BIENVENUE

Bonjour, bienvenue aux personnes sensées, soucieuses de comprendre ce phénomène de société: "le culte du tout sauvage". Culte qui nous conduit vers une société dans laquelle tout est planifié pour servir des lobbys dont le but est la stérilisation de nos vies par, entre autre, la perte de savoir faire ancestraux et sages, afin d'avoir la main mise sur l'indépendance des peuples.(ouragan)
Les véritables créateurs des parcs nationaux du monde ne sont pas les idéologues et les
évangélistes du mouvement écologiste, mais les peuples indigènes qui ont façonné leurs paysages
grâce à un savoir et une vision emmagasinés à travers d'innombrables générations. (Stephen Corry)
Le courage c'est de chercher la vérité et de la dire ; ce n'est pas de subir la loi du mensonge triomphant aux services d'intérêts obscurs. (Ouragan d’après Jean Jaures)

Mes articles sont régulièrement mis a jour, soit par l'actualité les concernant, soit pour en rectifier des erreurs (que vous pouvez me signaler). Ils évolueront donc dans le temps, jusqu'au jour ou une solution pérenne, pour la sauvegarde des ruraux qui vivent de et en accord avec la nature, soit adoptée par nos gouvernements.

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jeudi 19 octobre 2017

LOUP, QUOI DE NEUF POUR L'EUROPE DU TOUT SAUVAGE?


A part le constat qu'il y a des conflits entre les hommes et la prédateurs, rien ne bouge. Et rien ne doit bouger. Il faut s'entendre, telle est leur solution !
Une solution qui transforme les grands prédateurs en manne nourricière pour ses défenseurs et en enfer pour les éleveurs et bergers traditionnels. 


Bruxelles, le 19 octobre 2017 - Des mesures beaucoup plus efficaces doivent être mises en œuvre dès maintenant pour atténuer les conflits croissants entre les humains et les grands carnivores en Europe. Tel était le message principal de la conférence «Coexistence avec les grands carnivores: défis et solutions» le 17 octobre 2017 au Parlement européen à Bruxelles.
Exemple :" 1997: dans les zones ou évolueront les grands prédateurs il faut de fortes restrictions à l’élevage..." WWF, UICN, LCIE


La conférence était présidée par le député européen Karl-Heinz Florenz, du groupe PPE, président de l'intergroupe «Biodiversité, chasse, campagne» du Parlement européen et organisé par la FACE, Fédération des associations pour la chasse et la conservation de l'UE. Les systèmes actuels de gestion et de compensation des dommages doivent fournir des solutions appropriées pour la coexistence en ce qui concerne l'augmentation de nombreuses populations de grands carnivores dans les paysages densément peuplés et multifonctionnels d'Europe.
Une réalité reconnue en 2014 par l'Institut pour les grands Carnivore en Europe (LCIE) : ""cette expérience n'a jamais été tentée auparavant" .../...
... / ... "Nous essayons maintenant de trouver un moyen de coexister avec eux (les grands prédateurs ndlr), même si personne ne sait à quoi cette coexistence va ressembler à la fin".


L'eurodéputé Karl Heinz Florenz a déclaré: «La coexistence entre les activités humaines, y compris l'agriculture, la conservation de la nature et le tourisme avec certaines espèces de grands carnivores comme le loup, nous pose de plus en plus de défis: le retour du loup suscite un débat Je demande donc que nous élaborions de bons plans de gestion pour les loups et les autres animaux sauvages qui causent des conflits, non seulement des facteurs écologiques, mais aussi économiques et sociaux, qui doivent être pris en compte. les préoccupations de nombreux agriculteurs et propriétaires terriens. Nous devons mieux impliquer les agriculteurs touchés, les propriétaires fonciers, les chasseurs et les forestiers sur le terrain dans le processus de prise de décisions ».
C'est bien ce que nous avons réclamé sans jamais l’obtenir: " tenir compte de l'autonomisation des ruraux à travers le partage de leurs connaissances et le respect de leur consentement préalable, libre et éclairé."


Le Dr Nicola Notaro, responsable de la protection de la nature de la DG Environnement (Commission européenne), a insisté sur le fait que les grands carnivores font partie intégrante des écosystèmes et des paysages à travers l'Europe et la gestion des conflits entre les intérêts humains et la présence des espèces de grands carnivores est de développer un dialogue constructif avec les parties prenantes, les agriculteurs, les chasseurs et les institutions. Ce dialogue devrait inclure l'échange de connaissances, le travail en commun et l'utilisation des outils fournis dans le cadre de la législation et de la politique de l'UE, qui est suffisamment souple pour être adapté aux différents contextes et zones géographiques. Il a évoqué le plan d'action de l'UE pour la nature, les personnes et l'économie en tant que moyen de réaliser ces actions.
publication officielle en 2008 : Analyse par l'Institut Européen pour les Grands Carnivore (LCIE), membre du WWF et de l'UICN:
«Comme nous l'avons vu, les grands carnivores, comme groupe d'espèces, représentent un nombre de challenges uniques quand nous essayons de les conserver dans des écosystèmes densément peuplés, à dominante humaine et fortement modifiés, comme ceux en Europe » ...
… « Ces challenges ont le potentiel d'avoir localement de graves répercussions sur ...
  • 1) le cheptel …
  • 2) les proies sauvages qui représentent des ressources de grande valeur pour les chasseurs …
  • 3) la peur qu'ils induisent chez de nombreuses personnes ...
  • 4) leur association à une large gamme de conflits sociaux …..
  • 5) le fait qu'en de rares occasions, les loups et les ours peuvent représenter une menace pour la sécurité humaine en s'attaquant à des humains


M. Csaba Borboly, membre du Comité des régions et président du Conseil du comté de Harghita en Roumanie, a rendu compte de l'élaboration d'un rapport au sein du Comité des régions visant à améliorer la coexistence entre les populations et les grands carnivores. De sa propre région, il a décrit les conflits générés par l'ours brun en Roumanie. Il a évoqué la restriction récente des quotas de pêche comme étant problématique. Il a également souligné la nécessité pour la Roumanie d'utiliser les fonds de l'UE pour les zones Natura 2000 et d'améliorer la coexistence ainsi que la nécessité de soutenir les approches scientifiques de la prise de décision.
 Là nous entrons dans le vif du sujet : la manne financière  que procure le retour des grands prédateurs pour les ONG et les différents services d'État qui se prennent souvent pour un état dans l'état.


Selon M. Daniel Heindl, de la Chambre d'agriculture de Basse-Autriche, le pâturage traditionnel et l'élevage pastoral sont devenus extrêmement difficiles dans certaines régions. Il a appelé à la création de zones exemptes de conflits, notamment dans les zones de pâturage extensif dans les régions alpines d'Europe. Il a fait valoir que l'agriculture pastorale traditionnelle, qui s'est développée au cours des siècles, est un atout écologique et culturel des Alpes et doit être maintenue dans l'avenir, sans mesures de protection élaborées.
Voici donc un exemple d'un pays qui a pris la réelle mesure du problème : En essayant de protéger leurs animaux contre les attaques des grands carnivores, les agriculteurs ont mis en place des mesures de protection (bergers, chiens, enclos ...). Financées par les autorités nationales, les mesures de protection ne doivent pas être un fardeau administratif et financier. Compenser les coûts des prédations des grands carnivores a un impact financier énorme et les mesures de protection (même coûteuses) ne sont pas assez efficaces. 
 Les grands carnivores peuvent s’adapter aux mesures de protection, ce qui signifie que l’agriculteur devra utiliser davantage de mesures, avec des coûts supplémentaires. Par exemple lorsque les premières mesures ont été mises en œuvre en France, une nette diminution des attaques s’est produite rapidement, mais lorsque davantage d’agriculteurs ont adopté ces mesures, les attaques ont commencé à augmenter de nouveau y compris parmi les troupeaux protégés. cf copa cogéca "the impact of large carnivores déprédation on the économic activity" (perdu la date)


M. Luis Suarez, WWF Espagne, a cité plusieurs exemples de bonne coexistence entre les populations et les grands carnivores. Il a déclaré que les conflits peuvent être résolus et référé à un large éventail de mesures préventives et a souligné la nécessité d'une bonne collaboration des parties prenantes.

Il a montré comment l'instrument de financement LIFE de l'UE et les développements ruraux nationaux. Les fonds peuvent être utilisés avec succès pour améliorer la coexistence entre les populations et les grands carnivores.

Ici nous avons un organisme qui s'y connait, entre autre pour attirer la manne nouricère que sont les grands carivores : Mieux connaitre le WWF : 
Quand à la bonne coexistence entre les populations et les grands carnivorres, il me semble avoir déja dit que les défenseurs du loup sont de "fiéffés salauds" :
Je cite le WWF Espagne :  Le WWF a lancé la marque "territoire pour le loup" (on ne parle plus de cohabitation ?ndlr) campagne avec une pétition en ligne demandant l'appui du public pour arrêter les persécutions sur cette espèce qui menacent sa survie dans de nombreuses parties de l'Espagne ! 

La Principauté des Asturies ouvre la voie à l’extermination des loups dans le tiers de son territoire.
La Principauté a mis en œuvre un nouveau programme qui autorise de chasser sans aucune discrimination cette espèce protégée sur un espace de 3300 km 2 à cause du « haut degré de conflit social » atteint. 
Le WWF a porté plainte devant le procureur.
Alors ça se passe bien ou c'est une catastrophe? Mais quand il s'agit de toucher la finance destinée à la protection des grands prédateurs certains sont capables de tout et de son contraire pourvu que le tiroir caisse fonctione (gling gling) 

mercredi 18 octobre 2017

LOUP, LA MERVEILLEUSE COHABITATION EN ITALIE

Comme vous pouvez le constater, les défenseurs du loup nous vantent la merveilleuse cohabitation en Italie, affirmant que les éleveurs Français sont des incapables. Nicolas Hulot est même en train de nous expliquer qu'il va se référer aux études expliquant :
  /Il est par conséquent urgent d’aider le centre national d'études et de recherches appliquées sur les prédateurs et animaux déprédateurs de l’ONCFS en lui fournissant les moyens humains et financiers permettant de tester des solutions de protection des élevages qui tiennent davantage compte de l’éthologie du loup..../....et qui ont fait leur preuve dans d’autres pays."
Mais lorsque l'on découvre ce qui se passe chez nos voisins Italiens encensés par les défenseurs du loup, on s'aperçoit que le ministère de l'écologie devrait se recycler dans le ministère de la propagande.
"Dans les régions montagneuses de l'Italie centrale, il y a de plus en plus souvent des cas de braconnage de loups. Les attaques de plus en plus fréquentes des grands prédateurs sur les troupeaux de moutons des agriculteurs vivant du pastoralisme entraînent des pertes de revenus et ceux ci recourent a l’auto défense comme seul et unique moyen de coéxistence." 

Les écologistes Italien qui sont pourtant souvent moins ridicules que nos écologistes Français expliquent dans l'article relatant ces faits le 15 octobre 2017 : "Les défenseurs des animaux et les pasteurs travaillent actuellement ensemble pour maîtriser la situation. entre autres par l'élevage des chiens de berger et des clôtures - - pour protéger les moutons et repousser les loups en forêts inhabitées et les zones de montagne, plusieurs mesures sont discutées". Alors que les autorités et les défenseurs du loup nous expliquent depuis plus de 25 ans qu'il faut prendre exemple sur l'ITALIE. En fait nous avions mal compris, "prendre exemple sur l'Italie" ne voulait pas dire employer des chiens, des esclaves bergers des pays de l'est sous payés et mettre des clôtures puisqu'ils en sont au même point que nous. Cela voulait dire, prendre exemple sur l'Italie :

Alors encore un fois nous ne vous écouterons pas, Messieurs Dames les biens pensants. Pour en arriver à de telles exactions il faut vraiment que les éleveurs et bergers soient au bout du rouleau. Alors simplement, préconisons à nos éleveurs et bergers français de défendre leurs troupeaux. Les défendre, non pas en suspendant des loups à l'entrée des villes comme le font nos amis Italien à bout de souffle et abandonnés par la société, mais en faisant ce qu'il est juste de faire pour se protéger comme le font tous les bergers du monde confronté à la prédation. 

Si il devait y avoir une morale à cette sinistre et grave histoire de la réalité Italienne, c'est que nos écologistes sont de fiéffés salauds en désinformant le public dans le but d'assouvir leurs fantasmes.  

mercredi 11 octobre 2017

LOUP, QUAND LA RÉALITÉ OBLIGE...

Les ruraux sont à bout.




Les défenseurs du loup qui ne subiront jamais l'ombre d'une contrainte liée à leur fantasmes argumentent de manière totalement irrationnelle, montrant ainsi le sectarisme de la dictature écologiste. On peut s'en rendre compte dans les commentaires relatif à cette vidéo.
Perte totale de libre arbitre, xénophobie, stigmatisation, amalgame et méconnaissance totale du sujet sont les principaux arguments des défenseurs du loup.

NON LE LOUP N'EST PAS IMPORTANT POUR LA BIODIVERSITÉ DANS UN MILIEUX ANTHROPISÉ*
A propos du loup taxé d’«espèce parapluie», de «clé de voûte de la biodiversité»,  d’«indicateur de la qualité ou de l’intégrité d’un habitat» et autres idées reçues qu’ils ont inspirées eux-mêmes, les auteurs qui l'ont affirmé, constatent ceci : «Les loups ne méritent pas de tels labels. Si ceux-ci ont été de formidables moyens pour déclencher les émotions, obtenir et réunir rapidement des soutiens au rétablissement des loups, il nous faut prendre conscience que ce furent là des raccourcis pour vendre un produit, plutôt que de bonnes bases scientifiques.» et d'ajouter : «Le loup devra être contrôlé partout où il revient. Dans la plupart des cas, le contrôle direct par destruction est habituellement l’unique voie possible.»  Behavior, Ecology and Conservation, publié en 2005
De plus si le rôle du loup dans de vastes étendues sauvages peut être important, il en va tout autrement dans les zones d'élevage de pays à forte densité humaine.
Voyons ce que disent aussi Nicolas Lescureux, Docteur en Ethnoécologie du CNRS et John D.C. Linnell, Scientifique favorable aux loups de l'Institut Norvégien pour la Nature: "Dans la mesure où la plupart des études étaient réalisées en Alaska ou dans des zones très peu peuplées, ces animaux ont été associés à la nature sauvage. Des interprétations abusives de résultats scientifiques ont conduit à une propagation de demi-vérités sur le rôle d’espèce ‘clef de voûte’ du loup, et sur ses capacités à s’autoréguler.."

Seuls les écologistes sectaires et dépourvus de libre arbitre campent sur les raccourcis publicitaires de la promotion des loups sans jamais chercher à approfondir le sujet. Comme tout les adhérents d'une secte, la parole du gourou est sacrée, et tous ont perdu le pouvoir de se remettre en question.

*En géographie et en écologie, l'anthropisation est la transformation d'espaces, de paysages, d'écosystèmes ou de milieux semi-naturels sous l'action de l'homme. En France aucun milieu, aucune zone n’échappe à cette règle. 
Le pastoralisme empêche la fermeture des paysages et la disparition des patrimoines ruraux. Mieux : il serait aussi un facteur essentiel de la biodiversité en favorisant le maintien d'espaces ouverts et variés. Le pastoralisme extensif peut se prévaloir d'une « qualité environnementale». cf Revue scientifique Sud Ouest Européen N°16/2003 Pastoralisme et environnement
L’alpage est le symbole du pastoralisme et de son emprise sur le milieu alpin. En effet, c’est « Alpage » qui a donné son nom aux Alpes et non le contraire!
Les animaux prélèvent de la matière végétale. Les déjections restituent une partie de ce prélèvement. Ce retour « stimule » la vie biologique du sol.
Exemple : Science et Décision » du CNRS
« Les paysages qui abritent la plus forte biodiversité sont composés d'habitats semi-naturels. /…/ Les principaux types sont les prairies exploitées de façon extensive ou peu intensive /…/ En France, 84 % des surfaces classées en " haute valeur naturelle " correspondent à des zones d'élevage en plein air»

 Tous les paysages, réputés naturels ou non, sont le fruit d’une coévolution du travail de la nature et de l’homme ». Le fruit de ce que la nature a permis à l’homme de faire pour la transformer tout en la préservant. Cette complicité a commencé il y a plus de 6500 ans, au Néolithique avec le pastoralisme.

jeudi 5 octobre 2017

LOUP, MANIFESTATION À LYON LUNDI 9 OCTOBRE CONTRE LE PLAN LOUP

Le 12 septembre dernier, le ministère de la transition écologique et solidaire et le ministère de l'agriculture ont présenté, lors d'une réunion nationale, les mesures envisagées pour le prochain plan loup 2018-2023. Ces mesures sont une nouvelle provocation et un RETOUR EN ARRIÈRE SANS PRÉCÉDENT.
Alors que le nombre d'attaques a augmenté de plus de 40% dans la Drôme et encore plus en Région Aura (avec une Savoie à sang), les mesures prévues restreignent et compliquent encore le dispositif actuel.
En voici un aperçu :
- Conditionnalité des indemnisations aux mesures de protection. Ce qui signifie que les TROUPEAUX NON PROTÉGÉS NE SERAIENT PLUS INDEMNISES
- Priorité donnée aux tirs d'effarouchement et de défense, plutôt qu'aux tirs de prélèvements. Peu à peu
LES TIRS DE PRÉLÈVEMENTS SERAIENT SUPPRIMES

On nous enlève le droit de défendre son troupeau. Ces deux mesures à elles seules méritent un soulèvement en masse. Ce qui est en train de se passer est très grave pour la profession. 

A ceci s'ajoute que les loups sont au coeur du dispositif, là où ce devrait être l'éleveur et le pastoralisme. Les loups semblent être la priorité du gouvernement.
Sans compter, la gestion différenciée par territoire, la possibilité pour le préfet de Région de refuser un arrêté de tir pris par un préfet départemental,

Les ministères n'ont pas du tout écouté les revendications des syndicats nationaux et n'ont pas tenu compte de ce que l'on vit au quotidien. Au contraire de notre Conseil Régional, qui s'est clairement positionné en notre faveur et a demandé aux ministères d'appliquer nos demandes. Le Conseil Régional Aura a repris et adopté en Assemblé Plénière toutes les demandes des éleveurs. Ce qui est un signal fort pour la profession. Des élus régionaux se rangent clairement de notre coté.


La FNO, FNSEA et les JA appellent à
Une mobilisation nationale, lundi 9 octobre à Lyon
RDV place Bellecour à 12h
Rassemblement avec un troupeau de 1200 brebis
Cortège jusqu'à la Préfecture où une délégation sera reçue par le Préfet
Les syndicats ont exigé la présence de M. Hulot et demandent des engagements fermes

DANS LA DRÔME 
La FDO de la Drôme s'associe à ce rassemblement et vous propose un transport en car.
Départ de Die à 10h, possibilité de monter à Crest vers 10h30 et à Valence vers 11h.

Sur place, nous aurons un accueil boisson offert par la FDSEA du Rhône.
Prévoyez votre pic-nic.
Retour à Die à 19h


Cette manifestation est notre dernière chance de faire bouger leur plan.
Les mesures prévues annoncent la mort de l'élevage dans nos montagnes. 
C'est maintenant qu'il faut se bouger. Après ce sera trop tard.

A savoir, le département de l'Aveyron a déjà annoncé une centaine d'éleveurs mobilisés. La Drôme, en tant que Département impacté, doit se mobiliser.

Si vous souhaitez venir en car :
Inscrivez-vous par retour de mail ou par téléphone jeudi 5 octobre 17h dernier délai.
J'aurai besoin des noms et prénoms des personnes inscrites.
Venez avec votre casse-croute, le(s) lieu(x) exact(s) de RDV vous seront donnés d'ici vendredi.

N'hésitez pas à transmettre ce message à tous les concernés (éleveurs, bergers, chasseurs, vos élus...).

A lundi prochain!

Nathalie Groulard

Fédération Départementale Ovine de la Drôme
85 rue de la Forêt
26000 VALENCE
Tél : 04 75 56 76 23 / 06 75 31 96 68
fdo26@orange.fr
*


Voici les grandes lignes du nouveau Plan Loup 2018/2023 :

1 / Pas d’indemnisation des dégâts loups si pas de mesures de protection

2 / Requalification des indemnisations en aides d'Etat dans les lignes directrices agricoles mais qui dit  « Aides » dit  « Contrôles »et « Sanctions ».
En résumé, l'éleveur qui  subit une attaque aura un contrôle pour voir :

-         si la hauteur des filets est réglementaire, ( et rien n’empêchera le ministère de prévoir des filets beaucoup plus hauts, c’est déjà le cas en Allemagne)

-         si ses Chiens de Protection ont été testés par un spécialiste agréé par  l'Administration,

-         s’il a bien suivi une formation pour l’éducation de ses chiens,

-         s’il a bien acheté ses chiens là ou l’administration le lui a recommandé, 

-         si son poste électrique est bien au voltage prévu et ses clôtures suffisamment électrifiées  (etc. etc…) avant de se faire planter sur ses aides PAC !


3 / Prioriser les tirs d’effarouchement (avec des balles en caoutchouc) et de défense simple, restreindre la délivrance des tirs de défense renforcée.

4 / Interdire les tirs de prélèvement avant la fin de l’été avec la volonté affichée de fortement les réduire voire les supprimer. etc. etc.




 Apparté
DE  Sylvain Rigeade
L'Etat nous envoie un message : ils nous dit démerdez vous avec les loups.... et certains regardent avec intérêt notre mort annoncée.... peut être que la marseillaise résonnera à nouveau dans nos vallons. Les larmes aux yeux, ils comprendrons alors, l'erreur, qu'ils ont commise.... le paysan, comme le loup, sont des combattants.... personne ne sortira indemne de cette bataille.... quelques vautours, cependant regarderont de loin, oserons t'ils se poser où ces courageux volatiles s'éclipseront à l'abri du béton de leurs villes ? Derrière leurs écrans lumineux, verront ils la nuit s'abattre sur eux ? Quand le feux abrasera la campagne, l'état reculera, il nous teste mais ne comprend pas... que pour un coup, nous en rendrons deux... protéger le loup ou l'agneau, ceux qui vivent de la nature, ceux qui vivent du béton ? Drôle d'époque, où l'on prend à nouveaux, les paysans pour des cons.... l'histoire pourtant nous a appris que le paysan se rit de ce qu'on pense de lui.... mais qu'en une nuit il peut devenir votre pire ennemi....

mercredi 4 octobre 2017

QUAND LES DÉFENSEURS DE LA NATURE DÉVOILENT LEUR VRAIE NATURE

Les parcs naturels du Luberon et du Verdon acceptent la centrale à biomasse de Gardanne à laquelle ils s’étaient opposés. Renonçant à leur plainte déposée en 2015.
 Quant à l’association FNE, elle réfléchit à sa position. La raison ? Parcs et association étaient menacés de se voir privés de subventions.
https://reporterre.net/Face-au-chantage-aux-subventions-les-parcs-regionaux-acceptent-la-centrale-de


LE BILLET D'OURAGAN

Pour la FNE ceci n'est pas une surprise:

LOUP, LA TURPITUDE DE LA F.N.E.


Plus généraliste , voici un aperçut de la soumission des ING au WWF:
Et pour en finir le pompon :

Dans un autre registre, le financement de la nature par les investisseurs devient incontournable.

 Il y a deux ans, le Credit Suisse, le WWF et McKinsey ont publié un rapport novateur et visionnaire consacré à l'introduction d'une perspective d'investisseur dans le domaine du financement de la protection de la nature
Le 21 janvier 2016, le Credit Suisse a accueilli une conférence de leadership éclairé visant à familiariser davantage 170 investisseurs classiques et autres acteurs avec le domaine du financement de la protection de la nature. Les thèmes abordés ont notamment été les suivants: les modèles de transaction utilisant des capitaux privés et publics pour protéger des actifs naturels critiques, l'utilisation d'obligations vertes pour développer des projets d'infrastructure liés aux écosystèmes, les start-up innovantes en matière d'investissement de conservation, l'utilisation de ressources fédérales américaines pour financer la préservation de l'eau, ou encore les marchés d'écosystèmes émergents pour le financement de la protection des milieux marins. L'événement faisait suite à un plus petit atelier tenu à la Federal Reserve Bank de San Francisco en janvier 2014 ainsi qu'à une première conférence d'investisseurs mondiaux organisée à la succursale du Credit Suisse à New York en janvier 2015, et il a permis de mettre davantage l'accent sur les projets actuels et les propositions de placement classiques.
 https://www.credit-suisse.com/ch/fr/articles/articles/news-and-expertise/2016/01/fr/conservation-finance-an-untapped-investment-opportunity.html

QUAND LES ÉVANGÉLISTES DU TOUT SAUVAGE FLIRTENT AVEC LE DIABLE

Dans un autre ordre d'idée : le fameux Nicolas Hulot: Qui est il ce défenseur de la nature qui condamne le pastoralisme sur l'autel du loup? 

Depuis l'attribution de la gestion de la plage de La Baule au géant français des déchets et de l'eau, les commerçants dénoncent l'augmentation de la redevance. Nicolas Hulot a décidé toutefois de confirmer la concession de Veolia.

Bon, mais avec Nicolas Hulot grand défenseur du loup et de l'ours, tout devrait s'arranger...

Le 23 août 2017, le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot s'est dit opposé à la remise en cause de la concession de la plage de La Baule (Loire-Atlantique) à Veolia, en raison notamment des pénalités financières que cela impliquerait. Rt En Français

COMME VOUS ALLEZ LE VOIR, ce grand moralisateur des acteurs ruraux, qui eux vivent simplement "de et avec la nature", lui ne se mouche pas avec du papier cul! 

En effet, selon les informations du journal Le Canard enchaîné, la fondation Nicolas Hulot, rebaptisée Fondation pour la nature et l'homme depuis qu'il a passé la main à Audrey Pulvar, aurait profité d'importants versements depuis plusieurs années.
Toujours selon le canard enchainé, EDF aurait versé 460 000 euros par an à la fondation jusqu'en 2012, puis 100 000 euros. Par ailleurs, Veolia a, quant à lui, versé 200 000 euros par an entre 2012 et 2017 et siège au conseil de la fondation. Vinci, désigné pour construire l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, a financé la fondation à hauteur de 30 000 euros en 2014 et en 2015. cf Le point

Chez Macron, Il y en a qui ont été démissionné pour moins que ça. 


mercredi 27 septembre 2017

FRAPNA, L'OPPORTUNITÉ N'A PAS BESOIN DE DÉONTOLOGIE.


"Dans les Alpes du sud, la richesse floristique est parfois plus grande sur les pistes de skis que dans les pâturages ! "
Une phrase cosignée par la FRAPNA et reprise par les fondamentalistes peu regardants sur l'éthique et incapables d'utiliser leur libre arbitre.
La FRAPNA qui ne craint pas le ridicule, vient de publier une intéressante constatation, celle-là même que j'avais opposée à cette théorie assassine pour le pastoralisme de la richesse floristique des stations de skis, dans le premier tract de propagande publié en 2012.
«C’est une zone naturelle totalement remodelée par l’homme, avec un sol artificiel parcouru de kilomètres de canalisations. L’aménagement est comparable à celui d’une zone urbanisée», résume Thomas Guiblain, de la Frapna.
Une grande barre rocheuse a été dynamitée et maçonnée pour laisser passer une piste rectiligne et plane, bordées de canons à neige. L’herbe semée a poussé sur un compost issu de boues de stations d’épuration, parsemé d’innombrables et indestructibles déchets de plastique de quelques centimètres. 
Le maire de l’Alpe d’Huez, lui, est convaincu de bien faire : «Nous aménageons la montagne, en la façonnant, mais sur une petite partie seulement, avec de gros efforts de nettoyage, de requalification, de diminution du nombre de pylônes et de notre impact carbone… Nous faisons partie de ceux qui défendent le plus la montagne, en permettant aux hommes d’y vivre» (avec la bénédiction des écologistes défenseurs du loup, FRAPNA en tête,  qui affirment que la flore est plus belle sur les pistes que dans la nature façonnée par le pastoralisme ndlr). 
En résumé, quand ça arrange (et que ça rapporte?), les pistes de skis sont des merveilles de biodiversité ou des poubelles au service de la finance.
Et il en va de même pour tout le reste : 
Voici quelques affirmations cosignées par la Frapna: 
"Le pastoralisme n’est pas forcément synonyme d’entretien du paysage

Les moutons n’ont jamais créé la moindre espèce

Ecologiquement, la montagne n’a pas besoin de moutons Les éleveurs ont besoin d’alpages, mais l’inverse n’est pas vrai. L’idée que le bétail serait utile pour " entretenir " la montagne renvoie à une image symbolique de celle-ci, mais ne correspond à aucune réalité biologique ou écologique.

Dans les Alpes, la concentration des moutons abîme les pelouses d’altitude jusque dans le cœur des parcs nationaux du Mercantour ou des Écrins :
"

Et voici la Fapna émerveillée par le pastoralisme :Agriculture et biodiversité : le Concours des Prairies fleuries en images par la Frapna
Retour sur l'édition 2017 de ce Concours en Matheysine : une initiative qui valorise des milieux agricoles à haute valeur écologique et paysagère ainsi que le travail des agriculteurs qui entretiennent ces prairies au bénéfice des animaux qu’ils élèvent...

En résumé, quand ça arrange (et que ça rapporte?), l'élevage traditionnel produit des merveilles de biodiversité ou bien il est néfaste jusque dans les parcs nationaux qui eux affirment le contraire : "Le pastoralisme contribue à la structuration écologique et paysagère des territoires, à la constitution du patrimoine naturel et culturel des parcs nationaux et à sa gestion. Ainsi, les paysages d’alpages et d’estives offrent une biodiversité et un caractère remarquable, résultat des interactions complexes et dynamiques entre activités pastorales et milieux naturels, que les parcs visent à préserver. " Et qui mieux que les parcs avec leurs agents et techniciens peuvent constater les bienfaits du pastoralisme?
Certainement pas la Frapna.
 
Mais mieux qu'un long discours, allez donc voir ce qu’affirme la Frapna dans LOUP, POUR EN FINIR AVEC LES CONTREVÉRITÉS SUR LE PASTORALISME

Dont voici un extrait concernant une hérésie destinée à minimiser la prédation : 
"Saviez-vous que chaque année en France...Environ 500 000 ovins de réforme sont envoyés à l’équarrissage ! Oui, ce nombre gigantesque de moutons qui n’entrent pas dans le circuit de consommation est tout simplement détruit, incinéré."
tout FAUX la frapna : les brebis de réformes passent toutes par le circuit boucherie ou alimentation animale. Pour être incinéré un animal doit être mort et il n'est donc pas de réforme.
l’INRA et l’AFSSA utilisent le chiffre de 2% de mortalité annuelle des ovins adultes, toutes causes confondues, dans leurs études démographiques, sanitaires et économiques, ce qui correspond à environ 200 000 animaux../.

Alors IGNORANCE ou MANIPULATION IDÉOLOGIQUE? Le lecteur qui peut utiliser son libre arbitre se fera sa propre idée.



dimanche 24 septembre 2017

LES ONG VÉNALES, BRAS ARMÉ DE LA MULTINATIONALE WWF?

La quasi totalité des ONG environnementales sont en grande partie dépendante financièrement du WWF.
Ces ONG ne s’embarrassent jamais avec la déontologie ou l'éthique pour faire passer l'idéologie du WWF. 

Certains partis politiques comme le Parti Communiste Français 

LOUP, POURQUOI LE PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS RELAYE T-IL LA PROPAGANDE DES ENSAUVAGEURS?

et bien sur EELV

EUROPE ÉCOLOGIE LES VERTS ou LA FACE CACHÉE DES DÉFENSEURS DE LA NATURE

 sont capable de publier des km de contre vérités, qui abondent dans le sens de ce qu'affirme le WWF. Dans quel but?

Prenons l'exemple du WWF au Congo. Attention, il ne s'agit pas de Tintin au Congo, non il s'agit d'un exemple de dictature environnementale qui gère ses revenus (2 millions de Dollars par jour).
En décembre 2016, une plainte est déposée par Survival contre WWF pour « violation des droits de l’homme » contre les Baka du Cameroun. ÉCOLOGIE : SPOLIATION, TORTURE, DÉLOCALISATION .... TOUT EST BON SOUS PRETEXTE DE PRÉSERVATION
"Le point de contact de l’OCDE en Suisse qui avait instruit l’affaire avait considéré qu’il était légitime de demander à une ONG de la taille de WWF et dont l’activité peut être qualifiée de « commerciale » de respecter les lignes directrices qui s’appliquent aux multinationales en la matière.

"Très implantées dans le bassin du Congo, elles jouent un rôle de premier plan dans la mise en œuvre des politiques de protection de la nature des gouvernements locaux et reçoivent pour cela d’importants financements des bailleurs étrangers. La gestion des aires protégées leur est ainsi souvent directement confiée et, avec elle, celle des milices anti-braconnage, protagonistes des exactions commises à l’encontre des Pygmées. ."cf le monde 
Le WWF et la WCS ont même noué des partenariats avec plusieurs entreprises forestières, : Une entreprise française d’exploitation forestière, Rougier, partenaire officielle du Fonds mondial pour la nature (WWF), est en train de déboiser une vaste zone de forêt tropicale au sud-est du Cameroun sans le consentement des communautés baka qui y vivent. Les activités de Rougier au Cameroun ont été dénoncées par l’organisation Les Amis de la Terre, notamment pour la fixation illégale des prix, l’exploitation forestière illégale au-delà de ses concessions, l’abattage d’un nombre d’arbres supérieur à celui autorisé, ainsi que l’exportation illégale de bois rare. cf Survival International 
Le type de partenariat établi par le WWF n’est rien d’autre que du greenwashing : il « permet aux entreprises de tirer profit de leur association » avec son « image de marque » et « son emblématique panda tout en poursuivant la destruction de forêts et le commerce illégal du bois »a déclaré en 2011  Global Witness, cf médiapart

De nombreux parcs ont été créé dans cette région ou la biodiversité, fruit de la coopération des autochtones et de la nature, est exemplaire : "80% des zones riches en biodiversité de la planète sont les territoires de communautés indigènes qui, depuis des millénaires, ont trouvé des moyens ingénieux de subvenir à leurs besoins tout en maintenant l’équilibre écologique de leur environnement." "Les peuples autochtones dépendent de leur environnement et le gèrent depuis des millénaires. Leurs territoires ne sont pas sauvages.cf Survivall International.
Partout où la biodiversité est exemplaire, les ONG cherchent à se les accaparer.
Pourtant, un rapport de la Rainforest Foundation publié en 2016 dresse un bilan bien plus inquiétant : dans l’ensemble de la région du bassin du Congo, « le braconnage persiste largement et les grandes populations de mammifères, en particulier, diminuent à des taux alarmants (surtout l’éléphant, le bongo, le gorille et le chimpanzé). Nos résultats suggèrent que les aires protégées ne parviennent pas à atteindre leurs propres objectifs de conservation », écrivent les auteurs de cette recherche, qui citent une autre étude selon laquelle 50 % des aires protégées connaissent une « érosion de leur biodiversité ».   cf médiapart

En plus de Survival, de nombreux experts indépendants et d’ONG ont fait part de leurs inquiétudes sur ces abus au cours des trente dernières années. En font partie Greenpeace, Oxfam, l’UNICEF, Global Witness, Forest Peoples Programme et des chercheurs spécialisés des universités d’Oxford, de Durham, du Kent et du University College de Londres. cf rapport sur les abus des ONG environementale
 C'est donc ce qui devrait se passer chez nous aussi, avec toutefois un peu plus de difficultés que au Congo parce nous sommes encore dans un état de droit. Hélas pour eux, les ruraux qui vivent dans ces régions d'élevage, les plus riches en Biodiversité de notre pays, ont des actes de propriétés.
Déclaration conjointe du WWF, UICN et LCIE (institut pour le développement des grands carnivores en Europe) :    « des réserves naturelles de faune sauvage limitées ne sont pas suffisantes pour les grands carnivores. c’est la totalité du paysage qui doit être incluse dans les plans de gestion."  Dans les zones ou évolueront les grands prédateurs il faut de fortes restriction à l’élevage. Dans les territoires inadaptés à sa présence: Secteurs du centre et de l’ouest de la France particulièrement axés sur l’élevage intensif ( vous commencez a comprendre?Ndlr) où sa présence sera inappropriée. /…/renforcement du prélèvement rendant le loup inapte à son installation /…/.! (hé oui, vous voyez quand on veut on peut! ndlr) LOUP, LA FACE CACHÉE DES PRÉDATEURS, TOME II

Pour faire simple, le WWF est bien armé avec les innombrables groupuscules environnementaux qui ne jurent que pour la sauvegarde de la nature devenue nourricière pour leur finance.
"Peter Flack, un administrateur du WWF, pose avec un éléphant de forêt mort." © Peter Flack

Mais trêve de bavardage, Pour mieux connaitre le WWF, c'est ici : 

A LIRE AUSSI : 


LIVRE : LES ENJEUX DU PASTORALISME FACE AUX LOUPS


Pour commander :  Revelin Michel, 436 chemin des Crozes, Impasse du Sarrut, 38440 St Jean de Bournay, tel 06.82.20.29.22 
17€ + frais de port  Mail :  elianerevelin@gmail.com




Vous y découvrirez les arguments qui ont contribué à rendre le loup mythique chez nos contemporains.

Vous y apprendrez entre autre que le loup n'a jamais disparu complètement de notre territoire.
Toutes les études scientifiques sur les Alpes montrent que si l’élevage cesse, les loups ne pourront pas continuer à s’étendre dans le contexte artificiel qui a été créé aujourd’hui.

« Le pastoralisme est un fait culturel héritier d’une longue tradition. En dépit des stéréotypes qui collent à son image, il est ancré dans la modernité à laquelle les sociétés pastorales ont toujours su s’adapter pour survivre….le pastoralisme ce sont aussi des femmes et des hommes, des familles, des choix de vie et des trajectoires professionnelles liées à l’élevage des animaux….des histoires et des relations humaines qui ne sont pas réductibles aux performances technico-économiques mais sont indissociables du respect de la nature. …les enjeux de pérennité du pastoralisme sont fortement humains et sociétaux. » : réf. « Sciences Sociales, regards sur le pastoralisme contemporain en France », Anne Marie Brisbarre, Ethnologue, Directrice de recherche au CNRS, Laboratoire d’Anthropologie Sociale, Paris, Guillaume Lebaudy, Ethnologue, Institut d’Ethnologie Méditerranéenne, Université Provence, Audrey Pégaz-Fiornet, Docteur EHESS, Paris, 2008.



Michel Revelin dédicace son livre :
Samedi 30 septembre à Montfroc dans la Drôme à 16h30. Le samedi et le dimanche je serai au salon du livre (7e festival Ar'lire) qui s'y déroule (à Montfroc), parallèlement à la foire bio. Je dédicacerai mon livre à cette occasion

Le 7 octobre le matin je dédicacerai mon livre au marché bio de Saint Jean de Bournay, et en fin d'après midi exposé débat à La Combe Lancey (à côté de Grenoble) à 19h30 sur la même problématique, organisé par l'association "Les Gens d'en Haut"
Dimanche 8 octobre je serai au salon du livre à La Baume Cornillane (Drôme),

dimanche 17 septembre 2017

EUROPE ÉCOLOGIE LES VERTS ou LA FACE CACHÉE DES DÉFENSEURS DE LA NATURE

L'incroyable Croisade pour la désinformation du parti politique EELV ici : « Pour Europe Écologie Les Verts, le loup est un bouc émissaire et une manière pour le monde de l’élevage d’exprimer sa détresse. »
Mais ce qui compte, est-ce l'avis des politiques ou l'avis des éleveurs concernés ? Le monde de l’élevage est-il aussi incapable de jugement que l'affirme EELV ? Sommes-nous abrutis au point de ne pas savoir faire la différence?

« ...les grands prédateurs comme le loup ont un rôle prépondérant...»
Ce n'est pourtant plus l'avis des 2 scientifiques grands promoteurs du loup dans le monde, Luiggi Boitani pour l’Europe et David Mech pour les USA :
A propos du loup taxé d’«espèce parapluie», de «clé de voûte de la biodiversité»,  d’«indicateur de la qualité ou de l’intégrité d’un habitat» et autres idées reçues qu’ils ont inspirées eux-mêmes, les auteurs, constatent ceci : «Les loups ne méritent pas de tels labels. Si ceux-ci ont été de formidables moyens pour déclencher les émotions, obtenir et réunir rapidement des soutiens au rétablissement des loups, il nous faut prendre conscience que ce furent là des raccourcis pour vendre un produit, plutôt que de bonnes bases scientifiques.» et d'ajouter : «Le loup devra être contrôlé partout où il revient. Dans la plupart des cas, le contrôle direct par destruction est habituellement l’unique voie possible.»  Behavior, Ecology and Conservation, publié en 2005
De plus si le rôle du loup dans de vastes étendues sauvages peut être important, il en va tout autrement dans les zones d'élevage de pays à forte densité humaine.
Voyons ce que disent aussi Nicolas Lescureux, Docteur en Ethnoécologie du CNRS et John D.C. Linnell, Scientifique favorable aux loups de l'Institut Norvégien pour la Nature: "Dans la mesure où la plupart des études étaient réalisées en Alaska ou dans des zones très peu peuplées, ces animaux ont été associés à la nature sauvage. Des interprétations abusives de résultats scientifiques ont conduit à une propagation de demi-vérités sur le rôle d’espèce ‘clef de voûte’ du loup, et sur ses capacités à s’autoréguler.."


« ...D’une part en régulant les populations d’élevage (bêtes malades, blessées ou affaiblies), ce qui a une rôle sanitaire important. »
Encore une fois EELV tente de donner une image méprisante de la profession en faisant croire à l'incapacité des éleveurs à gérer leurs troupeaux. Le loup s'attaque principalement aux jeunes en pleine santé et souvent aux reproducteurs qui sont isolés dans des parcs en attendant le rut, les femelles en fin de gestations payent un lourd tribu. Les animaux malades ou blessés étant le plus souvent confinés en bergerie ou ils reçoivent des soins appropriés à leur pathologie. Le loup n'a donc aucun rôle à jouer pour "réguler les population d'élevage". Ceci est aussi valable pour la faune sauvage comme l'explique M. Benoît Lequette, chef du service scientifique du parc national du Mercantour : « le nombre de mouflons a fortement baissé,[....], nous avons constaté certaines années une absence quasi totale de survie des jeunes »


« D’autre part, en prévenant les regroupements trop importants d’herbivores sauvages. Ces derniers, s’ils ne sont pas régulés par des prédateurs, provoquent un déséquilibre des systèmes forestiers, en empêchant les jeunes arbres de se développer. »
Mais pourquoi ne pas dire que dans les années 85 de nombreux lâchers d'ongulés sauvages ont permis à l'ONF gestionnaire de ces forêts, de pouvoir quadrupler la location aux sociétés de chasse ? Pourquoi ne pas dire que les prélèvements accordés aux chasseurs sont insuffisants pour réguler ces cervidés? Parce que les apprentis sorciers se sont imaginés que les loups feraient le travail? Pourquoi toujours inventer pour les loups un rôle à jouer, puisqu'ils ne sont en fait que des animaux comme les autres. Opportunistes, profitant de l'hyper protection dont ils jouissent, ils préfèrent s'attaquer dans les zones d'élevage aux animaux domestiques plus nombreux et difficilement protégeables:  «La société dans son ensemble gagnerait à utiliser davantage, à mieux connaître les données scientifiques relevant du loup, lequel plus que toutes autres espèces est idéalisé, mal compris. Pour le dire crûment, de plus en plus de gens aiment le loup, mais de moins en moins comprennent et mesurent son contexte écologique. » nous disent David Mechy et Luiggi boitani, en parlant des défenseurs du loup à n'importe quel prix.
Il faut beaucoup d'audace et d'irresponsabilité pour transposer les études sur le comportement du loup dans de vastes étendues sauvages vers les régions d'élevages de pays à fortes densité humaine. À moins que le but recherché soit la désinformation au service de l'idéologie?

« D’un point de vue économique, le loup est aussi un atout pour le tourisme… »
En France le pastoralisme reste l'un des principal moteur du tourisme rural comme le prouvent les brochures des offices de tourisme. Mais chut !  Alors si faire croire que la population va se déplacer en masse pour voir et déranger les loups en piétinant les territoires que nous avons préservés ne vous pose aucun problème, pour nous autres, véritables acteurs défenseurs de la nature, cela est inacceptable.
 Loup et tourisme : LOUP, LA FACE CACHÉE DES PRÉDATEURS

 « Aux États-Unis, le tourisme lié à la présence du loup est évalué à 20 millions de dollars dans le Parc national de Yellowstone. »
ÉTONNANTE CONCLUSION qui a elle seule dévoile la véritable face cachée des écologistes fondamentalistes du tout sauvage. En effet, dans le parc de Yellowstone nous n’y trouvons ni ville ni village ni activité rurale, comme ils s'en trouvent dans nos montagnes et parcs français. Le loup a été réintroduit pour, entre autre, diminuer la faune sauvage en pleine expansion, puisque les indiens natifs du pays, chassés de leurs terres, ne faisaient plus office de régulateurs. Aux États-Unis, il a fallu dix ans de discussions  avant  d'opérer la réintroduction  du Loup  dans  1e parc de Yellowstone en 1995. Soyez en surs, les millions de visiteurs du parc ne venaient donc pas pour les loups avant 1995 et ne viennent pas plus aujourd’hui uniquement pour les loups !
Voici une version différente expliquant l'affluence des touristes à Yellowstone « Les touristes viennent admirer les geysers, les fumerolles, les sources d'eau chaude, le grand canyon, les forêts et les espaces sauvages, ainsi qu'un grand lac. Ils pratiquent le kayak, la randonnée, la pêche. Ils peuvent également observer les grands mammifères comme les bisons (surtout en hiver et au printemps), les élans, les wapitis et les mouflons. Il y a également des pumas, des loups et des coyotes, mais leur observation est plus rare. »
 À mille lieux donc de la propagande EELV.  A la lecture de ces affirmations, la solution finale se dévoile en filigrane : Délocaliser les ruraux qui ont été les seuls à avoir su conserver leurs terres intactes pour créer des parcs dédiés au tourisme au mépris de la vie sociale qui s’épanouit dans nos campagnes ? Pour EELV et autres ensauvageurs, la justification se chiffre en Dollars.  LOUP, LA FACE CACHÉE DES PRÉDATEURS


« ... il n’en reste pas moins que les conséquences des attaques de loup sont numériquement très faibles. »
2016 - 2735 attaques reconnues pour seulement 300 loups. Soit plus de 7 attaques par jour. il est évident que pour ceux qui ne subiront jamais l'ombre d'une contrainte liée à la prédation "c'est numériquement très faible"
Pourquoi ne pas parler des conséquences dramatiques liées à ces attaques ? Avortements, pertes de rendement, refus des chaleurs, stress permanent des animaux et des bergers, pertes de lactation, pertes des acquis génétiques, risques sanitaires… Mais aussi : abandon des terres engendrant des risques accrus d'incendie et d'avalanche, sans parler de la perte de biodiversité lié à la fermeture des milieux : « Le pastoralisme est vital pour conserver les grandes zones d’habitat naturel et semi naturel. Ce faisant l’abandon du pastoralisme constitue une menace pour la biodiversité. » cf http://www.iucn.org/fr/wisp/portail_des_eleveurs_/diversite_biologique_/


« Pour les écologistes, le loup n’est pas un problème. »
Ça on s'en serait douté, car à part proposer d’invraisemblables solutions et du travail supplémentaire pour les bergers et les éleveurs, aucun écologiste ne lèvera le petit doigt pour faire en sorte que la coexistence soit possible. Pire, le loup est un faire valoir rédempteur pour ceux qui culpabilisent de vivre de et avec les méfaits de notre société tout en se targuant d’Être les évangélistes de la protection de la nature ; pourvu que ce soit les ruraux qui payent l’addition. Et quand on voit l'ignorance (ou la mauvaise foi?) avec laquelle les écologistes traitent le sujet, la fracture sociale n'est pas prête de se refermer.

« ...si le loup constitue un ennemi pratique, la réalité est tout autre : les attaques de loups (quelques milliers d’animaux tués) représentent un goutte d’eau pour un cheptel français de neuf millions de têtes (soit moins de 0,1% des effectifs tués par le loup). »
ENCORE ET TOUJOURS LA PROPAGANDE MENSONGÈRE : S'il fallait encore une preuve du manque de déontologie d'EELV dans cette publication, il suffit de se rendre à l'évidence.
  • Officiellement le cheptel français avoisine les 7 millions d'animaux. Il était de 9 millions en 2000 lorsque le loup a commencé à faire parler de lui.
  • Comparer le chiffre de la prédation en 2016 (9788) dans une trentaine de départements où sévissent les loups avec la totalité du cheptel Français en 2000,  même un élève de 6eme n'aurait pas osé.
C'est bien connu, désinformation et propagande ne s’embarrasse avec l'Éthique. 

« Surtout, les maladies, les chiens errants, les décrochements ou la foudre tuent bien plus que le loup : environ 400 000 bêtes meurent ainsi chaque année. »
ET ÇA CONTINUE :
  •  Même si ce chiffre est inférieur à ce que les extrémistes comme Pierre Rigaux annonce dans ses conférences (800 000), 
  • même si le chiffre est inférieur à ceux extravagants des associations les plus virulentes (600 000, 500 000...) 
  • il est encore loin des chiffres publiés conjointement par l'INRA et l'AFSSA* dans leurs études démographiques, sanitaires et économiques (200 000).
  • Et surtout EELV compare encore une fois son nombre de morts dans toute la France avec la prédation dans quelques départements afin d'en minimiser l'impact.
Cette spécialité idéologique a déjà été expérimentée pour l'ours dans les Pyrénées par EELV en 2013. Le parti politique de l'époque, devenu groupuscule aujourd'hui, comparait la prédation par les ours occupant un infime territoire (200 victimes) avec la totalité des ovins (700 000) dans tout le massif pyrénéens. Une stratégie bien rodée destinée à masquer la réalité.
Pourquoi ne pas comparer les victimes de mort violente à Marseille (par exemple) avec la totalité des décès dans toute la France?
Quant aux chiens errants (terminologie désignant les chiens ensauvagés qui n'ont pas de propriétaires) ils sont officiellement absents du territoire Français. cf ONCFS.

« Les chiens responsables de ces attaques sont le plus souvent des animaux de compagnie, mais qui font une fugue, car il n’existe probablement pas de chiens errants vivant totalement libres en France. » CF Société Française pour l’Etude et la Protection des Mammifères défenseurs du loup. Préface de L. Boitani
Un troupeau a un risque d'attaque une fois tous les 5 ans par des chiens divaguants. Ces chiens sont identifiés dans 89 % des cas. Cf étude faisant référence pour les ministères de l’environnement et de l'agriculture et pour l'ONCFS, faite par UR-EPR (soutenue par l'INRA) Enita Clermont, SUAMME Alès, CRA Franche-Comté, CERPAM Manosque


« ...il existe des solutions pour prévenir et réduire les attaques sur les troupeaux : clôtures électriques pour regroupement des troupeaux, chiens de protection, présence d’un berger… »
Mais pourquoi ne pas tenir compte de la réalité ? Déclaration de l'ONCFS : "..le troupeau de Cipières dans les Alpes-Maritimes, déjà attaqué 40 fois depuis le début de l’année 2017. Il a été fait appel à la brigade nationale loup en complément des mesures de protection mises en place par l’éleveur : chiens de protection présents lors de l’attaque, gardiennage renforcé, parc de regroupement nocturne."
"Les troupeaux ne sont plus attaqués uniquement en période d’estive. La proportion d’attaques au printemps et en automne, voire même en hiver est en constante augmentation. Ces dernières années, des constats ont été réalisés onze mois sur douze que ce soit sur des troupeaux gérés collectivement ou individuellement. Les attaques se produisent de jour comme de nuit. La proportion d’attaques en pleine journée ne cesse de croître. Des attaques qui se produisent malgré la présence de bergers et de chiens de protection." cf DDT 26, ONCFS, DREAL Rhone Alpe.
Pourquoi cacher la réalité de l'inefficacité des mesures de protection?
Dans la nuit du 18 au 19 septembre, dans la station de Valdrôme, le loup a attaqué à l’intérieur d’un parc de nuit électrifié doté de protections supérieures à celle préconisées au sein du Groupe national loup : 1,60 mètre de haut, 8 fils galvanisés fortement tendus avec retour extérieur, électrificateur surpuissant sur secteur. Un dispositif renforcé par deux chiens mais également par l’autorisation de tirs de défense. 
Une des expertes en grands prédateurs auprès de la Commission européenne, Petra Kaczensky, consacrait dans la revue scientifique Ursus, un article à une analyse de la prédation dans tous les pays d’Europe, sa conclusion est sans appel :
« Il n’y a pas d’exemple en Europe où des systèmes de pâturage extensif avec de faibles pertes cohabitent avec des populations viables d’ours et de loups dans le même espace. »



« En Savoie, en 2004, 72 % des brebis dont la mort était attribuée au loup étaient issues de troupeaux non protégés, 4 % seulement étaient issues de troupeaux correctement protégés (étude menée par la Direction départementale de l’Agriculture et de la Forêt). »
SHAME ON YOU EELV : Le 2 juillet 2005, sur l’alpage de Margeriaz situé dans le massif des Bauges (Savoie), Denis Dupérier, éleveur de chèvres et alpagiste à Jarsy, abat un loup dans un territoire ou le loup n'est pas présent officiellement. Il sera d'ailleurs relaxé pour cela. En Savoie les premières Zones de Présence Permanente du loup sont officialisées en 2004. La mise en place des mesures de protections qui n'ont toujours pas fait leurs preuves aujourd'hui, en étaient à leurs balbutiements. Pourquoi prendre comme exemple ce qui se passait il y a 13 ans et occulter ce qui se passe aujourd'hui ? Cela est absolument insupportable pour les éleveurs et bergers qui souffrent et qui se sentent diffamés par ces affirmations grotesques.

Le constat de la cohabitation impossible entre loups et pastoralisme n’est pas issu d’une idéologie « anti-loup ». Il ne s’appuie pas sur une défense corporatiste mais repose sur l’expérience de paysans bienveillants envers la biodiversité. Cette position est issue de la pratique de paysannes et paysans qui ont, pour certains, passé plus de vingt ans à essayer de « s’adapter », en vain. cf Confédération paysanne

« Nous devons apprendre à cohabiter avec le vivant, faute de quoi nous avons aucune chance d’enrayer l’érosion de la biodiversité sur laquelle reposent pourtant 40% des échanges économiques mondiaux. La biodiversité est une chance : ne nous trompons pas de combat ! »
Extrait du Programme des Nations Unies pour l'Environnement : « le pastoralisme - la production extensive de bétail dans les pâturages - offre d'énormes avantages à l'humanité et devrait être considéré comme un élément majeur de la transition mondiale vers une économie verte »/…./
 « le pastoralisme durable dans les écosystèmes de grands pâturages libres / …/  préserve la fertilité des terres et le carbone présent dans sol, et contribue à la régulation de l'eau et à la conservation de la biodiversité. Les autres avantages qu'il présente se trouvent sous la forme de produits alimentaires de grande valeur. »
« Est important, l'autonomisation des éleveurs à travers le partage des connaissances et le respect de leur consentement préalable, libre et éclairé. » publié le 9/03/2015

 EELV non seulement vous vous trompez de combat, mais en plus de dépréciez votre image aux yeux de vos militants, de la population à qui s'adresse votre message, vous méprisez les éleveurs et des bergers en niant toute réalité et en détournant les chiffres et les données à des fins idéologiques. Ce sont pourtant eux et eux seuls qui sont confrontés à la prédation et dont les revendications ne sont jamais entendues.

 En regardant votre photo de propagande destinée à recueillir des voix dans le grand Est pour les élections Européenne de 2014, on s’aperçoit que votre démagogie au service de l'idéologie est une caractéristique flagrante de votre mouvement. (démagogie = politique qui consiste à exploiter les passions pour obtenir le pouvoir)



Image choquante. Vision méprisante pour le loup, pour la faune sauvage et pour le public à qui s'adresse le message : « Notre avenir, notre biodiversité, notre Europe »


POSTFACE : OUI le loup menace la branche ovine qui a su tirer son épingle du jeu.

"Les causes de la crise de l’élevage sont ailleurs : la concurrence internationale est l’une des principales causes qui met en péril le pastoralisme traditionnel." Donc ne faisons rien et favorisons le retour des loups dans nos zones d'élevages traditionnelle pour en finir?


"Une concurrence qui pourrait être aggravée par le traité de libre-échange UE – Canada, le CETA, que le gouvernement s’apprête à faire appliquer en France."
Bonne affaire, au lieu de demander à la population d'être solidaire avec le pastoralisme pour lutter contre cette folie, on lui explique que c'est une aubaine pour sacrifier nos bergers sur l'autel du loup.

A savoir : la France exporte pour plus de 77 millions d'euros (viande et vif) principalement vers l'Italie et l’Espagne (Cf Instiutut de l'Élevage) ou le loup à fortement fait chuter l'élevage.                    "L’agneau de Sisteron se porte bien. L’heure est donc à la réflexion pour les coopératives qui devront trouver des solutions pour remonter l’offre d’agneaux, ce qui revient à trouver de nouveaux éleveurs." cf coop Sisteron
 Idem en Lozère pour la fromagerie le Fédou, mais également pour l'IGP agneau de Lozère ELOVEL qui subit 25% à 30% de pertes de production, au même titre que l'ensemble des agneaux labellisés ou des productions fromagères dans les régions impactées par le loup. 
Le loup est désormais en Aveyron et impacte les producteurs du Roquefort; fleuron des produits à "haute valeur ajoutée" dans l'image de la France! Il menace les A.O.C. dont le cahier des charges exige une obligation de pâturage, comme en Italie et en Espagne
Les exploitations les plus vulnérables sont les petites structures en polycultures et élevage en vente directe avec des petits troupeaux (100 unités). Ces fermes, les plus exigeantes mais les plus rentables sont condamnées car elles n'ont pas les moyens physiques et financiers pour se protéger et ne sont souvent pas éligibles aux aides. De plus en cas de lourdes pertes la clientèle se détourne pour manque d'approvisionnement.

UN EXEMPLE DES CONSÉQUENCES ÉCONOMIQUES SOCIALES ET ENVIRONNEMENTALES DU LOUP EN ITALIE
                                 

* AFSSA = Association Française pour la Sécurité Sanitaire et Alimentaire.