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Bonjour, bienvenue aux personnes sensées, soucieuses de comprendre ce phénomène de société: "le culte du tout sauvage". Culte qui nous conduit vers une société dans laquelle tout est planifié pour servir des lobbys dont le but est la stérilisation de nos vies par, entre autre, la perte de savoir faire ancestraux et sages, afin d'avoir la main mise sur l'indépendance des peuples.(ouragan)
Les véritables créateurs des parcs nationaux du monde ne sont pas les idéologues et les
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grâce à un savoir et une vision emmagasinés à travers d'innombrables générations. (Stephen Corry)
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Mes articles sont régulièrement mis a jour, soit par l'actualité les concernant, soit pour en rectifier des erreurs (que vous pouvez me signaler). Ils évolueront donc dans le temps, jusqu'au jour ou une solution pérenne, pour la sauvegarde des ruraux qui vivent de et en accord avec la nature, soit adoptée par nos gouvernements.

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samedi 25 novembre 2017

LES LOUPS EN FRANCE NE VIENNENT PAS TOUS D'ITALIE ET NE SONT PAS DES LOUPS

Mieux qu'un long discours, voici des preuves scientifiques des manquement de l'ÉTAT et de son administration avec l'aval des associations environnementalistes.


https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/eleveurs-brandissent-etude-qui-confirme-hybridations-entre-chien-loup-1371429.html

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/eleveurs-brandissent-etude-qui-confirme-hybridations-entre-chien-loup-1371429.html

Notre motivation initiale était de répondre aux questions successives restées sans
réponses depuis le début du retour des “loups”.
Cette démarche collaborative vise à réaliser des prélèvements en vue d’analyses ADN ,
puis d’analyses morphologiques, pour confirmer ou infirmer les données officielles sur :
  • . le nombre de loups,
  • . les origines des loups,
  • . l’hybridation
  • . la responsabilité des loups dans les attaques

Les résultats de ces 2 analyses croisées corroborent nos intuitions et montrent :
  • . un nombre de loups supérieur (10) à celui annoncé officiellement par l’ONCFS (1 loup) en Aveyron (front de colonisation)
  • . l’existence réelle d’individus hybrides (20 hybrides sur 20 analyses complètes) malgré la négation puis une acceptation timide de l’ONCFS depuis la communication que nous avons faite en Aout.
  • . des marqueurs de loups (gènes russes, gène 80) incohérents
  • . la responsabilité des loups dans des attaques non reconnues loup par l’ONCFS.

Plusieurs questions se posent et se reposent à nous :
Le nombre de loups officiellement recensé en Aveyron (3) est contestée par les analyses
avec un minimum de 10 (prélèvements réalisés uniquement sur le Larzac). Cet écart nous ré-
interroge sur le nombre officiel de loups en France (360). Qu’en est-il réellement ?


L’ONCFS a changé dernièrement sa méthode d’estimation du nombre des loups
(notamment en intégrant les attaques sur troupeau) d’où une augmentation soudaine de
60 loups supplémentaires. Rien ne prouve que cette méthode soit fiable.

L’ONCFS propose une fourchette du nombre de loups aux services de l’État. Quelle est
l’hypothèse retenue par les Ministères ? haute ? moyenne ? basse ?
Des gènes russes ont été retrouvés dans les Abruzzes. Comment expliquer sa présence ?
Des réintroductions de loups d’Europe de l’Est ont elles été réalisées en Italie pour
apporter du capital génétique faisant défaut (consanguinité des loups italiens et
hybridation avec les chiens) comme indiqué dans le Plan de conservation des loups de
2003 validé par l’Europe ?
Quelle est la part des lâchers clandestins de loups dans l’expansion de leur population ?
L’allèle 80 semblerait spécifique du loup italien. Les loups en France étant officiellement
d’origine italienne, pourquoi ne retrouve-t-on quasiment pas l’allèle 80 dans les loups en France ? (information nécessitant d'autres recherches en cours)
Les loups n’ont pas peur des humains. Est-ce une conséquence de l’hybridation
(croisement naturel ou croisement issus d’élevages clandestins) entre le chien domestique
et le loup ? Est-ce une adaptation des loups pour lesquels les humains ne sont pas des
prédateurs ? Ou un effet conjugué ?
Pourquoi les loups hybrides ne sont ils pas décomptés du plafond annuel ?

Malgré de faibles moyens humains et financiers, nous nous sommes attachés à nous
entourer de scientifiques et avons respecté les protocoles de prélèvement. Nous n’avons pas la
prétention de remplacer les travaux réalisés par les organismes officiels ayant les moyens
et l’autorité pour le faire. (cependant ces constatations posent la question de la compétence et (ou) de l'intégrité des organismes et des personnes en charge du dossier loup dans notre pays.)

L’objet de notre travail n’est pas d’officialiser un taux d’hybridation et le nombre de loups
en France car les prélèvements sont actuellement trop faibles pour y parvenir.
D’autres perspectives sont à étudier par le collectif organisateur des analyses : Dorénavant les prélèvements d’ADN seront réalisés le plus souvent possible devant la presse régionale et les résultats lui seront communiqués en temps réel.


. États génétiques des parcs animaliers en France.
Nous demandons de réaliser à nosfrais des prélèvements de salive des loups en captivité. En effet, en 2003, l’enquête parlementaire a conclu qu’il ne pouvait pas y avoir de loups italiens issus des
parcs animaliers car il n’y avait pas de loups italiens dans les parcs animaliers. Or dans nos
analyses nous retrouvons des gènes russes et des pays de l’est dans les loups “sauvages”.
Nous aimerions vérifier les caractérisations génétiques des loups des parcs animaliers
d’origine mongole, polonaise, russe ...) afin d’écarter l’hypothèse de loups échappés des
parcs.

Nous souhaitons de L’ONCFS qu’il :
. revoit leurs marqueurs génétiques afin de mieux évaluer les hybrides et les origines
européennes des loups.
. communique les analyses réalisés par le laboratoire d’écologie alpine (promesse faites
en juillet 2017) et divulgue les résultats de ces analyses.
. réalise des analyses en double à l’étranger comme le recommandait l’enquête
parlementaire de 2003 et communique les résultats des analyses.
. réalise systématiquement des prélèvements salivaires / poils sur les loups tués
légalement ou par accident et communique les résultats des analyses.
. En cas de doute lors d’un constat de prédation, nous souhaitons qu’une analyse ADN
soit systématiquement réalisée et, sachant qu'un prélèvement n’est pas
nécessairement fructueux, que le résultat soit transmis à l 'éléveur.


A la veille de la signature du nouveau plan loups, nous réaffirmons que le retour des
loups” en France coûte très cher aux contribuables et ponctionne des aides agricoles (35
millions du 1er pilier de la PAC ... au détriment des aides bios et de l’ICHN). Une somme colossale pour une espèce en bon état de conservation, en Europe et dans le reste du monde, et
qui désorganise l’économie et la vie dans nos territoires ruraux :
. élevage : coûts humains et financiers des prédations, disparition des élevages d’animaux
élevés en plein air et souvent sous sigles de qualité (agriculture biologique et/ou en AOP)
. tourisme et loisirs : parcs de protection fermant les espaces, fermetures ou
déplacements des chemins de randonnée, graves conflits avec les chiens de protection ...
. environnement : fermeture des milieux, pression, voire disparition, sur certaines espèces
animales fragiles (bouquetins, lagopèdes, tétras, marmottes …)
- financement par les Régions des futures “brigades loups” alors que les budgets sont drastiquement revu à la baisse

Le nouveau plan “loups” ne prend pas en compte la réalité de toutes ces conséquences
néfastes et encore moins l’existence des hybrides sur le territoire alors même que l’ONCFS
reconnaît depuis peu 7,5% d’hybrides dans la population lupine alors que nos analyses semblent
montrer que ce taux soit bien plus élevé.
Le plan d’action loup 2018-2023 a pour objectif d’atteindre un effectif de 500 individus à la
fin du quinquennat. Au vue de l’exemple de l’Aveyron, et des observations sur le terrain, il semblerait que cet objectif soit déjà atteint.

________________________

Ce travail basé sur le volontariat a mobilisé et mobilisera encore les différents acteurs de
l’espace rural (éleveurs, élus, citoyens ...). C’est un exploit de réunir autant de protagonistes aux
intérêts et aux origines géographique différentes bien au-delà des frontières nationales (Suisse,
Allemagne, Italie).
Le fruit de cette collaboration pointe des dysfonctionnements récurrents. Nous espérons
qu’il permette l’évolution des méthodes et - surtout - une prise en compte du ressenti
des acteurs des territoires et une communication sincère et transparente des résultats à l’ensemble de ceux qui sont concernés.

Liens vers les pdf complet :

5 commentaires:

  1. Louis Nicolas-Baret26 novembre 2017 à 12:14

    Ces résultats sont à associer à cette question :

    - Pourquoi les microsatellites montrent des origines russes/biélorusses/domestiques et pas l'ADN mitochondrial ?

    Question que l'on peut détailler :

    - Pourquoi dans un sens, toutes les études basées sur l'ADN mitochondrial montrent une isolation géographique forte des loups italiens depuis plusieurs millénaires (et donc aucun apport génétique russe/biélorusse/canin... et une particularité génétique unique -W16-) ?

    - pourquoi dans l'autre, l'haplotype W16 (la portion d'ADN mitochondrial spécifique à TOUS les loups italiens et absente chez TOUS les autres loups/chiens) ne se retrouve pas ailleurs que dans les populations italienne et française ?

    Répondre à ces trois questions sur la base des données disponibles, c'est NÉCESSAIREMENT (pour des raisons de dominance/récessivité et de patrimoine génétique) prouver que le loup italien est une race canine créée de toutes pièces sur la base des vestiges génétiques d'une population elle-même complètement hybridée.

    Sans avoir à prendre la peine d'aller dans le détail, ces analyses prouvent que les "loups" français

    1) Ne sont pas des loups

    2) Ne viennent d'Italie que de par leur ascendance maternelle

    3) Ont nécessairement été sélectionnés par l'Homme

    4) Ont nécessairement été introduits en France par l'Homme (la fameuse souche alpine)


    L'escroquerie ayant eu lieu avant la découverte des microsatellites, les fraudeurs ont eu beau jeu de présenter le fruit de leur travail de sélection comme étant une sous-espèce à part entière, droite descendante des loups italiens sauvés in extrémis d'une extinction inéluctable... Oui mais voilà, la génétique est implacable : Le patrimoine génétique du loup italien a presque totalement disparu par hybridation bien avant les années 70 (et à cause des croisements effectués pour le ressusciter par la suite), au point qu'il ne reste pour ainsi dire plus de lui que le vestige qu'est son ADN mitochondrial ; les "descendants de purs loups italiens" descendent de purs loups russes/biélorusses et d'hybrides italiens ; on les savait sélectionnés et relâchés depuis longtemps : maintenant, c'est prouvé.

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  2. ... réserves scientifiques et techniques qu’émet l’ONCFS sur les analyses présentées par un collectif de particuliers lors de la conférence de presse du 22 novembre 2017.
    1- Sur la solidité des analyses génétiques
    C’est un débat d’experts et l’ONCFS ne manquera pas d’organiser une rencontre entre ForGen et Antagène
    ... de nombreuses réserves peuvent être formulées :
    ...
    - La méthode de collecte par écouvillonnage au niveau des plaies représente un risque majeur de
    pollution de l’échantillon, qui est d’ailleurs révélé sur les ¾ des échantillons traités, au vu des résultats présentés des analyses.
    - Rien n’est dit sur la conservation et le transport de ces échantillons ni même sur la traçabilité ou
    encore le conditionnement. Il faut savoir que l’étuvage fragilise l’ADN, d’autant plus quand il est
    dégradé et rare.
    ...
    - Aucune répétition des amplifications n’est effectuée, un prérequis pourtant majeur sur ce type d’ADN
    dans la littérature internationale, afin d’éviter les faux génotypages.
    - Selon Antagène, 10 marqueurs ne sont pas suffisants pour détecter l’hybridation sur de l’ADN rare et
    dégradé, d’autant qu’il n’est pas mentionné ni le degré de polymorphisme, ni le seuil de marqueurs
    « répondants » pris en compte parmi ces 10 pour considérer l’analyse comme fructueuse.
    Historiquement, le laboratoire qui traitait les analyses génétiques pour le compte de l’ONCFS utilisait 6
    marqueurs, puis 12, mais à une époque où la technologie génétique n’était pas si avancée et où le
    sujet de l’hybridation n’était pas traité.
    - Les allèles rares, faux allèles et encore moins des pertes alléliques ne sont pas considérés, alors que
    ces phénomènes sont largement connus en biologie moléculaire, (on peut s’en prémunir par la
    répétition des amplifications).
    - Des erreurs apparaissent dans l’explication des analyses : les marqueurs ne sont pas situés sur les 0,1%
    du génome différent entre loup et chien, ils sont situés partout sur le génome, c’est la différence
    d’occurrence des allèles sur chaque marqueur qui renseigne sur la probabilité qu’on ait affaire à un
    loup ou à un chien.
    - Au sein du génome nucléaire, on ne peut pas dire qu’il y a des gènes de loup ou de chien, ni même
    qu’il y a des marqueurs de loup ou de chien, ni même encore qu’il y a des allèles de loup ou de chien.
    Il y a des probabilités d’occurrence des allèles sur chaque marqueur plus ou moins importante pour un
    loup ou un chien. C’est la combinaison de l’occurrence de ces allèles sur les marqueurs, en
    comparaison à une population de référence, qui permet de dire si l’échantillon a de forte probabilité
    ou pas d’appartenir à la population.
    - Quand un seul allèle apparaît, ça n’est pas forcément un homozygote. Ça peut être une perte d’allèle
    (et donc un questionnement sur la qualité de l’ADN présent).
    - Quand 3 allèles apparaissent, ça n’est pas forcément qu’il y a 2 individus. Il peut y en avoir beaucoup
    plus.
    - L’absence d’allèle Y ne veut pas forcément dire qu’on a affaire à une femelle, quand il s’agit d’ADN
    rare et dégradé, les pertes d’allèles sont courantes.
    - L’ONCFS et Antagène n’ont pas connaissance d’allèles spécifiques de certaines lignées sur les
    marqueurs microsatellites. La lignée d’appartenance ne peut s’étudier que sur une zone bien précise
    de l’ADN mitochondrial par lecture de séquence (et non sur les microsatellites) et on ne peut donc
    renseigner que la lignée maternelle.
    - L’étude présente un « allèle 80 » comme étant un marqueur de la lignée italienne. Cette
    dénomination dénote une incompréhension des notions génétiques. Un allèle ne s’exprime qu’en
    référence au marqueur qui le porte. Quel est le marqueur ici ?
    ...
    - ForGen n’est pas le laboratoire référent pour les analyses génétiques Loup en Allemagne (communication de nos collègues allemands) et n’a jamais publié ses méthodes dans des publications sur ce sujet. Il ne le fait d’ailleurs pas ici.
    ...

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    1. Voici les réserves que faisait l'oncfs avant la publication des analyses:
      https://leloupdanslehautdiois.blogspot.fr/2017/08/loup-grandeur-et-decadence.html
      "En France, depuis le début du suivi génétique sur le loup en 1995, plus de 5 000 analyses génétiques ont été pratiquées.
      "Elaborée pour répondre à la question de la différentiation des loups entre eux, la méthode utilisée n’était pas purement dédiée à la problématique de l’hybridation.
      "Elle permet cependant de détecter des incohérences de profils génétiques individuels.
      "A ce titre, l’ensemble des typages individuels réalisés n’a révélé jusqu’à aujourd’hui AUCUNS CAS atypique pouvant indiquer la présence d’une hybridation active et récurrente entre les deux espèces." Source : Info Loup N°13 de décembre 2016 page 9

      Dans la foulée, l'oncfs comme par hasard après le résultat des premières analyses décide d'investir 500 000€ pour trouver un laboratoire pour faire ses analyses???.

      Voici ensuite le communiqué de l'ONCFs après la divulgation des premières analyses en Aout 2017:
      Parmi les 130 individus restants, les analyses du laboratoire prouvent que 120 sont des loups, tous de lignée génétique italienne, 2 ont des signatures génétiques qui correspondraient à des hybrides de 1ère génération et 8 autres correspondraient à une hybridation plus ancienne, sans doute de 2e ou 3e génération.

      Voilà donc un grand pas de franchi en moins de 1 an entre 0 hybrides et quelques hybrides.
      Aujourd'hui nous avons demandé de connaître les gènes des loups en captivités en France. Attendons de voir si cela sera faisable. Faute de quoi il faudra expliquer pourquoi ce refus.
      Il y a certainement des lacunes dans les explicitations que nous avons fournis, nous en sommes désolé. Le parti prix des organisateurs qui sont des personnes qui souffrent de la prédation est une erreur qui peut décrédibiliser les résultats comme le fait savoir l'ONCFS. Mais difficile d'imaginer le laboratoire Allemand Forgen expert auprès des tribunaux vouloir mettre en danger sa réputation pour une centaine d'analyses en France.
      Quand au nombre officiel de loup en France qui peut croire aux chiffres de l'ONCFS?
      De 1992 à 2011 29% de croissance pour arriver à 250 loups
      2012 25 % de croissance et 250 loups ! Pour 60120 victiùmes dans 16 dpts
      2013 20 % de croissance et 250 loups !! pour 6161 victimes et 21 dpts
      2014 20 % de croissance et 301 loups !!! pour 8577 victimes et 29 dpts
      2015 16 % de croissance et 282 loups !!!! pour 8964 victimes et 29 dpts
      2016 16 % de croissance et 300 loups pour plus de 9600 victimes
      2017, on parlait de 360 en début d'année et aujourd'hui de 400 !!!!! Nombre de victimes de ZZP, de dpts en hausse

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    2. Louis Nicolas-Baret15 décembre 2017 à 16:47

      @ Anonyme, regardons de plus près ces "réserves scientifiques et techniques...


      1- C'est un débat d'experts => Soit l'ONCFS possède l'expertise, soit elle ferme sa grande mouille (oui, c'est une administration, elle n'a pas accès au café du commerce...)

      - La collecte par écouvillonnage représente un risque majeur de contamination...( pour rappel, le sphincter anal du loup est bien plus sujet à contamination par ses congénères que ne l'est une gorge de brebis, et d'ailleurs, c'est bien connu, les loups ne posent pas leurs déjections ailleurs qu'à des endroits susceptibles d'être préalablement et ultérieurement contaminés par des fluides corporels mais passons sur ces détails techniques, après tous, seuls 96% des échantillons "loup" de l'ONCFS sont des merdes (je parle des prélèvements). Or donc, gageons que la méthode de recherche d'ADN par inspection des toilettes(lesquelles ?) sur les victimes d'agression sera désormais généralisée à l'ensemble des relevés médioc-légaux... En bonus : le fait que les 3/4 des échantillons analysés n'aient pas débouché sur un profil complet ne signifie pas pollution, à moins de considérer qu'un échantillon vide (la majorité des cas de "pollution..." ) est pollué...

      - Sur la conservation et le transport : écouvillonnage, dessication contrôlée et container opaque aux UV => C'est LA méthode la plus sûre, contrairement à la congélation sans dessication préalable qui... détruit les échantillons (oh, merde alors...). Mais bon, dans la vie il faut savoir ce qu'on veut ; après tout, c'est abordé dans la vidéo et un coup de téléphone au labo (ou à des experts aptes à débattre...) aurait permis de ne pas caractériser la témérité des accusations.

      - La répétition des amplifications... vaste sujet qui ne peut être traité sans aborder ce qu'est une PCR (oh, tiens, le mec qui a amélioré le procédé bosse pour forgen... oups !) Or donc, le choix des amorces et procédures détermine la fiabilité des amplifications, bien mieux que le nombre d'itérations, sauf si on est resté bloqué en 2009...

      - 10 marqueurs ne sont pas suffisants pour détecter l'hybridation... Antagène tolère 12 marqueurs sur 24 ; quand on sait que dans le lot, il n'y en a AUCUN dédié à la recherche d'hybridation... Quand on sait... lire, on comprend que "profil incomplet" veut dire moins de 10 marqueurs sur 10 Quant au polymorphisme, il suffit de lire les résultats...

      - La problématique des allèles (et surtout assimiler forgen à des pratiques inadaptées et révolues). Bon, pour vous faire un topo ; Le travail de présentation ne détaille pas toutes les procédures, mais un coup de fil à forgen ça ne coûte pas cher... c'est même utile pour éviter de raconter n'importe-quoi...

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    3. Louis Nicolas-Baret15 décembre 2017 à 16:48

      - les erreurs dans l'explication : "les marqueurs ne sont pas situés sur les 0,1%
      du génome différent entre loup et chien, ils sont situés partout sur le génome c’est la différence
      d’occurrence des allèles sur chaque marqueur qui renseigne sur la probabilité qu’on ait affaire à un
      loup ou à un chien." Pour récapituler, ils sont situés partout sur le génome et constituent les 0.1% de différence entre chiens et loups... Qui a dit qu'une différence était nécessairement qualitative et statique ?

      - Allez, un point pour l'ONCFS : les gènes de loups c'est un abus de langage inqualifiable, il aurait fallu écrire les échantillons génétiquement attribués aux loups... voire : les échantillons épigénétiquement attribuables à des loups...

      - Quand un seul allèle apparaît... est-ce le même pour l'ONCFS ? Peut-on en tirer les mêmes conclusions sur la qualité de leurs prélèvements ? Quid du taux élevé d’homozygotes chez les loups consanguins... Pour ce qui est de la qualité de l'interprétation, je n'ai pas mémoire qu'Antagène ait publié de méthode de discrimination dans des revues à comité de lecture, contrairement aux employés de forgen...

      - Quand 3 allèles apparaissent...ça dépend de la sensibilité à la dégradation des allèles en question en rapport avec les quantités et qualités du matériel analysé (et comme par hasard, forgen bosse pour les leaders mondiaux qui traitent de cette problématique, et l'ONCFS, non....)

      - L’absence d’allèle Y... dans un profil complet signe nécessairement une femelle. Lorsque l'échantillon est dégradé, l'absence d'Y est considérée comme un marqueur manquant !


      - L’ONCFS et Antagène n’ont pas connaissance d’allèles spécifiques de certaines lignées sur les
      marqueurs microsatellites... or donc, se pose la question de la recherche d'hybridation sans base de comparaison (ainsi que l'aveu de l'absence de caractérisation génétique nucléaire des lignées de loups alpins) Autrement dit, de l'ignorance totale du taux d'hybridation...

      - l'allèle 80 est une particularité inconnue de forgen, connaître sa localisation n'a aucun intérêt si ce n'est au regard d'un hypotétique loup italien type...

      - forgen n'est pas le laboratoire référent, tout comme un tas d'autres labos... Étant donné QUI choisit le labo référent, la non appartenance à un réseau d'intérêts me semble ici être un gage d'absence de conflits d'intérêts bien plus que d'incompétence...

      - Pour ce qui est de la publication des méthodes, il est étrange de voir la précision "dans des publications sur ce sujet" (le sujet des méthodes ou celui de l'hybridation ?)Pour ce qui est des méthodes, elles sont publiées dans du pair reviewed avec un gros impact factor... Pour ce qui est du sujet de l'hybridation, elles sont publiées pour le typege des races de canidés domestiques... et la base de comparaison "loups" de forgen est solide, tout comme les méthodes qu'ils ont élaborées ...et qui sont devenues des normes...

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