BIENVENUE

Bonjour, bienvenue aux personnes sensées, soucieuses de comprendre ce phénomène de société: "le culte du tout sauvage". Culte qui nous conduit vers une société dans laquelle tout est planifié pour servir des lobbys dont le but est la stérilisation de nos vies par, entre autre, la perte de savoir faire ancestraux et sages, afin d'avoir la main mise sur l'indépendance des peuples.(ouragan)
Les véritables créateurs des parcs nationaux du monde ne sont pas les idéologues et les
évangélistes du mouvement écologiste, mais les peuples indigènes qui ont façonné leurs paysages
grâce à un savoir et une vision emmagasinés à travers d'innombrables générations. (Stephen Corry)


Mes articles sont régulièrement mis a jour, soit par l'actualité les concernant, soit pour en rectifier des erreurs (que vous pouvez me signaler). Ils évolueront donc dans le temps, jusqu'au jour ou une solution pérenne, pour la sauvegarde des ruraux qui vivent de et en accord avec la nature, soit adoptée par nos gouvernements

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dimanche 21 décembre 2014

PRÉDATION, POURQUOI LES GRANDS CARNIVORES FONT L’UNANIMITÉ DES MÉDIAS ?

 L'ENSEMBLE DES MÉDIAS SE PRÉCIPITE POUR DIFFUSER TOUS EN MÊME  TEMPS  UN ARTICLE ECRIT PAR LES "SCIENTIFIQUES ENSAUVAGEURS!"



Personne ne se pose la question de savoir pourquoi?

Personne ne se demande comment cela est il possible?

Quelles sont les raisons d'une telle solidarité de la presse ennemie?

A noter toutefois que en fonction de leur tendance, chacun y met sa propre nuance, mais tous le monde se garde bien de publier la vérité!

"La présence de cerfs et de sangliers, dont ils se nourrissent, a favorisé le renforcement de la chaîne alimentaire, évitant ainsi aux prédateurs de s'attaquer aux cheptels"  sur l'express

"Plusieurs facteurs peuvent expliquer ce regain de vitalité des grands carnivores européens. Les politiques de conservation, en premier lieu, mais également le repeuplement des cervidés. Les cerfs, sangliers et autres daims sont, en effet, plus nombreux. Cela a deux effets : plus de nourriture pour les carnivores, qui dès lors s’attaquent moins aux cheptels."  sur RFI

 «Les grands prédateurs peuvent être des voisins assez dérangeants. Ce n’est pas toujours une coexistence à l’eau de rose.» «En Europe le loup vit dans des régions avec une densité humaine moyenne de 37 habitants au km²», explique Guillaume Chapron. Les grands prédateurs ne vivent pas forcément dans des zones désertiques, «ils s’installent s’ils trouvent des proies sauvages et ne sont pas persécutés». sur Libération

"La restauration des populations d'ongulés sauvages – cerf, chevreuil, daim, mais aussi sanglier, chamois ou bouquetin – qu'ils se mettent sous la dent bien davantage que les cheptels domestiques." sur le monde


Ont ils publiés sous la contrainte? Ou les fonds pour la propagande du tout sauvage sont ils illimités? 


attaques sur les troupeaux domestiques (ovins, caprins, bovins, équins, chiens...)

 le loup, comme tous les prédateurs, frappe toujours le maillon faible de la chaîne alimentaire ; c’est pour ça que quelque soit le nombre d'ongulés sauvages et surtout de sangliers dont il a peur, le loup préfère toujours les brebis, les chèvres, les chevaux et les bovins (quand ce ne sont pas les chiens).

Comme indiqué dans toutes les observations et en contradiction totale avec ce que veulent nous faire croire les défenseurs du loup: "Nous nous sommes ainsi rendu compte en étudiant l'impact du loup sur les mouflons que ce dernier était particulièrement sensible à la prédation du loup, contrairement aux autres ongulés de montagne[...]Nous avons remarqué que les mouflons peuvent rester vingt minutes la tête dans l'herbe à brouter sans regarder autour d'eux. Il est donc bien plus facile à un loup de s'en approcher et de les capturer que cela ne l'est dans le cas du chamois qui, lui, relève la tête régulièrement pour surveiller les alentours." Les mouflons sont issu d'un croisement avec le mouton[....]le nombre de mouflons a fortement baissé,[....], nous avons constaté certaines années une absence quasi totale de survie des jeunes.Il est vrai que, d'un point de vue biologique, le mouflon est une espèce introduite et n'est pas très bien adaptée aux prédateurs. » Comme l'explique M. Benoît Lequette, chef du service scientifique du parc national du Mercantour . Voilà de quoi faire réfléchir ceux qui maintiennent que le loup s'en prend plus facilement aux cerf, chamois, chevreuil, sanglier, plutôt que aux cheptels domestiques!
Dans certains cas un loup ou une meute peut se spécialiser sur une proie. Cette spécialisation est liée à plusieurs facteurs : le nombre d’individus de la meute, le chevauchement des habitats respectifs proie/prédateur (meutes en zone d'élevage), l’abondance et l’accessibilité des proies(troupeaux en alpage), la probabilité de rencontres avec la proie (tout les jours au même endroit), la densité ou la biomasse relative d’une proie potentielle (animaux domestiques présent en fonction de la disponibilité de cette biomasse gérée par ceux qui en sont devenus les propriétaires par location ou achat) , la probabilité de succès de la chasse (quoi de plus facile que le domestique), le risque de blessure (néant, renforcé par l'hyper protection dont il bénéficie), la profitabilité de la proie (agneaux de 1ere qualité), les conditions environnementales. (donc adieu le mythe du loup qui se nourrit d’espèces  sauvage. Quand il a goutté aux proies faciles plus rien ne le fera dévier)

Et pour infirmer les affirmations de nos scientifiques au service de la dictature verte, relayées par la presse sans scrupule, nous passons de 6102 victimes domestiques en 2013, a 8226 en 2014!
Faire le parallèle avec les 250 loups en 2013 et les 301 loups en 2014! Cherchez les erreurs


MAIS CONTINUONS L' ANALYSE :

« Nous ne disons pas que cette cohabitation n'engendre pas de conflits. Mais les faits montrent qu'elle est possible », répond Guillaume Chapron. sur le monde

"Les scientifiques y voient la confirmation que l'homme et ces animaux peuvent vivre ensemble sur des espaces restreints."  sur 20MN

"«Le principal débat autour de la conservation de ces grands carnivores, c'est de savoir s'il existe suffisamment d'espaces pour eux», soulignent les chercheurs" sur Le Figaro

Vous commencez à saisir!

 Ce qu'ils ont oublié de publier :
 "« des réserves naturelles de faune sauvage limitées ne sont pas suffisantes pour les grands carnivores. c’est la totalité du paysage qui doit être incluse dans les plans de gestion. »«Dans cette zone sont inclus les secteurs où doivent être établies de fortes restrictions à l’élevage, en accord avec les réalités locales, afin que l’élevage ne perturbe pas les carnivores. /…/"

En démocratie on aurait dit "afin que les carnivores ne perturbent  pas l'élevage"

"Le modèle alternatif est celui qui permet aux humains et aux prédateurs de vivre ensemble. «C'est ce modèle de coexistence qui a été choisi par l'Europe."sur Le Figaro

Traduction: 
Les promoteurs du tout sauvage, qui ne subiront jamais l'ombre d'une contrainte liées à leur retour, ont choisis de cohabiter avec les prédateurs vivant sur nos terres réquisitionnées!

Ensuite, l'industrie alimentaire pourra choisir entre l'élevage industriel ou  la nourriture à partir de cellules souches pour mettre le joug sur la population ébaudie par la faune sauvage.
 La régulation sera réservée à un minorité dominante qui se délectera de la chasse aux grands carnivores, comme le font certains responsables du WWF par exemple! Car plus aucun carnivore ne pourra se réguler ou réguler qui que ce soit dans un monde antropophisé et sous tutelle! 

(le Prince Philip, premier président de WWF en Angleterre, a tué un tigre dans le parc Ranthambhore en Inde, peu avant que l’organisation ne soit créée. Dans une interview avec Huismann, Philip déclare :
 « Mise à part cette fois-ci en Inde, je n’ai jamais chassé le gros gibier. La meilleure façon d’être sûr d’avoir une population sauvage raisonnable et de s’assurer qu’elle est équilibrée. On ne peut pas juste laisser faire la nature ».) 










jeudi 18 décembre 2014

LOUP, HUMOUR NOIR, LA STRATÉGIE DES ÉCOLOGISTES

imaginé par un éleveur Italien plutôt philosophe et réaliste en même temps: 


Avant le loup






















En résumé les instructions que reçoivent les écologistes sont plus ou moins celles-ci :

           "quand le loup réapparaît ne chantez pas victoire, attendez qu'il s'établisse, que des meutes se forment, n'ébruitez pas la nouvelle. 

           Les éleveurs et les habitants devront se trouver face à un fait établi, à un fait inéluctable.

          Faites leur croire que le loup est intouchable, qu'ils peuvent seulement se résigner et accepter les généreuses aides que vous leur offrez sous forme de chiens de protection, parcs électrifiés, instruments de dissuasion sonores et visuelles.

           Quand ces imbéciles se rendront compte que les loups continuent à attaquer et que pour se défendre ils devront cracher du sang, ils commenceront à abandonner en premier les pâtures, puis les fermes, et ils seront toujours moins nombreux et de moins en moins capables de s'organiser et de rallier des soutiens politiques à leur cause, les villages et les contrées sans éleveurs fermeront. Et nous, nous aurons gagné. "

Après le loup














mercredi 17 décembre 2014

LOUP, DROIT DE RÉPONSE SCIENCES ET AVENIR article intégral

Faut-il avoir peur du loup ?

REMETTRE LES PENDULES A L'HEURE ET RÉTABLIR LA VÉRITÉ, un combat de tous les jours:
Pour ceux qui sont pressé, un droit de réponse en condensé ici
commentaires des extraits paru dans Sciences et avenir "en italique et en gras"
 
 "Comme tout grand carnivore, Canis lupus cristallise les peurs humaines ancestrales."
Pourquoi cette stigmatisation faite sur la population qui subit la prédation. Dans quel but veut on faire croire que les éleveurs et bergers d'aujourd'hui sont des obscurantistes? Nous n'avons pas peur du loup, et certainement moins que ses défenseurs. Nous devons simplement protéger nos troupeaux et notre avenir indiscutablement remis en cause par les prédations à répétitions, qui outre les pertes, engendrent des comportements néfastes à la poursuite de l'élevage de plein air.

"le loup a progressivement recolonisé le territoire à partir de l’Italie depuis son retour, au début des années 90."
 "Le retour naturel du loup, depuis l'Italie voisine, dans le massif du Mercantour à la fin de l'année 1992 reste un des événements majeurs, en matière d'écologie,"
Faux, comme le précise l'article dans Marianne du 28 septembre "ENQUÊTE ECOLOGIE" page 64. En réalité, un petit groupe de fonctionnaires et de militants savait bien avant 1992 que le loup était là! « Bienvenue au loup ! Il est de retour en France », s’exclame la revue naturaliste, terre sauvage, qui admet avoir « gardé le secret aussi longtemps que cela serait nécessaire à la sécurité des loups ». Et ce, avec la bénédiction et des « responsables du parc du Mercantour et ceux du ministère de l’Environnement » ! Et tant pis pour le pastoralisme déclaré d’intérêt général par le parlement européen!
 
"Le loup régulateur......Surtout le sanglier, dont la population est estimée à près d'1,3 million, puisqu'il est responsable de 85% des dommages en France."
Malheureusement le loup ne s'attaque que très peu aux sangliers, qui est le seul ongulé à savoir lui résister (voir la vidéo). Donc mis à part un sanglier malade ou blessé, voire un marcassin qui a échappé à sa mère,  le loup, comme tous les prédateurs, frappe toujours le maillon faible de la chaîne alimentaire ; c’est pour ça que quelque soit le nombre de sangliers, le loup préférera toujours les brebis, les chèvres, les chevaux et les bovins (quand ce ne sont pas les chiens). Ceci est d'autant plus vrai que l'hyper protection dont il bénéficie lui a fait perdre la peur de l'homme et les réflexes qui caractérisent un animal sauvage.

"Car dans l'intervalle, l'impact sur l'élevage c'est lui aussi accru, pour atteindre plus de 6.000 animaux officiellement tués par le loup en 2013, selon le ministère de l'Écologie."
Dans quel but minimiser les chiffres de 2013?
5751 ovins
396 caprins
38 bovins
2 équins
5 chiens
3 autres
6195 animaux reconnus loup pour 6786 victimes constatés (+ de 8000 déjà en 2014)
 "Un chiffre toutefois discuté, car mieux vaut déclarer qu'une brebis a été tuée par un loup, que par un chien errant, car dans le second cas, l'éleveur n'est pas indemnisé."
En France il n'y a pas de chiens errant, source ONCFS. Quand aux attaques par les chiens divagants:  Pour un troupeau, La fréquence d'attaques de chiens est en moyenne de 0.20, soit une attaque tous les 5 ans. Le taux annuel de prédations s'établit en moyenne à 0.26%, soit 1 victime par an pour un troupeau de 400 têtes. Ces attaques sont essentiellement diurnes et les chiens sont repérés et identifiés dans près de 89% des cas (donc indemnisé mieux que pour le loup). Le résultat de ces études correspondent à celles des pays voisins, notamment l'Angleterre ou il n'y a pas de loup!
"8% des troupeaux subissent 50 % des victimes. Pourquoi ? Nous souhaitons que l'Etat diligente une étude pour l'expliquer. Sur le terrain, on constate que cela peut venir de la taille des troupeaux, qui n'a cessé d'augmenter".
Les défenseurs du loup ne constatent donc pas (comme par hasard?) ce que les organismes officiels eux constatent: en 2013, toutes proportions gardées,  les troupeaux de plus de 1200 animaux rassemblent 21 % des constats. On atteint 40% sur les troupeaux de moins de 450 animaux et donc 39% pour les troupeaux intermédiaires (oncfs, ddt, dreal, cerpam) A savoir que 100% des troupeaux qui ont subit des attaques dans les alpes maritimes ont mis en place les mesures de protections. (DDT 06)
 
"Dans les Alpes-Maritimes, il n'est pas rare de voir un berger s'occuper de 2000 brebis. Tout simplement parce qu'il n'est plus viable d'avoir 500 moutons comme autrefois :"
La moyenne des troupeaux en région paca est se situe en 450 et 500 brebis, le minimum vital pour en vivre, autrefois la moyenne des troupeaux était en dessous de 100 têtes, ce qui revient aujourd'hui à dire que là ou il y avait 20 troupeaux de 100 têtes, un alpage peut accueillir 2000 têtes.( souvent plusieurs troupeaux regroupés). Car ce n'est pas l’appât du gain, comme semble vouloir le faire croire cet article, qui génère le nombre d'animaux, mais bien la surface fourragère utile disponible dans le respect et la durabilité.

"PÂTURAGES. L'un des exemples scientifiques les plus connus est celui de la réintroduction des loups dans le parc national de Yellowstone (ouest desEtats-Unis) dans les années 1990."
Dans le parc de Yellowstone, qui ne compte aucune activité humaine, comme oublient de le dire les défenseurs du loup pour minimiser la prédation dans nos montagnes ou s'épanouissent des enfants, des femmes et des hommes qui ont choisi de vivre en dehors de la fureur de nos sociétés, dans le parc, la réalité n'est pas aussi idyllique:
Au bout de presque 25 ans de présence de loups (ré-introduits mais pas la bonne sous-espèce) certaines espèces de faune sont quasi décimées.
Une propagande mensongère appelle cela les « cascades trophiques », comme d'autres ont proclamé que le loup mangeait des fourmis ou que le nombre d'animaux chute à cause du réchauffement climatique.
La horde d'élans au nord a vu ses effectifs tomber de 19 700 à 4000 et le nombre chute toujours.
Quant aux orignaux, il reste entre 0% et 10% selon le secteur.
En savoir plus sur la réalité de Yellowstone

"Ces animaux inspirent la peur aux humains qui leur ont déclaré la guerre depuis longtemps"
 Mais pour nous éleveurs et bergers, qui sommes les seuls à mettre en place les mesures de protections pour la cohabitation, le problème n'est pas la peur du loup, mais le constat que nous faisons et que font tout les organismes chargé du problème:
" L’espèce majoritaire du régime alimentaire d’un loup est en général l’espèce la plus abondante de la région, à condition que sa prédation ne soit pas trop dangereuse."

"la façon de tuer de ces deux canidés étant semblable."
 Sauf a de très rares exceptions, celles qui justifieraient des test adn, les éleveurs de métier ainsi que les experts de l'ONCFS, savent dés la découverte qui est le responsable.
Alors que pour les défenseurs du loup, le doute est toujours en faveur de la protection du loup,  il existe des erreurs d'interprétation dans les deux sens, erreurs  qui s'équilibrent donc forcement pour les 2 cas qui nous intéressent: chiens ou loup? 

"Or, le loup, mais aussi l'ours et le lynx, permettent de maintenir ces populations animales qui causent 38 millions d'euros de dégâts chaque année. "
Pourquoi ne pas préciser que ces dégâts sont couverts par les fédérations de chasses qui sont largement bénéficiaires, et qui savent gérer le  problème qui les concerne!

"CO2. Par ailleurs, éviter une surpopulation des herbivores permet à la flore forestière de se développer davantage et de stocker plus de dioxyde de carbone, le principal gaz à effet de serre. Ce qui permet de lutter davantage contre le réchauffement climatique."
Voilà bien longtemps que la forêt n’est plus ni sauvage, ni naturelle, si par là, l’on entend, à l’écart, à l’abri de la main de l’homme, de sa pensée, de ses lois, de ses troupeaux. La forêt n’est plus naturelle depuis le néolithique. voilà de quoi chagriner nos ensauvageurs climatisés, bétonnés ou autres!
 http://histoire-cnrs.revues.org/560
La superficie sylvicole a doublé dans la France métropolitaine depuis le début du XIXe siècle (sans que le loup n'y soit pour quelque chose ndlr). En 2005, elle couvrait 15,5 millions d'hectares contre 14,6 millions d'hectares en 1981. Depuis la Seconde Guerre mondiale, la forêt se serait étendue de 50.000 kilomètres carrés, une superficie plus grande que la Suisse. Malgré tout, les angoisses liées à la forêt n'ont pas disparu. Pluies acides, incendies de forêt, pollution marquent les esprits et font croire à un recul des forêts, (fausse) impression appuyée par le recul des bois dans les zones péri-urbaines, qui elle sont responsable chaque année de la disparition de plus de 600km² de terres (prairies, forêts, maraichage...)
           Laissez sous entendre que la disparition des ongulés et surtout de ceux qui gênent le loup, le pastoralisme,  serait bénéfique au retour de la forêt, n'est donc qu'une vue idéologique et en rien scientifique. D'autant que « Les paysages qui abritent la plus forte biodiversité sont composés d'habitats semi-naturels. /…/ Les principaux types sont les prairies exploitées de façon extensive ou peu intensive, les vergers traditionnels, les zones boisées (haies, bosquets champêtres, berges boisées). /…/ En France, 84 % des surfaces classées en " haute valeur naturelle " correspondent à des zones d'élevage en plein air (Alpes, Corse, Franche-Comté, Massif central, Pyrénées…). »
Peut être aurait il mieux valu que l'auteur assiste a la conférence:
Allan Savory: Comment transformer nos déserts en prairies et inverser le changement climatique
Cet écologue à decouvert le moyen de lutter à la fois contre la désertification des sols et le changement climatique... Ça s'appelle le pastoralisme 
http://www.ted.com/…/allan_savory_how_to_green_…/transcript…Affirmer que les loups vont permettre de lutter contre les gaz à effets de serres, c'est montrer le peu de considération que l'on donne à ses lecteurs!  

"Reste qu'il est très difficile de faire accepter aux populations une réintroduction à large échelle de ces prédateurs."
Lapsus? Révélation profonde? émergence de la vérité cachée?
Nous y voilà, le terme réintroduction banni du langage écologiste , employé par un défenseur du loup!
Discussion à l'Assemblée Nationale :" La conviction de votre rapporteur, et, semble-t-il d'une majorité de la commission, est que la vérité se situe probablement entre les deux : au vu des connaissances scientifiques actuellement disponibles, un retour naturel du loup d'Italie (et non des Abruzzes, point sur lequel nous reviendrons) est tout à fait possible et les analyses génétiques effectuées depuis 1996 confirment cette possibilité, sans bien sur la prouver. De même, il est probable que des lâchers clandestins de loups ont eu lieu mais, encore une fois, sans qu'il soit possible de le prouver. "
 Toutes les auditions de la commission parlementaire française (Assemblée Nationale) sur l'arrivée du loup en France font état d'introductions possibles et/ou clandestines.

Réintroduction à faire accepter sans aucune concertation et dans  le secret total au mépris de la protection des élevages: alors qu'un loup a déjà été tué par erreur au cours d'une battue en 1987," les gardiens du parc ne disent mot face aux éleveurs qui se plaignent d'attaques de chiens . L'administration se justifiera plus tard :" Nous avions pris la décision de ne pas officialiser cette présence de loups avant d'avoir définitivement écarté l'hypothèse qu'il s'agissait de chiens errants ensauvages"

"ESPÈCE PROTÉGÉE. Et comme le statut de l'animal est passé de "en danger d'extinction" à "vulnérable" sur la liste rouge des espèces menacées, "
alors que l'union internationale pour la conservation de la nature, stipule que le loup en Europe et dans le monde est "least concern" non préoccupante, 
En France, la population est classée "viable", donc "non préoccupante" (LC) en principe ! mais le LCIE a inclut la population française dans une population Alpine qu'il classe "EN" (espèce en danger). pourquoi? Dans quel But?   passer outre le principe de subsidiarité?  pour le mélange des populations?


Après toutes ces remises à l’heure, reste à savoir pourquoi les défenseurs du loup font circuler toutes ces idées fausses, et pourquoi la stigmatisation des populations qui sont confrontées à la prédation est elle un des fers de lance du combat pour l'ensauvagement des territoires que nous avons su préserver pour les générations futures!

Quelques éléments de réponses:

LOUP, LA FACE CACHÉE DES PRÉDATEURS
 LOUP, LA DISPARITION PROGRAMMÉE DU PASTORALISME

LOUP, DROIT DE RÉPONSE, SCIENCES ET AVENIR, résumé

REMETTRE LES PENDULES A L'HEURE ET RÉTABLIR LA VÉRITÉ, un combat de tous les jours:
Pour ceux qui veulent en savoir plus, l'article intégral ici.
commentaires des extraits paru dans Sciences et avenir "en italique et en gras"

 "Comme tout grand carnivore, Canis lupus cristallise les peurs humaines ancestrales."
Pourquoi cette stigmatisation faite sur la population qui subit la prédation. Dans quel but veut on faire croire que les éleveurs et bergers d'aujourd'hui sont des obscurantistes? 

"le loup a progressivement recolonisé le territoire à partir de l’Italie depuis son retour, au début des années 90."
Faux, comme le précise l'article dans Marianne du 28 septembre "ENQUÊTE ECOLOGIE" page 64. En réalité, un petit groupe de fonctionnaires et de militants savait bien avant 1992 que le loup était là! . Et ce, avec la bénédiction des « responsables du parc du Mercantour et ceux du ministère de l’Environnement » ! Et tant pis pour le pastoralisme déclaré d’intérêt général par le parlement européen!
"Le loup régulateur......Surtout le sanglier, dont la population est estimée à près d'1,3 million, puisqu'il est responsable de 85% des dommages en France."
Malheureusement le loup ne s'attaque que très peu aux sangliers, qui est le seul ongulé à savoir lui résister (voir la vidéo). Donc mis à part un sanglier malade ou blessé, voire un marcassin qui a échappé à sa mère,  le loup, comme tous les prédateurs, frappe toujours le maillon faible de la chaîne alimentaire 


 "Un chiffre toutefois discuté, car mieux vaut déclarer qu'une brebis a été tuée par un loup, que par un chien errant, car dans le second cas, l'éleveur n'est pas indemnisé."
En France il n'y a pas de chiens errant, source ONCFS. :  Pour un troupeau, La fréquence d'attaques de chiens est en moyenne de 0.20, soit une attaque tous les 5 ans.  Ces attaques sont essentiellement diurnes et les chiens sont repérés et identifiés dans près de 89% des cas 

"8% des troupeaux subissent 50 % des victimes. Pourquoi ? Nous souhaitons que l'Etat diligente une étude pour l'expliquer. Sur le terrain, on constate que cela peut venir de la taille des troupeaux, qui n'a cessé d'augmenter".
Les défenseurs du loup ne constatent donc pas (comme par hasard?) ce que les organismes officiels eux constatent: En 2013, toutes proportions gardées,  les troupeaux de plus de 1200 animaux rassemblent 21 % des constats. 

"Dans les Alpes-Maritimes, il n'est pas rare de voir un berger s'occuper de 2000 brebis. Tout simplement parce qu'il n'est plus viable d'avoir 500 moutons comme autrefois :"
Lamoyenne des troupeaux en région paca est se situe en 450 et 500 brebis, le minimum vital pour en vivre, autrefois la moyenne des troupeaux était en dessous de 100 têtes, ce qui revient aujourd'hui à dire que là ou il y avait 20 troupeaux de 100 têtes, un alpage peut accueillir 2000 têtes.( souvent plusieurs troupeaux regroupés). 

"PÂTURAGES. L'un des exemples scientifiques les plus connus est celui de la réintroduction des loups dans le parc national de Yellowstone (ouest desEtats-Unis) dans les années 1990."
Dans le parc de Yellowstone, qui ne compte aucune activité humaine, comme oublient de le dire les défenseurs du loup, la réalité n'est pas aussi idyllique:
Au bout de presque 25 ans de présence de loups (ré-introduits mais pas la bonne sous-espèce) certaines espèces de faune sont quasi décimées.

"Ces animaux inspirent la peur aux humains qui leur ont déclaré la guerre depuis longtemps"
 Mais pour nous éleveurs et bergers, qui sommes les seuls à mettre en place les mesures de protections pour la cohabitation, le problème n'est pas la peur du loup, mais le constat que nous faisons et que font tout les organismes chargé du problème:
" L’espèce majoritaire du régime alimentaire d’un loup est en général l’espèce la plus abondante de la région, à condition que sa prédation ne soit pas trop dangereuse."

"la façon de tuer de ces deux canidés étant semblable."
 Sauf a de très rares exceptions, celles qui justifieraient des test adn, les éleveurs de métier ainsi que les experts de l'ONCFS, savent dés la découverte qui est le responsable.


"Or, le loup, mais aussi l'ours et le lynx, permettent de maintenir ces populations animales qui causent 38 millions d'euros de dégâts chaque année. "
Pourquoi ne pas préciser que ces dégâts sont couverts par les fédérations de chasses qui sont largement bénéficiaires, et qui savent gérer le  problème qui les concerne!

"CO2. Par ailleurs, éviter une surpopulation des herbivores permet à la flore forestière de se développer davantage et de stocker plus de dioxyde de carbone, le principal gaz à effet de serre. Ce qui permet de lutter davantage contre le réchauffement climatique."
La superficie sylvicole a doublé dans la France métropolitaine depuis le début du XIXe siècle (sans que le loup n'y soit pour quelque chose dlr). En 2005, elle couvrait 15,5 millions d'hectares contre 14,6 millions d'hectares en 1981. Depuis la Seconde Guerre mondiale, la forêt se serait étendue de 50.000 kilomètres carrés, une superficie plus grande que la Suisse. Malgré tout, les angoisses liées à la forêt n'ont pas disparu. Pluies acides, incendies de forêt, pollution marquent les esprits et font croire à un recul des forêts, (fausse) impression appuyée par le recul des bois dans les zones péri-urbaines, qui elle sont responsable chaque année de la disparition de plus de 600km² de terres (prairies, forêts, maraichage...)
           Laissez sous entendre que la disparition des ongulés et surtout de ceux qui gênent le loup ( le pastoralisme) serait bénéfique au retour de la forêt, n'est donc qu'une vue idéologique et en rien scientifique. 
Affirmer que les loups vont permettre de lutter contre les gaz à effets de serres, c'est montrer le peu de considération que l'on donne à ses lecteurs!  

"Reste qu'il est très difficile de faire accepter aux populations une réintroduction à large échelle de ces prédateurs."
Lapsus? Révélation profonde? émergence de la vérité cachée?
Nous y voilà, le terme réintroduction banni du langage écologiste , employé par un défenseur du loup!
Conclusion de l'assemblée Nationale : "De même, il est probable que des lâchers clandestins de loups ont eu lieu mais, encore une fois, sans qu'il soit possible de le prouver. "  Toutes les auditions de la commission parlementaire française (Assemblée Nationale) sur l'arrivée du loup en France font état d'introductions possibles et/ou clandestines.

"ESPÈCE PROTÉGÉE. Et comme le statut de l'animal est passé de "en danger d'extinction" à "vulnérable" sur la liste rouge des espèces menacées, "
alors que l'union internationale pour la conservation de la nature, stipule que le loup en Europe et dans le monde est "least concern" non préoccupante, 


Après toutes ces remises à l’heure, reste à savoir pourquoi les défenseurs du loup font circuler toutes ces idées fausses, et pourquoi la stigmatisation des populations qui sont confrontées à la prédation est elle un des fers de lance du combat pour l'ensauvagement des territoires que nous avons su préserver pour les générations futures!

Quelques éléments de réponses:

LOUP, LA FACE CACHÉE DES PRÉDATEURS
 LOUP, LA DISPARITION PROGRAMMÉE DU PASTORALISME