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Bonjour, bienvenue aux personnes sensées, soucieuses de comprendre ce phénomène de société: "le culte du tout sauvage". Culte qui nous conduit vers une société dans laquelle tout est planifié pour servir des lobbys dont le but est la stérilisation de nos vies par, entre autre, la perte de savoir faire ancestraux et sages, afin d'avoir la main mise sur l'indépendance des peuples.(ouragan)
Les véritables créateurs des parcs nationaux du monde ne sont pas les idéologues et les
évangélistes du mouvement écologiste, mais les peuples indigènes qui ont façonné leurs paysages
grâce à un savoir et une vision emmagasinés à travers d'innombrables générations. (Stephen Corry)
Le courage c'est de chercher la vérité et de la dire ; ce n'est pas de subir la loi du mensonge triomphant aux services d'intérêts obscurs. (Ouragan d’après Jean Jaures)

Mes articles sont régulièrement mis a jour, soit par l'actualité les concernant, soit pour en rectifier des erreurs (que vous pouvez me signaler). Ils évolueront donc dans le temps, jusqu'au jour ou une solution pérenne, pour la sauvegarde des ruraux qui vivent de et en accord avec la nature, soit adoptée par nos gouvernements.

mardi 31 octobre 2017

LOUP, UN RAPPORT SUR LES MESURES DE PROTECTIONS QUI EN DIT LONG

par l'INRA, SUPAGRO et le CERPAM

L’adoption des moyens de protection des troupeaux sur le territoire des Grands Causses permettrait-elle aux systèmes d’élevage ovins de rester viables face à l’arrivée des loups ?


Le département Sciences pour l’action et le développement de l’Inra et Montpellier SupAgro (UMR Selmet, Montpellier) ont analysé, en collaboration avec le CERPAM (Centre d’Etudes et de Réalisations Pastorales Alpes Méditerranée, Manosque), quelles seraient les conséquences de l’adoption des moyens de protection des troupeaux sur la viabilité des élevages ovins au sud du département de l’Aveyron (périmètre de 45 communes sur les Causse du Larzac, Causse Noir et Avant-Causses). Outre les résultats spécifiques à la situation, la recherche produit une démarche et des connaissances à valeur générique pour des paysages et des systèmes d’élevages ovins avec pâturage, déjà confrontés ou ayant à anticiper le risque de prédation par les loups.
 © Greg Alric – Crédit photo : OT Larzac et Vall
Par Marie-Odile Nozières-Petit
Mis à jour le 31/10/2017
Publié le 30/10/2017
La recherche a été menée à l’initiative de la Préfecture de l’Aveyron. Elle se place en anticipation d’une éventuelle présence régulière de loups dans le département, premier département moutonnier de France. Le périmètre étudié de 45 communes contigües présente un intérêt scientifique par sa diversité de milieux et de systèmes d’élevage basés sur le pâturage, dont plusieurs se retrouvent également dans d’autres régions françaises.


Une démarche par scénarisation de stratégies de protection en élevage


D’une superficie totale de 180 600 ha, le périmètre d’étude est un espace occupé à 39 % par l’agriculture et à 55 % par la forêt et des espaces de pelouses et landes, dont une part importante est exploitée par le pâturage des ovins. L’imbrication de six types paysagers (depuis les openfields jusqu’aux bois, clairières et falaises) est telle qu’aucune portion significative du périmètre ne peut être considérée comme peu exposée au risque de prédation par les loups. L’abondance des haies et massifs de buis qui forment des labyrinthes et petites lisières où le prédateur peut aisément se dissimuler renforce ce diagnostic. La recherche s’est centrée sur les 315 élevages ovins de plus de 100 têtes du périmètre, ce qui représente 157 000 brebis, dont 136 000 brebis laitières. Les modalités de mise en œuvre des moyens de protection des troupeaux ovins laitiers et allaitants ont été réfléchies en utilisant ceux définis dans l’actuel plan d’action national loup 2013-2017. La démarche des chercheurs repose sur la scénarisation de stratégies de mises en œuvre de la protection et l’évaluation quantitative et qualitative des impacts de ces stratégies, aux deux échelles que sont les élevages et le périmètre d’étude. Sont considérés ici, non seulement les moyens de protection, mais aussi les changements du fonctionnement technique, économique et d’organisation du travail des systèmes d’élevage dans des contextes paysagers variés.


Des animaux conduits au pâturage en différents lots et quasiment toute l’année


La conduite actuelle des élevages ovins repose sur le pâturage et la constitution de stocks fourragers à distribuer en bergerie. La présence d’animaux au pâturage varie de 8 mois à 12 mois de l’année, avec la présence simultanée, en moyenne, de 3 à 4 lots d’animaux différents au pâturage dans des parcs clôturés. Dans ces parcs, les animaux se dispersent naturellement en petits groupes pour s’alimenter. En s’appuyant sur notre expertise acquise depuis plus de 20 ans dans les situations alpines et provençales, sur les usages observés dans le périmètre d’étude, ainsi que sur la littérature scientifique internationale, nous choisissons de mettre en œuvre, parmi les moyens de protection du plan loup 2013-2017, l’association de chiens de protection et de clôtures sécurisées. La stratégie de protection associant surveillance humaine renforcée et chiens, bien que d’une efficacité très limitée dans des milieux à faible intervisibilité, a également été testée sur le cas le plus emblématique du périmètre. L’évaluation des conséquences économiques d’une telle stratégie a conduit à la juger non réaliste pour la suite du travail. Pour 8 cas stylisés d’élevages représentant la diversité des situations en matière d’exposition au risque et de contraintes pour mettre en œuvre les moyens de protection, nous avons scénarisé quatre stratégies de protection. Elles consistent chacune en une combinaison de moyens de protection des lots d’animaux au pâturage et de modifications de l’organisation des surfaces et de la conduite du troupeau. Les extrêmes sont : la conduite actuelle du troupeau est maintenue et tous les lots d’animaux au pâturage sont protégés ; le troupeau au complet est rentré en bâtiment et le lait n’est plus transformé en Roquefort AOP.


Principaux résultats

  • La mise en œuvre de la protection modifierait le fonctionnement et les performances des élevages, les plus pâturants étant les plus impactés ; elle alourdirait le travail des éleveurs et nécessiterait le recours à du salariat ;
  • Les scenarii de repli important ou total en bergerie impacteraient très fortement la viabilité économique des élevages ;
  • A l’échelle du périmètre et pour protéger tous les lots d’animaux au pâturage, 3 400 kilomètres de clôtures fixes, 2 850 chiens et 74 salariés seraient nécessaires ;
  • Le coût annuel moyen de la protection par élevage serait de 24 000 euros (scenario conduite de troupeau non modifiée) ou 20 000 euros (conduite de troupeau modifiée a minima, afin de réduire les coûts de protection) ;
  • Compte tenu de la prise en charge partielle par le plan loup 2013-2017 du coût de protection, entre 25 et 40 % des élevages laitiers seraient sous le seuil de viabilité économique ;
  • La mise en œuvre de la protection dans les élevages aurait des conséquences néfastes sur les paysages et la biodiversité inféodée aux milieux ouverts, ainsi que sur la dynamique agricole locale.
Le résumé long, ainsi que le rapport complet, sont téléchargeables en bas de page.


Des élevages devenus peu viables dans des paysages banalisés


Cette recherche en Aveyron montre que la mise en œuvre de la protection contre la prédation par les loups aurait des conséquences importantes dans les territoires où la densité d’élevage ovin est forte et où les enjeux zootechniques de production impliquent des durées longues de pâturage et nécessitent plusieurs lots d’animaux conduits simultanément dans des parcs de pâturage distincts. Dans tous les scenarii, et en mobilisant les dispositions actuelles du plan loup 2013-2017, la viabilité d’une partie des élevages se trouverait affectée, générant des cessations d’activité et, pour les élevages restants, la nécessité d’intensifier leurs modes de production. Ceci est sans considérer la perte du sens que les éleveurs donnent à leur activité et la remise en cause du choix de systèmes économes valorisant des ressources naturelles pâturées. Enfin, cette mise en œuvre de stratégies de protection conduirait à un risque de partition des paysages des Grands Causses entre espaces cultivés (prairies temporaires essentiellement fauchées) et espaces naturels plutôt fermés et boisés, sans présence d’activités agricoles. Ceci induirait un paysage banalisé, de bien moindre attractivité touristique et valeur patrimoniale que celui actuellement classé par l’UNESCO.


Contact(s)


Contact(s) scientifique(s) :
Marie-Odile Nozières-Petit – Inra, UMR Selmet (Montpellier)
               
Contact partenaire :
Charles-Henri Moulin – Montpellier SupAgro, UMR Selmet (Montpellier)
Laurent Garde – CERPAM (Manosque)
     
Département(s) associé(s) : Sciences pour l’action et le développement
Centre(s) associé(s) : Occitanie-Montpelier

Télécharger le rapport complet

L’adoption des moyens de protection des troupeaux sur le territoire des Grands Causses permettrait-elle aux systèmes d’élevage ovins de rester viables face à l’arrivée des loups ?. © Inra© Inra Nozières-Petit M-O., Weller J., Garde L., Meuret M., Moulin C-H., 2017. L’adoption des moyens de protection des troupeaux sur le territoire des Grands Causses permettrait-elle aux systèmes d’élevage ovins de rester viables face à l’arrivée des loups ? Rapport Inra UMR Selmet Montpellier, Montpellier SupAgro, CERPAM Manosque : 144 pages + annexes.

jeudi 26 octobre 2017

QUAND L’IDÉOLOGIE ÉCOLOGISTE CONSIDÈRE LES ENFANTS COMME DES SIMPLES D'ESPRIT

"Tout en racontant l’histoire de trois louveteaux, trois petits cochons et un chaperon rouge qui se retrouvent chez Lola, la petite bergère, Mymi Doinet et Marc Giraud démontent toutes les idées reçues sur le loup, vous l’avez compris, dans les contes, mais aussi dans la vie. Ainsi, les moutons disparus n’ont pas été mangé par le loup. Terrorisés par l’orage, ils sont tombés au fond du précipice. Pour ne plus accuser les loups injustement, Léon le Berger prend un patou qui va surveiller son troupeau et, grâce à ce bon chien, les trois petits cochons et le chaperon rouge vont pouvoir se promener en toute sécurité."

De retour de l'école, il faut répondre aux questions sur "les idées reçues:"

Papa, pourquoi chez nous le loup a tué Goupil? (un des 4 patous)
Papa, pourquoi chez nous le loup a tué 70 brebis alors qu'il y avait encore 3 patous?
Papa pourquoi chez nous le loup a aussi tué Grisette ma ponette?
"Les copines qui ont lu "la petite bergère des loups" me disent que nous sommes bons à rien. Parce que la petite bergère, avec un seul chien, elle n'a aucun problème alors que nous avec 4 on n'a que des ennuis. Sans compter toutes les heures ou je t'attends pendant que tu surveilles ou que tu répares les clôtures...Et toutes les nuits ou tu veilles...Les papas de mes copines, qui eux savent tout sur le loup, les brebis, les chiens et aussi comment se protéger du loup, mais qui n'ont rien à protéger et pas de brebis, ni de chiens, ils sont souvent à la maison... Ils partent aussi en vacances et le dimanche aussi..."

Là ça devient difficile d'expliquer à un enfant de 5 ans pourquoi des parents font lire à leur progéniture les fantasmes de 2 auteurs qui n'ont aucun sens des réalités et qui fabriquent des "idées reçues" sur la base d'une idéologie. 
Difficile d'expliquer que ces auteurs prennent les enfants pour des simples d'esprit. Parce que nos enfants, confrontés à la réalité, sont trop jeunes pour comprendre cette doctrine des "biens pensants" qui consiste à opposer les populations.
Difficile d’expliquer que ce livre est une insulte à ce que nous vivons, à ce que nos enfants vivent, et à la nature. Il y a aujourd'hui officiellement plus de 3000 chiens de protection dans les alpes et certainement beaucoup plus, pourtant les attaques ne cessent d'augmenter. Ces chiens sont de véritables problèmes ambulants pour les randonneurs mais aussi pour la faune sauvage. Marmottes, perdrix, lièvre...mais aussi chevreuils, chamois... sont victimes des chiens de protection.
Difficile d'admettre que des médias peu regardant encensent de telles inepties sans en comprendre la finalité. A moins que ce soit le but recherché. "Mymi Doinet et Marc Giraud démontent toutes les idées reçues sur le loup, vous l’avez compris, dans les contes, mais aussi dans la vie." Voilà un média qui a une haute opinion des auteurs, comme si les ruraux étaient incapables de comprendre le sens profond des contes et incapable de vivre sans les bons conseils des auteurs. Un média conservationniste à la limite de la politique de propagande extrémiste qui refuse évidemment toute critique n'allant pas dans leur sens, comme il se doit pour la quasi totalité des réseaux environnementalistes fondamentaux. 


La finalité? Les environnementalistes n'hésitent pas à se servir de leurs enfants pour augmenter la fracture sociale "citadins éclairé, ruraux obscurantistes" 
Le résultat? je vous le laisse deviner : que se passera t-il lorsque nos enfants, confrontés à la réalité de la prédation et au  travail inhumain que cela nous donne au détriment de leur vie familiale,  se retrouveront face à des enfants endoctrinés par une idéologie qui consiste à nier la vérité. Pire, à la réinventer sans tenir compte du partage des connaissances et dans le mépris des populations qui sont les seules à essayer de coexister.

Voici un exemple d'idée reçues qu'il ne faut surtout pas dire aux enfants des défenseurs du loup : "..le troupeau de Cipières dans les Alpes-Maritimes, déjà attaqué 40 fois depuis le début de l’année 2017. Il a été fait appel à la brigade nationale loup en complément des mesures de protection mises en place par l’éleveur : chiens de protection présents lors de l’attaque, gardiennage renforcé, parc de regroupement nocturne." 
Le berger ignare aurait du contacter "la petite bergère"par l’intermédiaire de l'association qui soutient cette propagande négationnisme*

Juillet 2015 : un arbre a sauvé Dominique Denimal, le berger. Il a failli sauter une falaise poussé par ses brebis coursées par les loups lors d'une attaque en pleine journée malgré sa présence et celle de 10 chiens de protection !

* négationnisme :(Philosophie) Théorie visant à réfuter une prémisse, qui s’oppose plus ou moins au positivisme* (accepter une prémisse** comme vraie) et à l’hypothétisme.
*Positivisme : Système de philosophie positive qui considère que le fondement de la connaissance repose sur l’observation et l’expérience.
** Prémisse : Toute proposition d'un énoncé d'où découlent des conséquences.

mardi 24 octobre 2017

HULOT, PANTIN SANS MORALE NI DISCERNEMENT?

La vidéo qui en dit long sur l'idéologie du ministre : https://youtu.be/IHY4MnPJJRU?t=1418

"Hulot : "le problème c'est que le pastoralisme s'est installé dans un territoire à une époque ou le loup avait disparu..."
En voila un qui va bien s'entendre avec La Maho, le scientifique de référence du ministère de l'environnement : Hulot plus manipulateur que Le Maho? Le Maho qui affirme que l'on a malheureusement laissé s'installer le pastoralisme dans le coeur des parcs Nationaux , alors que se sont les parcs qui se sont créés dans les zones pastorales avec comme projet je cite : "les paysages d’alpages et d’estives offrent une biodiversité et un caractère remarquable, résultat des interactions complexes et dynamiques entre activités pastorales et milieux naturels, que les parcs visent à préserver."


L'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage est sur la même longueur d'onde que son ministre de tutelle et que les scientifiques déjantés:  « La présence du loup implique une modification importante des modalités d’exploitation des estives par les troupeaux, le système pastoral étant plutôt extensif en absence de prédateur. ».



La réponse d'Ouragan:

Monsieur Hulot, le pastoralisme symbolisant l’élevage extensif par définition, se développe depuis plus de 6000 ans Loup ou pas Loup. La différence c'est que nous ne voulons pas vivre ce que vivaient nos ancêtres. Et vous non plus d'ailleurs, si je ne m'abuse. Pas plus d'ailleurs que les agents de l'ONCFS aux 35 heures avec récupération des jours férié et week-end!
L'élevage extensif est un exemple de conservation de la biodiversité et du respect des animaux, de la nature et des consommateurs.
Le pastoralisme selon l’Association française de pastoralisme « regroupe l’ensemble des activités d’élevage valorisant par le pâturage extensif (de surfaces peu productives et non mécanisables) les ressources fourragères spontanées des espaces naturels, pour assurer tout ou partie de l’alimentation des troupeaux »
S'agit il donc encore une fois de désinformer le public pour mettre en pratique les recommandations de l'UICN, WWF et LCIE : "Dans les zones ou évolueront les grands prédateurs, il faut de fortes restrictions à l’élevage..." ou est-ce la preuve de l'ignorance et de la petitesse d'esprit des environnementalistes?
D'autre part, pour minimiser la souffrance de nos éleveurs et bergers face à la prédation, vous n'avez de cesse Monsieur Hulot, de les comparer aux pâtres africains censées avoir plus de problèmes que nous avec les prédateurs. Des prédateurs dont votre politique leur impose la présence sans les aider autrement que en les délocalisants. Le fait que des populations Africaines subissent des conditions d’existence difficile pour cohabiter avec des prédateurs justifie-t-il que nos conditions se dégradent ? S’agirait-il d’ailleurs des conditions d'existence de tous les français ou seulement de celles des paysans confrontés aux loup et à l'ours ? Je vous ai déjà posé la question à laquelle vous n'avez pas répondu!
Monsieur Hulot, ma mère a été louée dés l'age de 7 ans pour garder les troupeaux en présence des loups. Ça vous ennuie d'autoriser l'abattage des loups? Aucun berger n'a envie de le faire ni ne s'en réjouit ET MA MÈRE N'AURAIT PAS PU Y PARVENIR.

La loi est claire : Alinéa 8 du code rural article L 113-1 : l'ÉTAT S'ENGAGE À : 8° Assurer la pérennité des exploitations agricoles et le maintien du pastoralisme, en particulier EN PROTÉGEANT les troupeaux des attaques du loup et de l'ours dans les territoires exposés à ce risque.
ALORS FAITES VOTRE BOULOT, et si l'état n'est pas capable d'assurer la protection des troupeaux, qu'il enlève les loups des zones d'élevage des derniers paysans qui impactent le moins la nature. Et surtout qu'il cesse de réinventer l'histoire du pastoralisme à des fins d'ensauvagement dont le but est la main mise sur nos terres.

"Le constat de la cohabitation impossible entre loups et pastoralisme n’est pas issu d’une idéologie « anti-loup ».
 Il ne s’appuie pas sur une défense corporatiste mais repose sur l’expérience de paysans bienveillants envers la biodiversité. Cette position est issue de la pratique de paysannes et paysans qui ont, pour certains, passé plus de vingt ans à essayer de « s’adapter », en vain."



Le constat de l’idéologie qui consiste à affirmer que le loup est "une espèce structurante"  comme vous l'avez expliqué dans vos réponses à de nombreux élus, n'a aucun sens, ci ce n'est de montrer votre ignorance du sujet et votre incapacité à etre crédible:  

Les scientifiques qui ont affirmé à propos du loup, taxé d’«espèce parapluie»,  de «clé de voûte de la biodiversité», d’«indicateur de la qualité ou de l’intégrité d’un habitat» et autres idées reçues qu’ils ont inspirées eux-mêmes, les auteurs de ces contres vérités constatent ceci : «Les loups ne méritent pas de tels labels. Si ceux-ci ont été de formidables moyens pour déclencher les émotions, obtenir et réunir rapidement des soutiens au rétablissement des loups, il nous faut prendre conscience que ce furent là des raccourcis pour vendre un produit, plutôt que de bonnes bases scientifiques. Le loup devra être contrôlé partout où il revient. Dans la plupart des cas, le contrôle direct par destruction est habituellement l’unique voie possible.» Extrait du livre de L. David Mech (grand promoteur du loup aux USA) et Luigi Boitani (Grand promoteur du loup en Europe) Behavior, Ecology and Conservation

jeudi 19 octobre 2017

LOUP, QUOI DE NEUF POUR L'EUROPE DU TOUT SAUVAGE?


A part le constat qu'il y a des conflits entre les hommes et la prédateurs, rien ne bouge. Et rien ne doit bouger. Il faut s'entendre, telle est leur solution !
Une solution qui transforme les grands prédateurs en manne nourricière pour ses défenseurs et en enfer pour les éleveurs et bergers traditionnels. 


Bruxelles, le 19 octobre 2017 - Des mesures beaucoup plus efficaces doivent être mises en œuvre dès maintenant pour atténuer les conflits croissants entre les humains et les grands carnivores en Europe. Tel était le message principal de la conférence «Coexistence avec les grands carnivores: défis et solutions» le 17 octobre 2017 au Parlement européen à Bruxelles.
Exemple :" 1997: dans les zones ou évolueront les grands prédateurs il faut de fortes restrictions à l’élevage..." WWF, UICN, LCIE


La conférence était présidée par le député européen Karl-Heinz Florenz, du groupe PPE, président de l'intergroupe «Biodiversité, chasse, campagne» du Parlement européen et organisé par la FACE, Fédération des associations pour la chasse et la conservation de l'UE. Les systèmes actuels de gestion et de compensation des dommages doivent fournir des solutions appropriées pour la coexistence en ce qui concerne l'augmentation de nombreuses populations de grands carnivores dans les paysages densément peuplés et multifonctionnels d'Europe.
Une réalité reconnue en 2014 par l'Institut pour les grands Carnivore en Europe (LCIE) : ""cette expérience n'a jamais été tentée auparavant" .../...
... / ... "Nous essayons maintenant de trouver un moyen de coexister avec eux (les grands prédateurs ndlr), même si personne ne sait à quoi cette coexistence va ressembler à la fin".


L'eurodéputé Karl Heinz Florenz a déclaré: «La coexistence entre les activités humaines, y compris l'agriculture, la conservation de la nature et le tourisme avec certaines espèces de grands carnivores comme le loup, nous pose de plus en plus de défis: le retour du loup suscite un débat Je demande donc que nous élaborions de bons plans de gestion pour les loups et les autres animaux sauvages qui causent des conflits, non seulement des facteurs écologiques, mais aussi économiques et sociaux, qui doivent être pris en compte. les préoccupations de nombreux agriculteurs et propriétaires terriens. Nous devons mieux impliquer les agriculteurs touchés, les propriétaires fonciers, les chasseurs et les forestiers sur le terrain dans le processus de prise de décisions ».
C'est bien ce que nous avons réclamé sans jamais l’obtenir: " tenir compte de l'autonomisation des ruraux à travers le partage de leurs connaissances et le respect de leur consentement préalable, libre et éclairé."


Le Dr Nicola Notaro, responsable de la protection de la nature de la DG Environnement (Commission européenne), a insisté sur le fait que les grands carnivores font partie intégrante des écosystèmes et des paysages à travers l'Europe et la gestion des conflits entre les intérêts humains et la présence des espèces de grands carnivores est de développer un dialogue constructif avec les parties prenantes, les agriculteurs, les chasseurs et les institutions. Ce dialogue devrait inclure l'échange de connaissances, le travail en commun et l'utilisation des outils fournis dans le cadre de la législation et de la politique de l'UE, qui est suffisamment souple pour être adapté aux différents contextes et zones géographiques. Il a évoqué le plan d'action de l'UE pour la nature, les personnes et l'économie en tant que moyen de réaliser ces actions.
publication officielle en 2008 : Analyse par l'Institut Européen pour les Grands Carnivore (LCIE), membre du WWF et de l'UICN:
«Comme nous l'avons vu, les grands carnivores, comme groupe d'espèces, représentent un nombre de challenges uniques quand nous essayons de les conserver dans des écosystèmes densément peuplés, à dominante humaine et fortement modifiés, comme ceux en Europe » ...
… « Ces challenges ont le potentiel d'avoir localement de graves répercussions sur ...
  • 1) le cheptel …
  • 2) les proies sauvages qui représentent des ressources de grande valeur pour les chasseurs …
  • 3) la peur qu'ils induisent chez de nombreuses personnes ...
  • 4) leur association à une large gamme de conflits sociaux …..
  • 5) le fait qu'en de rares occasions, les loups et les ours peuvent représenter une menace pour la sécurité humaine en s'attaquant à des humains


M. Csaba Borboly, membre du Comité des régions et président du Conseil du comté de Harghita en Roumanie, a rendu compte de l'élaboration d'un rapport au sein du Comité des régions visant à améliorer la coexistence entre les populations et les grands carnivores. De sa propre région, il a décrit les conflits générés par l'ours brun en Roumanie. Il a évoqué la restriction récente des quotas de pêche comme étant problématique. Il a également souligné la nécessité pour la Roumanie d'utiliser les fonds de l'UE pour les zones Natura 2000 et d'améliorer la coexistence ainsi que la nécessité de soutenir les approches scientifiques de la prise de décision.
 Là nous entrons dans le vif du sujet : la manne financière  que procure le retour des grands prédateurs pour les ONG et les différents services d'État qui se prennent souvent pour un état dans l'état.


Selon M. Daniel Heindl, de la Chambre d'agriculture de Basse-Autriche, le pâturage traditionnel et l'élevage pastoral sont devenus extrêmement difficiles dans certaines régions. Il a appelé à la création de zones exemptes de conflits, notamment dans les zones de pâturage extensif dans les régions alpines d'Europe. Il a fait valoir que l'agriculture pastorale traditionnelle, qui s'est développée au cours des siècles, est un atout écologique et culturel des Alpes et doit être maintenue dans l'avenir, sans mesures de protection élaborées.
Voici donc un exemple d'un pays qui a pris la réelle mesure du problème : En essayant de protéger leurs animaux contre les attaques des grands carnivores, les agriculteurs ont mis en place des mesures de protection (bergers, chiens, enclos ...). Financées par les autorités nationales, les mesures de protection ne doivent pas être un fardeau administratif et financier. Compenser les coûts des prédations des grands carnivores a un impact financier énorme et les mesures de protection (même coûteuses) ne sont pas assez efficaces. 
 Les grands carnivores peuvent s’adapter aux mesures de protection, ce qui signifie que l’agriculteur devra utiliser davantage de mesures, avec des coûts supplémentaires. Par exemple lorsque les premières mesures ont été mises en œuvre en France, une nette diminution des attaques s’est produite rapidement, mais lorsque davantage d’agriculteurs ont adopté ces mesures, les attaques ont commencé à augmenter de nouveau y compris parmi les troupeaux protégés. cf copa cogéca "the impact of large carnivores déprédation on the économic activity" (perdu la date)


M. Luis Suarez, WWF Espagne, a cité plusieurs exemples de bonne coexistence entre les populations et les grands carnivores. Il a déclaré que les conflits peuvent être résolus et référé à un large éventail de mesures préventives et a souligné la nécessité d'une bonne collaboration des parties prenantes.

Il a montré comment l'instrument de financement LIFE de l'UE et les développements ruraux nationaux. Les fonds peuvent être utilisés avec succès pour améliorer la coexistence entre les populations et les grands carnivores.

Ici nous avons un organisme qui s'y connait, entre autre pour attirer la manne nouricère que sont les grands carivores : Mieux connaitre le WWF : 
Quand à la bonne coexistence entre les populations et les grands carnivorres, il me semble avoir déja dit que les défenseurs du loup sont de "fiéffés salauds" :
Je cite le WWF Espagne :  Le WWF a lancé la marque "territoire pour le loup" (on ne parle plus de cohabitation ?ndlr) campagne avec une pétition en ligne demandant l'appui du public pour arrêter les persécutions sur cette espèce qui menacent sa survie dans de nombreuses parties de l'Espagne ! 

La Principauté des Asturies ouvre la voie à l’extermination des loups dans le tiers de son territoire.

La Principauté a mis en œuvre un nouveau programme qui autorise de chasser sans aucune discrimination cette espèce protégée sur un espace de 3300 km 2 à cause du « haut degré de conflit social » atteint. 
Le WWF a porté plainte devant le procureur.
Alors ça se passe bien ou c'est une catastrophe? Mais quand il s'agit de toucher la finance destinée à la protection des grands prédateurs certains sont capables de tout et de son contraire pourvu que le tiroir caisse fonctione (gling gling) 
Meux qu'un long discours : LOUP, A L'ÉTRANGER COMMENT SE PASSE LA COHABITATION?

Et ci dessous la photo du président du WWF Espagne :

mercredi 18 octobre 2017

LOUP, LA MERVEILLEUSE COHABITATION EN ITALIE

Comme vous pouvez le constater, les défenseurs du loup nous vantent la merveilleuse cohabitation en Italie, affirmant que les éleveurs Français sont des incapables. Nicolas Hulot est même en train de nous expliquer qu'il va se référer aux études expliquant :
  /Il est par conséquent urgent d’aider le centre national d'études et de recherches appliquées sur les prédateurs et animaux déprédateurs de l’ONCFS en lui fournissant les moyens humains et financiers permettant de tester des solutions de protection des élevages qui tiennent davantage compte de l’éthologie du loup..../....et qui ont fait leur preuve dans d’autres pays."
Mais lorsque l'on découvre ce qui se passe chez nos voisins Italiens encensés par les défenseurs du loup, on s'aperçoit que le ministère de l'écologie devrait se recycler dans le ministère de la propagande.
"Dans les régions montagneuses de l'Italie centrale, il y a de plus en plus souvent des cas de braconnage de loups. Les attaques de plus en plus fréquentes des grands prédateurs sur les troupeaux de moutons des agriculteurs vivant du pastoralisme entraînent des pertes de revenus et ceux ci recourent a l’auto défense comme seul et unique moyen de coéxistence." 

Les écologistes Italien qui sont pourtant souvent moins ridicules que nos écologistes Français expliquent dans l'article relatant ces faits le 15 octobre 2017 : "Les défenseurs des animaux et les pasteurs travaillent actuellement ensemble pour maîtriser la situation. entre autres par l'élevage des chiens de berger et des clôtures - - pour protéger les moutons et repousser les loups en forêts inhabitées et les zones de montagne, plusieurs mesures sont discutées". Alors que les autorités et les défenseurs du loup nous expliquent depuis plus de 25 ans qu'il faut prendre exemple sur l'ITALIE. En fait nous avions mal compris, "prendre exemple sur l'Italie" ne voulait pas dire employer des chiens, des esclaves bergers des pays de l'est sous payés et mettre des clôtures puisqu'ils en sont au même point que nous. Cela voulait dire, prendre exemple sur l'Italie :

Alors encore un fois nous ne vous écouterons pas, Messieurs Dames les biens pensants. Pour en arriver à de telles exactions il faut vraiment que les éleveurs et bergers soient au bout du rouleau. Alors simplement, préconisons à nos éleveurs et bergers français de défendre leurs troupeaux. Les défendre, non pas en suspendant des loups à l'entrée des villes comme le font nos amis Italien à bout de souffle et abandonnés par la société, mais en faisant ce qu'il est juste de faire pour se protéger comme le font tous les bergers du monde confronté à la prédation. 

Si il devait y avoir une morale à cette sinistre et grave histoire de la réalité Italienne, c'est que nos écologistes sont de fiéffés salauds en désinformant le public dans le but d'assouvir leurs fantasmes.  

mercredi 11 octobre 2017

LOUP, QUAND LA RÉALITÉ OBLIGE...

Les ruraux sont à bout.




Les défenseurs du loup qui ne subiront jamais l'ombre d'une contrainte liée à leur fantasmes argumentent de manière totalement irrationnelle, montrant ainsi le sectarisme de la dictature écologiste. On peut s'en rendre compte dans les commentaires relatif à cette vidéo.
Perte totale de libre arbitre, xénophobie, stigmatisation, amalgame et méconnaissance totale du sujet sont les principaux arguments des défenseurs du loup.

NON LE LOUP N'EST PAS IMPORTANT POUR LA BIODIVERSITÉ DANS UN MILIEUX ANTHROPISÉ*
A propos du loup taxé d’«espèce parapluie», de «clé de voûte de la biodiversité»,  d’«indicateur de la qualité ou de l’intégrité d’un habitat» et autres idées reçues qu’ils ont inspirées eux-mêmes, les auteurs qui l'ont affirmé, constatent ceci : «Les loups ne méritent pas de tels labels. Si ceux-ci ont été de formidables moyens pour déclencher les émotions, obtenir et réunir rapidement des soutiens au rétablissement des loups, il nous faut prendre conscience que ce furent là des raccourcis pour vendre un produit, plutôt que de bonnes bases scientifiques.» et d'ajouter : «Le loup devra être contrôlé partout où il revient. Dans la plupart des cas, le contrôle direct par destruction est habituellement l’unique voie possible.»  Behavior, Ecology and Conservation, publié en 2005
De plus si le rôle du loup dans de vastes étendues sauvages peut être important, il en va tout autrement dans les zones d'élevage de pays à forte densité humaine.
Voyons ce que disent aussi Nicolas Lescureux, Docteur en Ethnoécologie du CNRS et John D.C. Linnell, Scientifique favorable aux loups de l'Institut Norvégien pour la Nature: "Dans la mesure où la plupart des études étaient réalisées en Alaska ou dans des zones très peu peuplées, ces animaux ont été associés à la nature sauvage. Des interprétations abusives de résultats scientifiques ont conduit à une propagation de demi-vérités sur le rôle d’espèce ‘clef de voûte’ du loup, et sur ses capacités à s’autoréguler.."

Seuls les écologistes sectaires et dépourvus de libre arbitre campent sur les raccourcis publicitaires de la promotion des loups sans jamais chercher à approfondir le sujet. Comme tout les adhérents d'une secte, la parole du gourou est sacrée, et tous ont perdu le pouvoir de se remettre en question.

*En géographie et en écologie, l'anthropisation est la transformation d'espaces, de paysages, d'écosystèmes ou de milieux semi-naturels sous l'action de l'homme. En France aucun milieu, aucune zone n’échappe à cette règle. 
Le pastoralisme empêche la fermeture des paysages et la disparition des patrimoines ruraux. Mieux : il serait aussi un facteur essentiel de la biodiversité en favorisant le maintien d'espaces ouverts et variés. Le pastoralisme extensif peut se prévaloir d'une « qualité environnementale». cf Revue scientifique Sud Ouest Européen N°16/2003 Pastoralisme et environnement
L’alpage est le symbole du pastoralisme et de son emprise sur le milieu alpin. En effet, c’est « Alpage » qui a donné son nom aux Alpes et non le contraire!
Les animaux prélèvent de la matière végétale. Les déjections restituent une partie de ce prélèvement. Ce retour « stimule » la vie biologique du sol.
Exemple : Science et Décision » du CNRS
« Les paysages qui abritent la plus forte biodiversité sont composés d'habitats semi-naturels. /…/ Les principaux types sont les prairies exploitées de façon extensive ou peu intensive /…/ En France, 84 % des surfaces classées en " haute valeur naturelle " correspondent à des zones d'élevage en plein air»

 Tous les paysages, réputés naturels ou non, sont le fruit d’une coévolution du travail de la nature et de l’homme ». Le fruit de ce que la nature a permis à l’homme de faire pour la transformer tout en la préservant. Cette complicité a commencé il y a plus de 6500 ans, au Néolithique avec le pastoralisme.

jeudi 5 octobre 2017

LOUP, MANIFESTATION À LYON LUNDI 9 OCTOBRE CONTRE LE PLAN LOUP

Le 12 septembre dernier, le ministère de la transition écologique et solidaire et le ministère de l'agriculture ont présenté, lors d'une réunion nationale, les mesures envisagées pour le prochain plan loup 2018-2023. Ces mesures sont une nouvelle provocation et un RETOUR EN ARRIÈRE SANS PRÉCÉDENT.
Alors que le nombre d'attaques a augmenté de plus de 40% dans la Drôme et encore plus en Région Aura (avec une Savoie à sang), les mesures prévues restreignent et compliquent encore le dispositif actuel.
En voici un aperçu :
- Conditionnalité des indemnisations aux mesures de protection. Ce qui signifie que les TROUPEAUX NON PROTÉGÉS NE SERAIENT PLUS INDEMNISES
- Priorité donnée aux tirs d'effarouchement et de défense, plutôt qu'aux tirs de prélèvements. Peu à peu
LES TIRS DE PRÉLÈVEMENTS SERAIENT SUPPRIMES

On nous enlève le droit de défendre son troupeau. Ces deux mesures à elles seules méritent un soulèvement en masse. Ce qui est en train de se passer est très grave pour la profession. 

A ceci s'ajoute que les loups sont au coeur du dispositif, là où ce devrait être l'éleveur et le pastoralisme. Les loups semblent être la priorité du gouvernement.
Sans compter, la gestion différenciée par territoire, la possibilité pour le préfet de Région de refuser un arrêté de tir pris par un préfet départemental,

Les ministères n'ont pas du tout écouté les revendications des syndicats nationaux et n'ont pas tenu compte de ce que l'on vit au quotidien. Au contraire de notre Conseil Régional, qui s'est clairement positionné en notre faveur et a demandé aux ministères d'appliquer nos demandes. Le Conseil Régional Aura a repris et adopté en Assemblé Plénière toutes les demandes des éleveurs. Ce qui est un signal fort pour la profession. Des élus régionaux se rangent clairement de notre coté.


La FNO, FNSEA et les JA appellent à
Une mobilisation nationale, lundi 9 octobre à Lyon
RDV place Bellecour à 12h
Rassemblement avec un troupeau de 1200 brebis
Cortège jusqu'à la Préfecture où une délégation sera reçue par le Préfet
Les syndicats ont exigé la présence de M. Hulot et demandent des engagements fermes

DANS LA DRÔME 
La FDO de la Drôme s'associe à ce rassemblement et vous propose un transport en car.
Départ de Die à 10h, possibilité de monter à Crest vers 10h30 et à Valence vers 11h.

Sur place, nous aurons un accueil boisson offert par la FDSEA du Rhône.
Prévoyez votre pic-nic.
Retour à Die à 19h


Cette manifestation est notre dernière chance de faire bouger leur plan.
Les mesures prévues annoncent la mort de l'élevage dans nos montagnes. 
C'est maintenant qu'il faut se bouger. Après ce sera trop tard.

A savoir, le département de l'Aveyron a déjà annoncé une centaine d'éleveurs mobilisés. La Drôme, en tant que Département impacté, doit se mobiliser.

Si vous souhaitez venir en car :
Inscrivez-vous par retour de mail ou par téléphone jeudi 5 octobre 17h dernier délai.
J'aurai besoin des noms et prénoms des personnes inscrites.
Venez avec votre casse-croute, le(s) lieu(x) exact(s) de RDV vous seront donnés d'ici vendredi.

N'hésitez pas à transmettre ce message à tous les concernés (éleveurs, bergers, chasseurs, vos élus...).

A lundi prochain!

Nathalie Groulard

Fédération Départementale Ovine de la Drôme
85 rue de la Forêt
26000 VALENCE
Tél : 04 75 56 76 23 / 06 75 31 96 68
fdo26@orange.fr
*


Voici les grandes lignes du nouveau Plan Loup 2018/2023 :

1 / Pas d’indemnisation des dégâts loups si pas de mesures de protection

2 / Requalification des indemnisations en aides d'Etat dans les lignes directrices agricoles mais qui dit  « Aides » dit  « Contrôles »et « Sanctions ».
En résumé, l'éleveur qui  subit une attaque aura un contrôle pour voir :

-         si la hauteur des filets est réglementaire, ( et rien n’empêchera le ministère de prévoir des filets beaucoup plus hauts, c’est déjà le cas en Allemagne)

-         si ses Chiens de Protection ont été testés par un spécialiste agréé par  l'Administration,

-         s’il a bien suivi une formation pour l’éducation de ses chiens,

-         s’il a bien acheté ses chiens là ou l’administration le lui a recommandé, 

-         si son poste électrique est bien au voltage prévu et ses clôtures suffisamment électrifiées  (etc. etc…) avant de se faire planter sur ses aides PAC !


3 / Prioriser les tirs d’effarouchement (avec des balles en caoutchouc) et de défense simple, restreindre la délivrance des tirs de défense renforcée.

4 / Interdire les tirs de prélèvement avant la fin de l’été avec la volonté affichée de fortement les réduire voire les supprimer. etc. etc.




 Apparté
DE  Sylvain Rigeade
L'Etat nous envoie un message : ils nous dit démerdez vous avec les loups.... et certains regardent avec intérêt notre mort annoncée.... peut être que la marseillaise résonnera à nouveau dans nos vallons. Les larmes aux yeux, ils comprendrons alors, l'erreur, qu'ils ont commise.... le paysan, comme le loup, sont des combattants.... personne ne sortira indemne de cette bataille.... quelques vautours, cependant regarderont de loin, oserons t'ils se poser où ces courageux volatiles s'éclipseront à l'abri du béton de leurs villes ? Derrière leurs écrans lumineux, verront ils la nuit s'abattre sur eux ? Quand le feux abrasera la campagne, l'état reculera, il nous teste mais ne comprend pas... que pour un coup, nous en rendrons deux... protéger le loup ou l'agneau, ceux qui vivent de la nature, ceux qui vivent du béton ? Drôle d'époque, où l'on prend à nouveaux, les paysans pour des cons.... l'histoire pourtant nous a appris que le paysan se rit de ce qu'on pense de lui.... mais qu'en une nuit il peut devenir votre pire ennemi....