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Bonjour, bienvenue aux personnes sensées, soucieuses de comprendre ce phénomène de société: "le culte du tout sauvage". Culte qui nous conduit vers une société dans laquelle tout est planifié pour servir des lobbys dont le but est la stérilisation de nos vies par, entre autre, la perte de savoir faire ancestraux et sages, afin d'avoir la main mise sur l'indépendance des peuples.(ouragan)
Les véritables créateurs des parcs nationaux du monde ne sont pas les idéologues et les
évangélistes du mouvement écologiste, mais les peuples indigènes qui ont façonné leurs paysages
grâce à un savoir et une vision emmagasinés à travers d'innombrables générations. (Stephen Corry)
Le courage c'est de chercher la vérité et de la dire ; ce n'est pas de subir la loi du mensonge triomphant aux services d'intérêts obscurs. (Ouragan d’après Jean Jaures)

Mes articles sont régulièrement mis a jour, soit par l'actualité les concernant, soit pour en rectifier des erreurs (que vous pouvez me signaler). Ils évolueront donc dans le temps, jusqu'au jour ou une solution pérenne, pour la sauvegarde des ruraux qui vivent de et en accord avec la nature, soit adoptée par nos gouvernements.

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lundi 11 décembre 2017

LOUP, FACE À L'AUTISME DE L'ÉTAT, LES SYNDICATS BOYCOTTERONT LE PLAN LOUP

Devant le mépris de l’État et de ses représentants pour les éleveurs et bergers confrontés à toujours plus de prédation, les syndicats ont décidé de ne pas assister à l'élaboration du Plan Loup 2018/2023.

Comment faire pour rester serein devant un ministre de l'écologie pour qui le problème n'est pas le loup en affirmant : " le problème c'est que le pastoralisme s'est installé dans un territoire à une époque ou le loup avait disparu..." ? Une constatation qui en dit long sur
l'ignorance et l'idéologie de ce personnage clef d'un gouvernement pour qui la ruralité doit etre sacrifié pour permettre aux multinationales de mettre la main sur nos terres:

LOUP, COMPRENDRE POURQUOI IL EST IMPORTANT QUE LES ÉLEVEURS DISPARAISSENT


Comment faire pour rester serein devant un ministre de l'agriculture soumis au ministre de l'environnement prêt à sacrifier le petit élevage afin de préserver une marche de manœuvre sur les points qui heurtent les écologistes?

Comment faire pour ne pas taper du point sur la table alors que l'administration se complet dans l'idéologie et ne tient aucun compte des études de terrain effectuées par des organismes comme l'INRA, le CERPAM... et même l'ONCFS qui reconnait que les mesures de protections sont inefficaces: "..le troupeau de Cipières dans les Alpes-Maritimes, déjà attaqué 40 fois depuis le début de l’année 2017. Il a été fait appel à la brigade nationale loup en complément des mesures de protection mises en place par l’éleveur : chiens de protection présents lors de l’attaque, gardiennage renforcé, parc de regroupement nocturne." 


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Bagnolet, le 11 décembre 2017 Communiqué de presse


RÉUNION PLAN LOUP : LA CONFÉDÉRATION PAYSANNE NE PARTICIPERA PAS A CETTE MASCARADE
La Confédération paysanne boycottera demain la réunion qui devrait entériner le plan loup 2018-2023 et avec lui la disparition de l'élevage de plein air. Doit-on rappeler que les loups ont tué plus de 100 000 animaux d’élevage depuis 1993 ? Tout le monde semble s’en moquer !
Ce plan est inacceptable par plusieurs aspects :
-          Le fait que la baisse de la prédation des troupeaux ne soit pas un objectif du plan
-          La mise en place de la conditionnalité des aides, qui fait payer aux éleveurs la réintroduction du loup,
-          La fixation en  2023 d’un objectif en nombre de loups mais rien concernant le nombre d'éleveurs
Malgré de nombreuses rencontres avec les ministères concernés, ceux-ci refusent de nous entendre. Participer à la réunion de demain, ce serait servir de caution à celles et ceux qui veulent la fin de l'élevage pastoral. La Confédération paysanne, d'un commun accord avec les autres syndicats agricoles, ne peut s'y résoudre.

Si l'État refuse de prendre ses responsabilités, nous saurons prendre les nôtres...
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La FNSEA, Jeunes Agriculteurs, la FNO et l'APCA n'iront pas à la réunion d'informations et d'échanges du 12 décembre prochain sur le futur Plan loup 2018/2023 en cours d'élaboration.

Les propositions pour le futur Plan loup ne prennent pas en considération nos demandes transmises depuis juin dernier pour mettre fin à la détresse avérée des éleveurs et de leur famille. Elles constituent une régression et menacent l'élevage à l'herbe en plein air.

Les ministères s'arc-boutent sur des positions technocratiques et dogmatiques qui condamnent le pastoralisme millénaire. Ils restent sourds aux aspirations des éleveurs qui ne peuvent plus, humainement, exercer leur métier à cause des attaques des loups sur leur troupeau. Ils sont indifférents aux difficultés des élus locaux qui ne parviennent plus à garantir la sécurité d'aller et venir de leurs concitoyens dans les communes de présence permanente du loup.

Nous exigeons que le travail et les conditions de travail des éleveurs soient enfin respectés à leur juste valeur par le gouvernement français ; comme c'est le cas par les élus locaux qui en mesurent chaque jour l'intérêt pour leur territoire.

Cela passe par l'octroi d'un droit légitime des éleveurs à défendre en permanence leur troupeau, sans plafond et par la mise en place de moyens efficaces pour y parvenir : simplification des autorisations de tirs de défense simple et renforcée, maintien des tirs de prélèvement tout au long de la campagne et encadrement de ces tirs par les préfets de département. Cela passe aussi par l'abandon de toute idée de conditionner les indemnisations des dégâts des loups à la protection des troupeaux quelle que soit la situation de prédation et quel que soit le territoire concerné.

Tous les éleveurs ne sont pas des chasseurs et tous n'ont pas les moyens d'investir dans des mesures de protection aussi coûteuses qu'inefficaces !

Nous demandons au gouvernement de revoir à nouveau sa copie. Nous ne retournerons à la table des négociations que si les ministères daignent enfin prendre en compte nos demandes !

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COMMUNIQUE DU MODEF :                      
LE MODEF REFUSE LE PLAN LOUP

La délégation du MODEF vient de sortir de la réunion sur la rédaction du prochain plan national loup 2018-2023. Le MODEF s’oppose fermement à la proposition du Ministère de Transition Ecologique et Solidaire et du Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation. Il s’agit là d’un déni démocratique de la part du gouvernement puisque l’arrêté est déjà prérédigé et pratiquement signé.

L’article 1er fixe le nombre maximum de loups, dont la destruction est autorisée pour la période du 1er au 31 décembre 2018, à 40 loups. Le MODEF refuse le quota imposé par les ministères de 40 loups et exige de fait une forte régulation de cette population. Le syndicat des exploitants familiaux demande de pérenniser et de renforcer l’existence de brigades loups dans tous les départements afin de permettre aux brigades d’intervenir pour protéger les éleveurs et les troupeaux du loup. L’objectif de ce plan loup est de maintenir et de préserver le loup sur le territoire français.

Ce plan ne prévoit rien pour protéger les éleveurs, les animaux et les randonneurs face à ce prédateur. L’État doit prendre ses responsabilités pour préserver l’élevage pastoral et extensif afin de maintenir la biodiversité des milieux montagneux. Le MODEF revendique la prise en compte de la détresse des éleveurs, le traumatisme psychologique et les pertes morales et financières. Un autre élément, les individus hybrides (croisement avec un chien) n’ont pas été évoqués dans le projet national sur le loup alors qu’ils ont causé de nombreuses prédations.

Un collectif a fait appel à un laboratoire allemand afin de confirmer l’existence réelle d’individus hybrides : sur 20 analyses complètes, 20 hybrides ont été identifiés. Le MODEF demande à ce que ces hybrides ne rentrent pas dans le quota loup. Le MODEF exige une prise en charge à 100% des pertes causées par le loup financé par le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire. Le syndicat demande que les aides PAC soient maintenues en cas d’attaque du prédateur. Le ratio de productivité ne pourra pas être atteint à cause du stress subit par le troupeau. Pour des raisons économiques, sociologiques et environnementales, il devient urgent de prendre en compte et valoriser tous les atouts en donnant les moyens nécessaires au maintien de la vie sur les territoires ruraux et montagneux.

Angoulême, le 12 décembre 2017 Membre du MODEF National, Marylène TARDY

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