BIENVENUE

Bonjour, bienvenue aux personnes sensées, soucieuses de comprendre ce phénomène de société: "le culte du tout sauvage". Culte qui nous conduit vers une société dans laquelle tout est planifié pour servir des lobbys dont le but est la stérilisation de nos vies par, entre autre, la perte de savoir faire ancestraux et sages, afin d'avoir la main mise sur l'indépendance des peuples.(ouragan)
Les véritables créateurs des parcs nationaux du monde ne sont pas les idéologues et les
évangélistes du mouvement écologiste, mais les peuples indigènes qui ont façonné leurs paysages
grâce à un savoir et une vision emmagasinés à travers d'innombrables générations. (Stephen Corry)


Mes articles sont régulièrement mis a jour, soit par l'actualité les concernant, soit pour en rectifier des erreurs (que vous pouvez me signaler). Ils évolueront donc dans le temps, jusqu'au jour ou une solution pérenne, pour la sauvegarde des ruraux qui vivent de et en accord avec la nature, soit adoptée par nos gouvernements

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dimanche 30 octobre 2016

LE LOUP, IL SE MARRE ET SE FÉLICITE DE L'INCROYABLE STUPIDITÉ DES APPRENTIS SORCIERS

 « J’ai installé le turbo fladry il y a quatre jours, un fil électrique équipé de rubans dissuasifs pour le loup. Mais que voulez-vous faire avec cette bête surexcitée, elle est passée par-dessus ! » , s’enflamme l’éleveur.
http://www.vosgesmatin.fr/edition-de-la-plaine/2016/10/29/vosges-le-loup-attaque-4-brebis-malgre-un-turbo-fladry-a-frebecourt

Le loup se marre et n'en revient pas. Il faut dire que si le loup est un animal intelligent, les écologistes qui proposent des moyens de protection aussi illusoires les uns que les autres, ne brillent pas par ce biais.

Le "système Fladry" , des flyers bandes de plastiques rubalites, suspendues au fils électrifiés des parcs. Ce système était utilisé au Moyen Age (avec des lambeaux de tissus suspendus) pour rabattre les loups poursuivis par les louvetiers vers les pièges de capture! Une différence tactique de taille utilisée entre un loup poursuivi et stressé et un loup affamé qui cherche la faille du système, et qui la trouvera, comme le précisent les éleveurs des USA qui ont utilisé le système sur des bovins: "efficacité de quelques heures à quelques jours, voire 2 mois"


Phase 1 le loup n'ose pas franchir le fil.
Phase 2 le loup s'adapte et finit par franchir le fil.
Phase 3 le loup va et vient sous et sur les fils et entre les bandes.

Aujourd'hui, 4 jours pour les fladry, hier 10 jours pour les fox lights. Que réserve l'avenir aux cobayes qui ne tiennent aucun compte, ni de l’expérience des éleveurs qui subissent le loup depuis plus de 20 ans, ni des conclusions des organismes qui se sont penchés sur le problème?
LOUP, FALLAIT IL UNE PREUVE DE L'IGNORANCE ET DE LA MANIPULATION DES DÉFENSEURS DU PRÉDATEUR?

A moins que, pas si bêtes que ça les écologistes, ont-ils compris que chaque éleveur qui suit un de leurs conseils est un éleveur condamné à disparaître avec les honneurs, mais sacrifié sur l'autel du loup?
"« Un certain ras-le-bol s’est instauré depuis quelque temps et je baisse progressivement le nombre de mes animaux. En 2012, je possédais 250 ovins, aujourd'hui 150.»
 A savoir,  pour les apprentis sorciers, c'est sur les grands troupeaux que se portent les attaques. Mais dans la réalité, comme toujours c'est l'inverse qui prime : "toutes proportions gardées, les troupeaux de plus de 1200 subissent 21% des attaques, contre 41% pour les moins de 400."

Allez, sans rancune, le proverbe d'Ouragan : "les plus honorables éleveurs et bergers qui attendent avec impatience de nouvelles recettes de la part des écologistes bien pensants en seront toujours pour leurs frais."
Le proverbe populaire:  "Un homme averti en vaut deux."

Lire aussi : http://federationdesacteursruraux.blogspot.fr/2016/10/les-turbo-fladry-ont-fait-un-flop.html

vendredi 28 octobre 2016

LOUP, LES AGENTS ENVIRONNEMENTAUX REVENDIQUENT DE MEILLEURES CONDITIONS DE TRAVAIL

Faisant le jeu des associations de défense du loup, aggravant la situation vécue par les éleveurs et bergers, les agents environnementaux, pour mieux exploiter la "manne du loup", réclament l'officialisation de leur statut,  une augmentation de leurs revenus, des emplois durables...

Les agents, qui sont pour la plupart de fervents adeptes du retour des prédateurs dans les zones d'élevage, craignent-ils la disparition des loups et, par voie de conséquence, leur mise au chômage en cas de non titularisation?

Pour étayer leurs revendications, ils ont choisi de :

- Bloquer les données sur le nombre de loups, qui est déjà fortement sous-estimé selon l'ensemble de la profession et de ceux qui travaillent sur le sujet (CERPAM, INRA...). En découlent le renforcement de la position des associations quant à l'incapacité des bergers à se protéger contre si peu d'animaux (officiellement moins de 300 loups, depuis 5 ans) et les difficultés pour déterminer les mesures de régulation.

- Suspendre les constats relatifs à la prédation sur les troupeaux, fragilisant ainsi les éleveurs et donnant du poids à ceux qui nient ou minimisent le nombre des attaques.

- Mettre en échec le plan de régulation de la population des loups.

Il est possible que ces mesures soient calculées pour que perdure le loup et se pérennisent les emplois liés à sa prolifération.
Il est certain que cela  fragilise la filière ovine confrontée aux prédateurs et participe à l'expansion des loups dans les zones d'élevages traditionnels.

En Italie, la pression sociétale disqualifie l’élevage ovin et encourage sa disparition depuis 30 à 40 ans, dans la région d’Europe qui a initié toute la politique européenne de promotion des prédateurs depuis 30 à 40 ans. Une coïncidence ? cf Molise et Abruzzes , des brebis, des chiens, des loups....et des hommes.....
En France, est-on en train de suivre l'exemple Italien?

Les conséquences : Un délai de 48H est fixé entre la déclaration de l'éleveur et la réalisation du constat.
Passé ce délai, la proposition d'indemnisation pourra être étudiée par la DDT/DDTM sur la base des éléments déclarés par l'éleveur après avis, le cas échéant, du groupe de travail mentionné au point II.4 de la présente circulaire (P8 de la circulaire du 21 Juillet 2011 en vigueur actuellement).
Si les constats ne sont pas réalisés, il faudra que les éleveurs victimes se saisissent de cette procédure (par Lettre R.A.R.). 
Les associations doivent demander à être présentes au groupe de travail, tout comme les syndicats.

Vous trouverez ici la lettre de revendication des agents environnementaux

Un peu d’humour dans ce monde de cinglés :

Jeudi 3 novembre  11h30 Cérémonie du souvenir à l’Office national de la chasse et de la faune sauvage à DRY (Loiret), remises de décorations et remises des galons à la promotion de techniciens de l’environnement.



mardi 25 octobre 2016

30 MILLIONS D'AMIS, MAIS AUCUNE DÉONTOLOGIE

Pour faire suite à l'article idéologique et rempli de contrevérités, écrit sous l'égide des associations les plus virulentes dans le magazine 30 millions d'amis, j'ai posté plusieurs commentaires rétablissant la vérité qui ont été censurés.

 30 millions d'amis serait-il à la solde des environnementalistes les plus extrêmes? Au vu des commentaires qui eux sont bien visibles publiés en gras, on peut le craindre:

FRIMOUSSE 24/10/2016 à 12:19:56  "La France est un pays de fainéants où les éleveurs ne veulent pas se donner les moyens de protéger leurs troupeaux ! Ce qui compte c'est l'indemnisation au mépris du loup !

La France est le seul pays où ça râle après les animaux, alors qu'avant tout ce petit monde vivait ensemble sans broncher !"

PUMUCKL556 24/10/2016 à 10:04: n'hésite pas à parler des photos de loups de louveteaux massacrés tout en se gardant bien de parler de la réalité: "....Les images de ces loups , louves allaitantes et louveteaux tués me hantent"

Voici ce qui hante ceux qui sont les seuls à subir:

à droite, âne servant a proteger le troupeau
l'agneau tete sa mère morte


à droite chien de protection Kengal


http://www.chevalmag.com/Actualites/Divers/Une-ponette-victime-des-loups









Au vu des autres commentaires on peut facilement supposer que ce sont de jeunes lecteurs qui réagissent. Et comme le disent si bien certains ensauvageurs, "il faut éduquer les enfants dès le plus jeune âge car ils sont malléables"

Definition du terme Déontologie : "Ensemble des règles et des devoirs qui régissent une profession, la conduite de ceux qui l'exercent, les rapports entre ceux-ci et leurs clients et le public." Une notion à priorie inconnue par ce média.


Voici un échange de courriels qui ne laisse aucune ambiguïté :

Bonjour,

vous avez choisi de publier l'article sous l'égide de Férus http://www.30millionsdamis.fr/actualites/article/11097-5-idees-recues-sur-le-loup/

C'est votre droit
En tant que porte parole de nombreuses associations d'éleveurs et bergers, nous demandons un droit de réponse à cet article qui désinforme le public:

Réintroduction :Le fondateur de férus, Directeur de la DNP entre autre affirme avoir eu connaissance de lâcher de loup. Nous avons les écrits officiels.

Le loup n'est pas une espèce invasive
Il serait intéressant de publier les chiffres pour que le lecteur puisse se faire sa propre idée:
Fin 2011 = 250 loups dans 13 départements pour 4913 victimes
Fin 2012 = 250 loups dans 15 départements pour 6021 victimes
2013 = 250 loups dans 22 départements pour 6195 victimes
2014 = 301 loups dans 31 départements pour 8226 victimes
2015 = 282 loups, 42 Zones de Présence Permanente (ZPP) contre 39 en 2014. 2440 constats, contre 2344 en 2014, "un taux de progression annuelle de 16% (8 à 27%), sans rupture de pente significative "sources ONCFS 2015.

nous sommes le seul pays de l’Union Européenne à adopter des lois qui vont à l’encontre de la directive européenne :
Faux : La Suède, la Norvège, la Suisse, une Partie de l'Espagne…. Chassent le loup

Les loups attaquent plus en France qu'ailleurs:
Et si c'était justement parce que il y a beaucoup plus de loup que annoncé?
En 2015 les attaques de loups ont tué 620 bovins et 300 ovins et caprins pour la seule province de Ávila en Espagne. Nous avons des centaines d'articles montrant le contraire.
Vous pouvez lire les extraits de Fevrier 2016 en Espagne ici : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/loup-en-espagne-en-fevrier-tout-va-178252

Pour que l’État indemnise les bergers qui ont perdu des animaux, il suffit simplement que le troupeau se situe dans une zone où le loup a été aperçu:
Faux, l'indemnisation est liée à l'expertise des agents assermentés qui autopsient l'animal et les cas litigieux sont écartés. 

En plus, il est conseillé de mettre un chien de protection et d’avoir une présence humaine sur un troupeau. Des mesures qui ont déjà fait leurs preuves à l’étranger ! 
Faux, en France comme ailleurs cela ne suffit pas à déjouer la formidable intelligence du loup qui s'adapte : "Les attaques se produisent de jour comme de nuit. La proportion d’attaques en pleine journée ne cesse de croître. Des attaques qui se produisent malgré la présence de bergers et de chiens de protection." ONCFS, DDT 26, DREAL RH

Merci de bien vouloir donner la parole à la réalité plutôt que à la fiction idéologique.

Toutes les affirmations que nous vous proposons sont reliées à leurs sources : DDT, ONCFS, CERPAM, INRA, CNRS, ISTREA, IDELLE, DREAL……

Cordialement : Ouragan
__________________________________________

Réponse : 

Cher Monsieur,

C’est avec une grande attention que nous avons pris connaissance de votre message.

Les dispositions relatives au droit de réponse ne s’appliquent pas dans ce cas présent. Votre demande ne peut donc être honorée. 

Bien cordialement,

L’Equipe de la Fondation 30 Millions d’Amis

_________________________________________

Bonjour, 

j'ai bien noté que le droit de réponse pour rétablir la vérité ne s'applique pas dans votre revue, mais pouvez vous me dire pourquoi les commentaires destinés à rétablir cette vérité ne sont ils pas publiés?

J'ai par contre noté que les commentaires diffamatoires et stigmatisant la population rurale sont en bonne place et bien visible.

Nous en tirerons les conclusions nécessaires pour faire connaitre la déontologie de 30 millions d'amis dans les réseaux sociaux et dans les médias.

Bonne journée. Ouragan

samedi 22 octobre 2016

LOUP, QUAND LES SCIENTIFIQUES SE TRANSFORMENT EN BOUFFON DES ENVIRONNEMENTALISTES

Yvon Le Maho, président du Conseil Scientifique du Patrimoine Naturel et de la Biodiversité
 qui est amené à donner des avis sur le loup et l'ours.

Plus manipulateur que ce monsieur qui affirme que l'on a laissé s'installer le pastoralisme dans le coeur des parcs Nationaux , alors que se sont les parcs qui se sont créés dans les zones pastorales :

"Les paysages d’alpages et d’estives de ces cinq parcs nationaux recouvrent 460 000 ha (comprenant des pâturages d’altitude d’été et les pâturages d’intersaison) et se situent en zones cœur et en aires optimales d’adhésion. Dans les cœurs (excepté le PNC où l’on trouve également des espaces cultivés), le pastoralisme est l’activité agricole très largement majoritaire, voire exclusive. Il est également présent dans l’aire optimale d’adhésion de tous les parcs nationaux.


Le pastoralisme contribue à la structuration écologique et paysagère des territoires, à la constitution du patrimoine naturel et culturel des parcs nationaux et à sa gestion. Ainsi, les paysages d’alpages et d’estives offrent une biodiversité et un caractère remarquable, résultat des interactions complexes et dynamiques entre activités pastorales et milieux naturels, que les parcs visent à préserver."  

Plus manipulateur que ce monsieur qui explique que les chasseurs et bergers du parc de Yellowstones cohabitent parfaitement avec les loups alors qu'il n'y a ni chasseurs ni agriculteurs dans le parc :    "Dans le parc de Yellowstone, souvent cité par les pro-loups, dans lequel nous n’y trouvons ni ville ni village, ni activité agricole comme ils s'en trouvent dans nos montagnes et parcs français, le loup a été réintroduit sous prétexte de diminuer la faune sauvage en pleine expansion, puisque les indiens natifs du pays, qui de part leur mode de vie reconnu pour la préservation de la nature et de la biodiversité, ayant été exterminés ou chassés de leur terres, ne faisaient plus office de régulateurs."
Les intervenants du parc de Yellowstone veulent protéger leur faune sauvage de la destruction totale :
"La mission a noté que les loups de Yellowstone ont besoin de plus de terre et d’habitat que ceux dont ils disposent au sein du parc pour leur survie ( mais surtout pour la survie de leurs proies ndlr) et dépendent de connexions avec les populations du centre de l’Idaho et du nord-ouest du Montana." unesco world héritage


Voici une vidéo dans laquelle le lecteur pourra se faire une idée de la turpitude de nos politiques qui attendent de ce Monsieur une conclusion sur mesure destinée à satisfaire les recommandations du WWF (fond mondiale pour le sauvage, vitrine publicitaire de l'UICN, 2 millions de dollars de chifrre d'affaire par jour), LCIE (Institut pour les grands carnivore en Eiurope, partenaire du WWF, UICN (Union Internatiionale pour la Conservation de la Nature, chef d'orchestre du WWF et LCIE) ""Dans Les zones ou évolueront les grands prédateurs, sont inclus les secteurs où doivent être établies de fortes restrictions à l’élevage, en accord avec les réalités locales, afin que l’élevage ne perturbe pas les carnivores." " dans les zones réservées aux élevages industriels il faudra faire les prélèvements nécessaires pour qu'il ne puisse pas s'installer"



Le fameux CONSEIL SCIENTIFIQUE DU PATRIMOINE NATUREL ET DE LA BIODIVERSITÉ, déjà épinglé pour sa propagande mensongère :


ET COMME PAR HASARD, VOUS RETROUVEREZ LA BANDE DES ENSAUVAGEURS AU COMPLET complotant dans : Expertise collective scientifique : L’Ours brun dans les Pyrénées
http://www.pyrenees-pireneus.com/Faune/ours/Introductions/France/2013-2014-Projet-Plan-Introduction-Ours/2013-09-26-Expertise-Collective-Scientifique-Ours-Pyrenees-Museum-National-Histoire-Naturelle-MNHN.pdf

 Delphine Batho  avait demandé ce rapport. Son sucesseur Philippe Martin pas satisfait de ce rapport le gardera sous le coude jusqu'à ce que Louis Dollo le dévoile...





jeudi 20 octobre 2016

LOUP, STOP À LA NÉGATION DES FONDAMENTALISTES, témoignage

STOPPONS LE DENI

A force de lire, d'entendre, de rencontrer des gens qui croient, qui soutiennent les discours théoriques des associations de défense de la nature, des naturalistes, qui véhiculent de fausses idées sur les comportements du loup en liberté, j'ai eu envie, j'ai senti en moi, la nécessité de dire, de montrer LA RÉALITÉ.

Les défenseurs du loup se veulent défenseurs de la nature, des animaux. Alors, comment se fait il qu'ils n'ouvrent pas les yeux sur ce qui se passe sur les animaux  domestiques ?
Nombreux de mes amis ont du mal à imaginer, ont du mal à se faire une idée. Nombreux de mes amis aiment la nature, aiment les animaux et ont des animaux.Tout comme moi.

Pendant des années j'ai espéré la cohabitation avec le loup possible. Ma vie, mes études ont fait que je me suis toujours intéressée au loup. Et depuis son retour officiel en 92, je le suis de près.
Il s'est installé sur le Méjean en 2012. Je l'ai rencontré deux fois déjà.

Partout où il y a du loup, il y a de gros problèmes de prédation. L'angélisme n'a pas sa place ici, le loup n'est pas le docteur de la nature qui se nourrit d'animaux faibles, malades et principalement de gibier. La réalité est que le loup d'aujourd'hui est un loup qui est opportuniste, qui va à la facilité et donc qui mange les animaux domestiques. La réponse de l'Etat face à cela a été la mise en place de moyens de protection. Ainsi, plus vous augmentez le nombre de protections plus vous devriez être protégé.
Hélas, cette logique a très vite montré ses limites. Le loup est intelligent et déjoue tout. Il peut dans un premier temps être surpris, puis, va observer pour pouvoir déjouer. (parc électrifié, 8 fils, 1,70 m, cerbères, fanions, lumières ... et CHIENS !!) Le tir de protection a été accordé, le tir de prélèvement existe, des personnes habilitées peuvent venir exercer ce droit. Rien n'est simple, même le tir...
On a préconisé les ânes, les lamas, qui seraient des animaux pouvant faire fuir le loup. Que nenni ! les ânes sont seulement des avertisseurs,  terrorisés à la vue des loups ils se mettent à braire et donc avertissent.
Cette semaine, une de mes connaissances a eu ses lamas attaqués. 2 ont du être euthanasie car mangés vivants. 

Une éleveuse dans le Mercantour,  a perdu son ânon agé d'une semaine. Attaqué en pleine journée devant la bergerie pendant qu'elle était chez l'orthophoniste. L'ânesse, la mère n'a rien pu faire.
Les bergers, éleveurs, ont des chiens de protection qui sont de vaillants  petits soldats qui défendent leurs amies brebis à leur risques et périls. On parle peu de ceux qui se font tuer, on parle pas de ceux qui ont combattu le loup et qui après ne veulent plus quitter la bergerie (traumatisés, n'ont plus le goût d'y retourner)

En Italie, en Espagne, l'expansion du loup est un réel problème ne se passe pas bien du tout. Les loups se sont très vite adaptés et tuent tout près des maisons. Ils n'hésitent pas à attaquer les chiens des villages.

Voilà, ce n'est pas de la paranoïa, c'est ce qui se passe dans tous les pays d'Europe touchés par le loup (Allemagne, Suisse, Suède, Norvège, Italie, Espagne ... ) De mon côté, je m'organise pour mettre mes chevaux, qui vieillissent, à côté de la maison pour passer l'hiver afin de tenter de leur garantir une protection.

Merci de prêter attention aux différents discours, de vous forger un avis en vous documentant en regardant par exemple les liens ci dessous. Pour RAPPEL : 9000 bêtes tuées cette année par les loups. 

N'hésitez pas à partager. MERCI.

Sophie (lozére)


samedi 15 octobre 2016

LOUP, LA CONFÉRENCE DU POINT DE NON RETOUR, PAR PIERRE RIGAUX, SOUS L'ÉGIDE DE L'A.S.P.A.S.

Nous sommes venus pour écouter « la biologie du loup éclairée par des données scientifiques » ........


_______________
- Je m'adresse aussi à ceux qui n'aiment pas les loups ! Voici une manière d'infantiliser le débat et de faire passer ceux qui subissent la prédation pour des simples d'esprits. Pour nous et d'ailleurs pour l'ensemble de la population, il ne s'agit pas d'aimer ou de ne pas aimer le loup.
Il s'agit de savoir si « l'ensauvagement de nos terres d'élevage traditionnel et respectueux » doit être sanctifié au détriment des bienfaits reconnus scientifiquement et de facto par le pastoralisme dans nos ruralités depuis des millénaires. 



- L'Observation des loups et une chose très rare. Effectivement elle peut être rare pour le commun des mortels mais elle devient une banalité pour ceux qui vivent de et avec la nature et aussi pour ceux qui passent leurs temps à le traquer, comme le montrent les photos documentant la conférence. Ce qui tend à prouver que le chiffre officiel du nombre de loup en France est fortement sous estimé. (Nous y reviendront plus bas)



- L'autorégulation des loups et leur bienfaits : La moindre des choses serait de rester humble lorsque les scientifiques qui sont à l'origine de grands promoteurs du loup se posent aujourd'hui la question de savoir s'il s'agit d'une réalité :
Nicolas Lescureux, Docteur en Ethnoécologie et John D.C. Linnell, Scientifique, pro loup: "Dans la mesure où la plupart des études étaient réalisées en Alaska ou dans des zones très peu peuplées, ces animaux ont été associés à la nature sauvage. Des interprétations abusives de résultats scientifiques ont conduit à une propagation de demi-vérités sur le rôle d’espèce ‘clef de voûte’ du loup, et sur ses capacités à s’autoréguler.." : cf "Les montagnes derniers refuges des grands prédateurs"
David Mech grand promoteur des loups dans le Yellowstone, publie une vigoureuse mise en garde dans un article scientifique intitulé : "La science est elle en danger de sanctification du loup ?" À la lecture de ses analyses, sa réponse est à l’évidence oui. Cf Michel Meuret et Pierre Louis Osty Inra pastum
les fameuse rivières changées par les loups : Arthur Middleton de l'University of Wyoming (Ecology), et de Yale University (Biodiversity and ecosystems) et d'autres scientifiques américains, constatent que les affirmations selon lesquelles les loups changent les écosystèmes ne sont pas aussi évidentes que veulent nous le faire croire certains écologistes »



- Le loup dans Pyrénées : Contrairement à ce qui semble normal pour M. Riguaux, nombreux sont ceux qui ont une autre approche :  « On ne peut que s’étonner en relevant que le loup ibérique n’a pas (encore ?) réussi à coloniser les Pyrénées où les seuls loups présents, dans la partie orientale du massif, des deux côtés de la frontière, sont de souche italienne et viennent de l’Arc alpin pourtant plus éloigné. » (source Évaluationdu protocole technique d'intervention sur les spécimens deloups dans le cadre du plan d'action national sur le loup)

- La protection d'une espèce ou la protection d'une population ? S'agit t-il de protéger une espèce que l'UICN considère comme least concern en Europe et dans le monde, ou s'agit-il de protéger une population locale au détriment de toute autre considération humaine, sociologique, économique ? Sans tenir compte de la réalité géographique, de la connectivités entre les populations chez nos voisins et de la densité des élevages ?



- « Loup non exclu » ou « l’éleveur est remboursé au bénéfice du doute » : Ci dessous un éclairage différent de cette formulation pointée par M. Rigaux pour mettre le doute sur la réalité :
En toute rigueur, cette double formulation devrait signifier que seules les attaques attribuées avec certitude à des chiens seraient classées en loup exclu. Ce qui n’est pas le cas ! Et ce que se gardent bien de faire remarquer les défenseurs du loup.
En fait, comme tout phénomène biologique, le constat comporte une part d’incertitude, et cette incertitude joue évidemment dans les deux sens. Pour que le loup soit « non exclu », il faut deux conditions :
-          Que le constat soit suffisamment rapproché sur une dépouille encore en état (l’ONCFS fait ce qu’elle peut).
-          Qu’au moins un indice puisse être attribué au loup
Il n’y a pas trop de problèmes à reconnaître le loup dans des zones de très fortes récurrence d’attaques, mais dans les zones de nouvelle colonisation, le moindre doute revient à exclure le loup. Cela se traduit par de fortes hétérogénéité dans l’attribution. Il existe de nombreux cas où le loup a été exclu… alors qu’il n’y avait aucun doute possible, au début de l’arrivée du loup dans certains massifs 04 et 06
-          La première année de l’arrivée du loup dans les Monges, les attaques n’ont été attribuées aux loups qu’après identification visuelle des individus en novembre. Or, il y avait eu plusieurs centaines de pertes depuis juin
-         Une attaque en Roya classée « loup exclu »… alors que l’éleveur avait vu le loup à l’attaque (témoignage personnel) mais vu l'image des bergers que le conférencier s’efforce de diffuser, le témoignage des victimes est systématiquement mis en doute.
-          Dans les enquêtes approfondies effectuées dans les Monges et le Verdon, il y avait des séquences de plusieurs attaques répétées sur le même point pendant plusieurs semaines. Or si la plupart étaient classées loup, certaines étaient classées « loup exclu », comme si un prédateur était venu imiter le loup au même endroit entre 2 attaques de loups (les constats étant traitées de façon individuelle, l’enchaînement n’était pas repéré). Ce dernier point démontre que le doute peut conduire à exclure le loup à tort.
- Enfin « loup non exclu » met juridiquement à l'abri les services administratifs en cas d'erreur. Imaginons un enfant dévoré par un chien et un constat concluant « loup  », ou « loup non exclu »



- La mascotte du Giro : Non les agriculteurs ne sont pas des gens bornés et sanguinaires qui en veulent à une peluche, comme le montre avec mépris le conférencier et comme le clament les associations de défense du loup. Ce loup en peluche, mascotte du Giro, est le symbole du partenariat du WWF avec le cyclisme Italien.
La position de l' Aspas à propos de cette mascotte est tout aussi ambiguë pour stigmatiser ceux qui l'ont refusée: "L’objectif : réaffirmer la protection de nos montagnes, des paysans et des loups qui y vivent." 

La campagne promue par les organisateurs du Tour d'Italie avec le WWF met côte à côte sur l'affiche un gentil louveteau et Wolfie, la mascotte du Giro. avec le slogan: «Ensemble pour protéger le loup". Aucun éleveur et berger n'y voit donc l’ébauche d'un prémices pour la protection des paysans et de nos montagnes.

 Dans ces conditions, occultées par les médias et manipulés par des écologistes peu regardants, il n'est pas facile pour le public de comprendre que, finalement les agriculteurs pas si bornés et sanguinaires, acceptent le passage du Giro dans les magnifiques paysages dont ils sont les promoteurs et les gardiens. À condition toutefois de ne pas subir de provocation avec "l'inoffensive mascotte du wwf".



- Les éleveurs doivent protéger leurs animaux des intempéries et de la prédation ( en bergerie) selon M. Rigaux qui s’appuie sur les textes de loi :

La réalité est toute autre : Article R214-18 : Il est interdit de garder en plein air des animaux des espèces bovine, ovine, caprine et des équidés :1° Lorsqu'il n'existe pas de dispositifs et d'installations destinés à éviter les souffrances qui pourraient résulter des variations climatiques ;
2° Lorsque l'absence de clôtures, d'obstacles naturels ou de dispositifs d'attache ou de contention en nombre suffisant est de nature à leur faire courir un risque d'accident.
Les animaux gardés, élevés ou engraissés dans les parcages d'altitude ne sont soumis à ces dispositions qu'en dehors des périodes normales d'estivage.

Article L-113,1 : En conformité avec les dispositions des traités instituant la Communauté économique européenne, le Gouvernement, reconnaissant ces rôles fondamentaux de l'agriculture, du pastoralisme et de la forêt de montagne, s'attache à :
8° Assurer la pérennité des exploitations agricoles et le maintien du pastoralisme, en particulier en protégeant les troupeaux des attaques du loup et de l'ours dans les territoires exposés à ce risque.



- 800 000 ovins disparaissent chaque année toutes causes confondues : l’INRA ou l’AFSSA utilisent le chiffre de 2% de mortalité annuelle des ovins adultes, toutes causes confondues, dans leurs études démographiques, sanitaires ou économiques, ce qui correspond à environ 200 000 animaux../.cf étude et conservation des carnivores,   préface Luigi Boitani le grand pape du loup, éditée par la SFEPM, société dans laquelle M. Rigaux travaille, ce qui ne l’empêche pas de nous expliquer que "nos statistique sont des statistiques de bistrot"
les chiffres choisis par le conférencier sont destiné à minimiser la prédation. Ils comprennent les animaux de réforme qui eux passent par le réseau de boucherie et sont l’aboutissement économique d'un élevage et ne doivent donc pas figurer dans la statistique.


- Les loups Français sont plus meurtriers que les loups de nos voisins : Le conférencier y voit l’incapacité des bergers Français à protéger le troupeau, mais les spécialistes y voient le chiffre fantaisiste du nombre de loup en France. Une contradiction flagrante avec ce que diffusent les défenseurs du loup, ASPAS en tête : « la prédation sur l'élevage en France est minime » . Une preuve supplémentaire de la démagogie malsaine employée au service d'une idéologie qui se veut totalitaire.



- La population loup est estimée à 300 individus : "Ne transmettez plus aucune de vos données à l’ONCFS et donc au gouvernement. Détruisez tous les indices de présence du loup (recouvrement des pistes de loup dans la neige, enlèvement des crottes trouvées sur les chemins etc.)." (cf. site Internet de FERUS).
Fin 2011 = 250 loups dans 13 départements pour 4913 victimes
Fin 2012 = 250 loups dans 15 départements pour 6021 victimes
2013 = 250 loups dans 22 départements pour 6195 victimes
2014 = 301 loups dans 31 départements pour 8226 victimes
2015 = 282 loups, 42 Zones de Présence Permanente (ZPP) contre 39 en 2014. 100 constats de plus qu'en 2014, la contradiction qui n'émeut personne : "un taux de progression annuelle de 16% (8 à 27%), sans rupture de pente significative "sources ONCFS 2015.
Si le repeuplement semble plus lent que nature pour certain, le nombre de départements colonisés et le nombre d'attaques en constantes hausses, prouvent le contraire pour les autres.



- Le loup n'a pas été réintroduit, il provient des Apennins : je passe sur ce sujet délicat, mais j'évite de traiter d'illuminé, comme le fait le conférencier, les autorités ... : 
« ll s'agit d'une part des mesures qui ont permis la réintroduction puis le maintien du loup « cf La lettre de François hollande à Férus en 2012

Illuminés les adeptes pros loups qui sont persuadés du contraire?

Franco Zunino, ancien conservateur du parc National du Grand Paradis, naturaliste, défenseur du loup, président de l'Association Italienne pour le sauvage (A.I.W.), consultant UICN, affirme en 2010 : « les loups ne proviennent pas des Apennins mais des Alpes, c'est à dire de la souche à partir de laquelle la population s'est constituée après les libérations répétées faites sur le versant français... »

Puis en février 2014, il prévoit : « un jour ils s'en sortiront en reconnaissant la variété alpine comme une espèce à part (qui, comme par hasard, a déjà des caractéristiques comportementales et des phénotypes différents de ceux des Apennins, mais qui sont niés, pour éviter que ses origines françaises puissent être reconnues !).

Et ce qui devait arriver arriva : Le plan 2015 pour la sauvegarde du loup en Italie : reconnaît que la population des Alpes Française, Suisse et Italienne se différencie de la population des Apennins. (p. 7) Elles n'ont aucune connectivité entre elles. (p.11).

Mais alors, d’où viennent les loups des Alpes?

Jacques Baillon grand défenseur du loup, sur la même longueur d'onde que Pierre Rigaux, ancien rédacteur en chef de la "Gazette des Grands Prédateurs", membre du Conseil d’Administration de FERUS : « Ça et là en Europe, des loups captifs auraient déjà été discrètement relâchés, dans quelques sites tenus secrets... Ces tentatives marginales suffiront-elles à rendre à Canis Lupis la place qui était la sienne ? »

Gérad Ménataury, l'homme qui vivait et parlait avec les loups , rêvant d'agrandir le parc du Gévaudan pour y élever des loups d'Italie en vue de leurs réintroductions. Le projet n'a finalement pas été retenu. « Ceux qui rêvent de la réintroduction du loup en France risquent fort de ne pas être entendus. [...] Alors, faudra-t-il réintroduire les loups subrepticement ? En réalité quelques tentatives ont déjà eu lieu en France, à ma connaissance du moins, elles n’ont pas connu le succès »

Lorsqu’un loup est tué dans les Hautes-Alpes en 1992, le directeur de la DNP (Gilbert Simon fondateur de Férus) explique ainsi : « Un fugueur peut-être, mais il existe aujourd’hui une catégorie de nostalgiques qui font de la provocation et lâchent clandestinement des animaux sauvages. » cf Commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur « la présence du loup en France».



- En Italie la cohabitation se passe mieux, les chiens posent moins de problème : Le vieil Emilio : «  nous voulons être comme nous étions avant avec nos bêtes dans les pâturages, sans enclos, sans rien. S'ils veulent des loups, qu’ils fassent des enclos pour les loups, ce n’est pas à nous de les faire pour nos bêtes !/ / On nous propose les chiens contre les loups. Mais ils sont agressifs envers  les hommes ! alors qu’est-ce qu’on fait ? On se protège du loup avec des chiens et on se fait manger par ces chiens anti-loup ?! » cf vidéo « Quandle loup devient une menace. » Reportage Italien

« Certains alpages piémontais où les troupeaux ont subi de fortes pressions de prédation ont été abandonnés…/ Tout ceci a déterminé un appauvrissement de la végétation et de la production à cause de la réduction de la charge animale et de l’abandon de l’économie agro-pastorale. L’élevage en zone de montagne est à la base de la conservation de la diversité des ressources pâturables, avec des répercussions sur l’ensemble du paysage alpin. La tendance évolutive avancée à la suite de la diffusion du loup favorise la cessation d’activité de certains éleveurs, l’abandon partiel ou total des pâturages d’estive et des zones les plus exposées aux attaques, le commencement d’un processus de régression de la végétation et le déséquilibre dans la distribution de la fertilisation. Une telle tendance évolutive, liée sans équivoque à la gestion pastorale, est confirmée par la diffusion d’espèces de milieux pauvres, par l’expansion d’espèces arbustives envahissantes…/ » cf Département Sciences Agronomiques, Forestières et Alimentaires – Université de Turin / Département Sciences Aliments, Nutrition et Environnement – Université de Milan / Docteur en Foresterie et Environnement – Profession libérale

Depuis la protection du loup en Italie en 1976, l'élevage ovin a diminué globalement de 60 % dont 80 % dans les Abruzzes citées comme région exemplaire de la cohabitation : « Il y a seulement 50 ans, il y avait des millions de brebis sur ces pâturages et sur nos drailles. » affirme Nunzio Marcelli, président de l'Arpo.

Professeur Corti université de Milan-12/2015. « Le loup a trouvé dans nos montagnes un vrai paradis, un territoire plein de nourriture où personne ne lui fait de mal. Alors que pour les bergers cette situation est en train de se transformer en enfer./ / Les bergers en ont assez de dénoncer les prédations, de nombreux alpages ne sont plus pâturés, les mesures de protection se heurtent à la bonne utilisation des pâturages et au bien-être animal. »


- En France on en peut pas imaginer une statue à l'effigie du loup : L'exemple choisi, Romus et Romulus, étant à lui seul le révélateur de la petitesse d'esprit de M. Rigaux : cette statue est à l’effigie des fondateurs de Rome. La louve nourricière représente la Vestale qui a fauté avec le Dieu Mars et non l'amour que vouent les Romains aux loups.
Aujourd'hui, de nombreuses statues contemporaines à l’effigie du loup ornent les villes ou celui ci a joué un rôle dans l'histoire, contrairement à ce qu'affirme aveuglément le conférencier qui ne s’embarrasse pas de scrupules. De nombreux exemples de ces représentations du loup sont mentionnés dans des sites sanctuarisant le loup, c'est peut dire de l'ignorance du déclamateur et du mépris qu'il voue à ses disciples. Pour exemple la ville de Marvejols (48) qui regorge de représentation lupines.
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...........et nous sommes repartit en constatant que cette conférence est une propagande pour stigmatiser les éleveurs et bergers à l'aide de manipulations et d'interprétations idéologique de la réalité scientifique et de terrain.

CONCLUSION : une conférence sous l'égide de l'ASPAS bien dans la lignée des fondamentalistes adeptes du tout sauvage : tous les éléments et comportements nécessaires à la création d'une secte.

Biologie : "qui sont ils, comment vivent-ils" étaient le titre : rien ou presque rien sur : le nombre de louveteaux, le nombre de portée, le nombre d'individu et la vie de la meute, le sort de l'oméga, le surplus killing dans la nature, les méthodes de chasse, la spécialisation de la meute, le croisement avec les autres canidés, la méthode d'analyse permettant d'identifier les hybrides, la modification de la structure sociale en cas de prélèvements…….

Le témoignage de quelques auditeurs : - « cette conférence était d'une indigence rare... », « une conférence assez puérile et infantilisante (type "trente millions d'amis"), -« un comportement inacceptable du conférencier qui estime détenir la vérité et n'accepte aucune remise en question (donner nous vous chiffres qu'on rigole...nous verrons plus tard vos statistiques de bistrot…) , -« devant mon insistance pour exprimer ma déception, il m'a répondu : il ne s'agit pas de faire un débat, il s'agit d'un soirée pour les pros loup », -« j'ai levé la main a plusieurs reprise pour intervenir en vain »
« Pour nous, le discours de l'ASPAS (et du conférencier) est basé sur une vision de la nature symptomatique des pays riches, urbanisés et coupés de leurs racines paysannes. Ils ne se présente pas à priori comme hostile à l'élevage et s'en tiennent à leurs position de refuser tout tir de loup. Par ce discours simpliste, ils prennent le rôle des gentils protecteurs de la nature et laissent apparaître les éleveurs comme des sanguinaires anti-écolo. Position hypocrite et irresponsable qui consiste à faire croire que la société et la nature ne tireront que des bienfaits d'une protection totale du loup, quitte à sacrifier l'élevage pastoral, son patrimoine humain et culturel et la biodiversité qui lui est lié. » Cf la réponse de Margaux, (éleveuse bio à Glandage (26), en vente directe, maraîchage avec traction animale, transformation de la laine sur place...) à l'ASPAS qui avait filmé son troupeau en traitant les éleveurs de Glandeurs sans ce soucier d’interviewer les intéressés : Êtes vous assujettis aux aides ? Combien d'attaques avez vous eu ? Pourquoi n'y a-t-il pas de chien ? Rentrez vos vos animaux la nuit ?


EN RÉSUMÉ :

Soirée partisane, absence de débat, volonté de dénigrer les éleveurs et bergers, manque de rigueur, malhonnêteté affichée sans scrupule, malaise dans la salle, bref tout ce qui favorise la fracture sociale et l'incitation au rejet. Ce que prouve cette rhétorique militante, c'est avant tout à quel point ses auteurs ignorent tout de nos pratiques, à quel point leur mépris envers le monde rural est grand, à quel point ils manquent d'arguments vrais pour défendre leurs positions. Le point de non retour ne cesse de s'agrandir ! Et cerise sur le gâteau, la police derrière la porte dans le cas ou les provocations soutenues, à la limite de l'insulte, par M. Rigaux auraient fait sortir de leurs gongs ceux qui sont les seuls à souffrir de la prédation et qui n'ont pas eu droit de réponse, ou si peu. Cela permet de mieux comprendre pourquoi la conférence de Nyons a été annulée.
 Une organisation digne des années noires de notre histoire.

mardi 11 octobre 2016

LES ACCORDS C.E.T.A. VONT LIBÉRER DES MILLIONS D'HECTARES POUR LES ENSAUVAGEURS


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L’Accord économique et commercial global avec le Canada (CETA, selon
l’acronyme anglais), finalisé en septembre 2014 et en cours d'approbation, serait
le plus important jamais conclu en termes de libéralisation des marchés : outre
les dispositions relatives à la suppression de « barrières non tarifaires » (nos
normes et réglementations spécifiques), il prévoit la suppression immédiate de
92.2% des droits de douanes agricoles, et 93.8% dans 7 ans,

Les modèles d’agriculture et d’alimentation du Canada et des États­Unis sont très
proches et leurs économies sont très interconnectées, pour des raisons
historiques, via l'ALENA et bientôt via le traité transpacifique (TPP, en cours de
ratification). La plupart des multinationales américaines présentes en Europe
sont aussi implantées au Canada 5 et pourront œuvrer, avec les multinationales
canadiennes, pour un alignement des standards des deux côtés de l’Atlantique.

Extrait de : LES MENACES DU TRAITÉ DE LIBRE ­ÉCHANGE AVEC LE CANADA (CETA) SUR L’AGRICULTURE FRANÇAISE version complète imprimable

VIANDE :
Le CETA donne au Canada un accès à droit de douane nul sur le marché
européen de 65 000 tonnes/an de viande bovine en Europe – une augmentation
progressive, en sept ans, de près de 50 000 tonnes du quota existant

Une étude de l’Institut de l’élevage et de l'Interprofession bétail et viande
(INTERBEV ) montre qu’une augmentation de 200 000 tonnes/an des
importations détaxées de viande bovine nord­américaine en Europe, engendrerait
une réduction de 40 à 50% du revenu des éleveurs bovins français et une perte de
50 000 emplois dans la filière (30 000 emplois d'éleveurs et 20 000 emplois dans l'aval de la filière

LAIT :
Actuellement, le Canada régule sa production laitière dans le
cadre d'un accord entre les producteurs, l'industrie et l’État, qui fixe un prix
rémunérateur pour un volume négocié par l'interprofession chaque année 14 . Mais
cette politique de gestion de l'offre, qui dépend aussi d'une taxation des
importations, ne pourra pas tenir face aux traités négociés par Ottawa : entre le
traité transpacifique qui va permettre des importations faiblement taxées au
Canada et le CETA qui accorde un contingent d'importation de près de
18 500 tonnes/an de fromages (soit environ 185 000 tonnes de lait), les
producteurs laitiers canadiens vont subir une telle concurrence que le système
actuel de maîtrise de la production risque de s'effondrer 15 , incitant les laitiers
canadiens à produire au maximum de leur potentiel. Le Canada pourrait donc à
terme abandonner son système de quotas laitiers et de garantie des prix aux
producteurs, pour s’orienter vers les marchés internationaux.

LES Indications, Géographiques Protégées passent a la trappe:
Le système anglo­saxon des « trademark » privées, appliqué au Canada et aux
États­Unis, ne reconnaît pas a priori les IG européennes. Hors accord spécifique,
la protection apportée par le droit des « trademark » repose sur le respect d’un
contenu du cahier des charges (dont le niveau d’exigence peut être très faible, en
fonction des intérêts des acteurs qui le portent) et non sur le lieu géographique
de production ; ce système, à l’accès trop coûteux pour des groupements paysans
ou des petites entreprises...
Premièrement d'un point de vue
numérique, sur les 1349 IG alimentaires 17 existantes, seuls 173 produits sont
reconnus (dont parfois plusieurs produits d'une même IG 18 ) et on peut se
demander comment justifier auprès de 90% des producteurs d’IG que l’accord ne
reconnaît pas leur signe de qualité. Deuxièmement du point de vue de la
protection, la reconnaissance véritablement accordée à ces IG inscrites dans
l'Annexe 20­A du CETA est loin d'être absolue. Le Canada a négocié le maintien
provisoire ou définitif de certaines appellations similaires existantes, par exemple
« le « Comté du Prince Édouard » ou « type Munster ») 19 .L'accord n'empêchera
pas non plus l'usage commercial des appellations « Beaufort » et « Jambon de
Bayonne » par des personnes de droit canadien qui ont fait usage de ces
appellations pendant au moins dix ans avant le 18 octobre 2013. Et l'acquisition
d'une marque commerciale « de bonne foi » avant 2013 ne pourra être remise en
cause par le traité.

Les appellations d'origine n’ont pas vocation à nourrir le monde : elles visent à
préserver un savoir­faire local, issu d’une aire géographique déterminée, et à
soutenir un modèle agricole vertueux. Ce ne sont d'ailleurs pas les paysans qui
sont les plus offensifs sur cette question, mais bien les industriels qui ont un
intérêt à exporter davantage, sans se soucier du modèle agricole sous­tendu par le
système des IG.

LA FIN DES SEMENCES A LA FERME:
Le chapitre 20 du CETA, qui porte sur la propriété intellectuelle, introduit la
possibilité de la saisie pour soupçon de contrefaçon, y compris pour des
semences : c'est le retour d'une mesure qui avait été rejetée en même temps que
l'ACTA, accord commercial anti­contrefaçon rejeté par le Parlement européen en
2012, puis dans la loi française de 2014, dans laquelle le Parlement français a
explicitement prévu une exception agricole (la production de semences à la
ferme est donc actuellement autorisée pour 21 espèces cultivées 22 ). Contournant
ce double rejet, l'introduction de cette disposition permettra de poursuivre un
agriculteur dès lors qu’il sera soupçonné de posséder de façon frauduleuse des
semences d'une variété protégée par des droits de propriété intellectuelle 23 . C'est
une inversion de la charge de la preuve : le simple soupçon de contrefaçon
pourra permettre la saisie de ses biens et le gel de ses comptes bancaires, tant
qu'il ne sera pas démontré qu'il n'y a pas contrefaçon.
En outre, l'acheteur des récoltes issues de ces semences ainsi que les trieurs à
façon 24 pourront être accusés de recel de contrefaçon et encourir les mêmes
risques de saisie : pour s'en prémunir, ils exigeront des paysans qu'ils prouvent
qu’ils n’ont pas fait de contrefaçon. Dès lors qu'ils seront dans l’incapacité
d'apporter la preuve demandée, les paysans, qui dénoncent depuis des années la
prise de contrôle du secteur par l'industrie semencière 25 et résistent en utilisant
des semences de ferme ou des semences paysannes, ne trouveront pas d'acheteur
pour leur récolte.

DES NORMES HORS NORMES:
Le Canada autorise en revanche l'utilisation des antibiotiques, des farines
animales, des animaux clonés dans la production de viandes et la
décontamination des carcasses après abattage, sans les pratiques d’hygiènes
préventives obligatoires en Europe. Ce sont ces viandes, issues d'unités
industrielles d'engraissement, comptant plusieurs milliers de bovins (appelées
« feed lots »), qui arriveront en masse sur le marché européen.
L’accord ne remet pas explicitement en cause le système européen. Cependant,
les outils créés permettront de progressivement désagréger nos normes, et de
contrevenir au principe de précaution pourtant inscrit dans le droit européen : le
mécanisme d’arbitrage investisseur-­État permettra à des multinationales
canadiennes (ou à des filiales canadiennes de multinationales américaines)
d'attaquer d'éventuelles nouvelles régulations défavorables à leurs intérêts et qui,
selon elles, violeraient les engagements des États au titre du traité 27 , tandis que le
mécanisme de coopération réglementaire s'appliquera à rapprocher les normes
de part et d'autre de l'Atlantique, et surtout à éliminer toute perspective de
règlement ou de loi qui pourrait gêner les exportateurs

Soy Canada, qui a demandé à la Commission européenne
d'honorer son engagement, apparemment pris au cours des négociations, de
mettre en œuvre rapidement la procédure liée aux demandes d'autorisation
d'OGM. L'importation en Europe de trois nouvelles variétés transgéniques de
soja devait donc rapidement être autorisée, selon Soy Canada 30 : le 22 juillet,
Monsanto annonçait avoir obtenu l’agrément de la Commission européenne
pour l’importation de son soja OGM Roundup Ready 2 Xtend, tolérant au
glyphosate et à un autre herbicide, le dicamba 31 . De plus, au Canada, les variétés
obtenues par mutagenèse dirigée (qui permet l'introduction de matériel
génétique dans la cellule) sont commercialisées sans être considérées comme des
OGM, alors qu’en Europe le débat officiel est en cours et que la société civile
dénonce des « OGM cachés ». Si le CETA est signé, le débat risque d’être clos :
selon le chapitre 25 de l'accord, qui traite de la coopération réglementaire
bilatérale, l'UE et le Canada s’engagent à promouvoir des procédures dites
« rationnelles » et « scientifiques » d'approbation des OGM et à réduire les
barrières commerciales liées à l'encadrement des biotechnologies 32 .

CONCLUSION:
Et à l'heure où la pression publique en
faveur d'une alimentation de qualité et du respect de l'environnement s'accroît, ce
traité entérinerait au contraire le choix de l'industrialisation de la production,
ravageuse sur le plan écologique et social, et limiterait encore davantage la marge
de manœuvre des acteurs de terrain du développement rural.
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LA NOTE D'OURAGAN :
ce traité, et ceux qui vont suivre, condamne tous les petits agriculteurs, va permettre de libérer des millions d'hectares les plus riches en biodiversité pour alimenter les multinationales qui s'occupent du rewilding  et les financiers qui se prépare à offrir des actions de compensation écologiques aux pollueurs. Le tout avec la bénédiction des associations environnementales qui en guise de rédemption se gargarisent de l'ensauvagement de nos terres et de notre disparition.

FINANCIARISATION DE LA NATURE? SUITE


DERNIÈRE MINUTE :
JOSÉ BOVÉ, parlementaire Européen, vice-président de la commission Agriculture et développement rural au Parlement européen, qui se rendait au Canada pour discuter du fameux accord CETA, s'est vu interdire l'entrée au Canada sous prétexte que il y a 17 ans il a démonté un Mac Do. pourtant il n'a as été refoulé en 2001 pour le sommet des Amériques!!
Dans les derniers mois, l’écologiste a défilé sur diverses tribunes pour dénoncer l’Accord de libre-échange Canada-Union européenne (AECG), un traité qui porterait selon lui préjudice aux producteurs européens dont les produits sont protégés par des appellations d’origine protégée.
L'accord commercial entre le Canada et l'Union européenne sera signé par le Canada le 27 octobre à Bruxelles. Pour ce faire, le Premier ministre français Manuel Valls se rend au Canada mercredi. ( pour préparer l'enterrement des petits paysans note Ouragan)