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Bonjour, bienvenue aux personnes sensées, soucieuses de comprendre ce phénomène de société: "le culte du tout sauvage". Culte qui nous conduit vers une société dans laquelle tout est planifié pour servir des lobbys dont le but est la stérilisation de nos vies par, entre autre, la perte de savoir faire ancestraux et sages, afin d'avoir la main mise sur l'indépendance des peuples.(ouragan)
Les véritables créateurs des parcs nationaux du monde ne sont pas les idéologues et les
évangélistes du mouvement écologiste, mais les peuples indigènes qui ont façonné leurs paysages
grâce à un savoir et une vision emmagasinés à travers d'innombrables générations. (Stephen Corry)


Mes articles sont régulièrement mis a jour, soit par l'actualité les concernant, soit pour en rectifier des erreurs (que vous pouvez me signaler). Ils évolueront donc dans le temps, jusqu'au jour ou une solution pérenne, pour la sauvegarde des ruraux qui vivent de et en accord avec la nature, soit adoptée par nos gouvernements

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mardi 23 août 2016

LOUP, AGIR POUR NE PLUS SUBIR

Union pour la Sauvegarde des activités Pastorales et

 Rurales


Rencontres du col du Glandon des 19-20 août 2016

Communiqué
Chronique d’un désastre annoncé : les maires refusent la fin programmée
du pastoralisme sur leurs territoires...

Un mot d’ordre : AGIR POUR NE PLUS SUBIR !

Le constat est toujours plus dramatique d’année en année

Pour la 3 ème année se tiennent les rencontres du Col du Glandon. Pour la 3 ème année, la
détresse des éleveurs face aux loups apparaît toujours plus prégnante. De nouveaux drames
surgissent : des agressions sur des personnes par des chiens de protection toujours plus
nombreux. Imposés par le loup, ces patous qui nous avaient été présentés comme la
solution à tous les problèmes, mettent en cause la sécurité publique des randonneurs
comme des villageois. Les éleveurs sous contrainte voient leur responsabilité civile et pénale
engagée devant les tribunaux. Loin de leur apporter quelque soulagement, de nouveaux
textes règlementaires veulent conditionner l’indemnisation des pertes dues aux loups à un
contrôle tatillon et inapplicable des moyens de protection engagés, attaque par attaque.
Dans le même temps, il importe de ne pas oublier ce que nous, maires dénoncions déjà il y a
deux ans, il y a un an : des attaques de loups toujours plus nombreuses surviennent sur des
troupeaux toujours mieux protégés. Les loups protégés changent de comportement,
s’adaptent, attaquent en plein jour jusqu’au plus proche des maisons. Les moyens de
protection ne les arrêtent plus. Les éleveurs sont à bout. Des jeunes renoncent à s’installer.
Les filières de proximité, fournissant des produits de qualité, sont mises en péril. Les
pâturages, les alpages et les paysages ruraux sont menacés par la fermeture des milieux. Les
maires de ces territoires, garants de la sécurité des biens et des personnes, sont totalement
démunis face à des risques croissants pour l’activité touristique comme pour la sécurité des
villageois.

Les loups sont protégés par la Convention de Berne et la Directive Habitat. Des dérogations à
la protection stricte du prédateur ne sont possibles « qu’à condition qu’il n’existe pas une
autre solution satisfaisante ». Il faut donc attendre d’avoir tout essayé, il faut donc attendre
que tout ait échoué avant d’engager dans des conditions limitées des tirs de prélèvement.
C’est programmer dans les textes la faillite d’une « cohabitation » pourtant revendiquée.
Nous réfutons le prétendu modèle italien et nous refusons l’avenir que la réalité italienne
dessine pour les Alpes et la France. Dans les Abruzzes toujours cités en exemple, la
transhumance a disparu, l’élevage ovin s’effondre. Seuls y résistent les plus gros troupeaux
conduits par des bergers "extracommunautaires" aux conditions de travail difficilement
tolérables. Il est temps de tirer les conclusions qui s’imposent : les acteurs de la ruralité ne
peuvent subir toujours plus de contraintes face à un loup surprotégé ; la priorité donnée au
prédateur doit être remise en cause.

Des actions fortes sont plus nécessaires que jamais pour traduire cette volonté
politique. C’est aux pouvoirs publics d’obtenir dans les plus brefs délais le
déclassement du Canis lupus des textes qui le protègent en France ou en Europe. Le
contrôle des populations de loups doit devenir une priorité et les moyens
réglementaires et techniques nécessaires doivent être mis en œuvre. En accord
avec les associations et syndicats présents aux rencontres du Glandon,
représentant les éleveurs et bergers salariés, l’USAPR déclenchera tous les leviers
possibles pour que soient prises en urgence les décisions indispensables et
formulera en ce sens, très rapidement, des propositions concrètes aux pouvoirs
publics.


USAPR – Mairie – Chef lieu – 73130 Saint Colomban des Villards

usaprfrance@gmail.com – Coordination Cathy DAVOINE 15818430

6 commentaires:

  1. Le contrôle des populations de loups signifie en clair leur éradication, si on ne veut pas employer les moyens de protection, nécessaires même si insuffisants (et améliorables, à moins de s'avouer vaincus d'avance): sinon il y en aura toujours, avec les problèmes liés à leur présence...

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  2. "si on ne veut pas employer les moyens de protection"
    Voilà qui en dit long sur le mépris des ruraux qui luttent et investissent leur temps, leur argent, leur santé, leur vie familiale pour en arriver à la conclusion de l'Europe "dans les zones ou évolueront les grands prédateurs, il faut de fortes restrictions à l'élevage"
    Dans les zones réservées à l'élevage industriels, il faudra faire les prélèvements nécessaires pour qu'il ne puisse pas s'installer"
    Et vous vous voulez bien donner de votre temps, de votre argent, de votre vie familiale, pour que la cohabitation soit possible?

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  3. Manipulation, c'est ce que vous êtes en train de faire puisque vous ne faites pas paraitre ma réponse à votre dernier commentaire et que vous isolez une portion de ce que j'ai écris pour faire passer votre discours. Pourquoi ? Alors que je ne dis qu'une seule chose : le loup est là pour longtemps d'une manière ou d'une autre, comment s'y prend t-on maintenant ?..

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    1. Désolé mais je n'ai pas reçu d'autre commentaire que celui publié.
      Contrairement aux écologistes je publie tout ce qui est envoyé par les lecteurs. Il y a du y avoir un beug et comme la plupart de ceux qui manipulent vous sautez sur l'occasion et je n'ai strictement rien isolé.
      J'ai simplement cochez la case publier!

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    2. OK, ce n'est pas important, oublions donc ces accusations de manipulation et autres beugs pour revenir à nos moutons.
      La question est : Puisque les loups sont là, et pour longtemps quoi qu'on fasse ou qu'on veuille, comment on s'y prend maintenant ?
      Contrôler les populations de loups n'empêchera pas les attaques, même s'il y en a moins. Les éradiquer n'est pas au programme et ça prendrait beaucoup de temps de toute façon. Il est donc nécessaire de protéger les troupeaux d'une manière ou d'une autre.
      Comment ? Qu'est-ce qu'on fait ?

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  4. "Comment ? Qu'est-ce qu'on fait ?"
    Vous voulez dore comment que vont faire les bergers? parce que les défenseurs du loup eux compte bien ne rien faire!
    Votre réflexion mérite un article plus approfondi et je vous tiendrai au courant de sa parution.

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