BIENVENUE

Bonjour, bienvenue aux personnes sensées, soucieuses de comprendre ce phénomène de société: "le culte du tout sauvage". Culte qui nous conduit vers une société dans laquelle tout est planifié pour servir des lobbys dont le but est la stérilisation de nos vies par, entre autre, la perte de savoir faire ancestraux et sages, afin d'avoir la main mise sur l'indépendance des peuples.(ouragan)
Les véritables créateurs des parcs nationaux du monde ne sont pas les idéologues et les
évangélistes du mouvement écologiste, mais les peuples indigènes qui ont façonné leurs paysages
grâce à un savoir et une vision emmagasinés à travers d'innombrables générations. (Stephen Corry)
Le courage c'est de chercher la vérité et de la dire ; ce n'est pas de subir la loi du mensonge triomphant aux services d'intérêts obscurs. (Ouragan d’après Jean Jaures)

Mes articles sont régulièrement mis a jour, soit par l'actualité les concernant, soit pour en rectifier des erreurs (que vous pouvez me signaler). Ils évolueront donc dans le temps, jusqu'au jour ou une solution pérenne, pour la sauvegarde des ruraux qui vivent de et en accord avec la nature, soit adoptée par nos gouvernements.

lundi 5 février 2018

LOUP, PASTORALISME, ÉCOLOGIE : Quand la transparence n'est pas au rendez vous

CETTE ANALYSE SE POSE EN CRITIQUE,
dans le sens noble du terme,
À LA NOTE INTITULÉE : « LE LOUP EN FRANCE,
pour une gestion soutenable de sa présence »


Vous trouverez ci dessous la conclusion d'une analyse critique et objective d'un document produit par "La Fabrique Écologique".

De nombreux liens actif vous permettront d’accéder à plus d'informations.
Vous trouverez ici l'analyse complète et mise à jour : TRAVAIL SUR LA FABRIQUE


Dans ce document édité par la Fabrique, on parle de transparence, de la participation des éleveurs à la problématique du retour des grands prédateurs, de la légitimité pour le berger d'avoir le droit de se défendre une fois les mesures de bases installées, de la reconnaissance de l'importance du pastoralisme pour la biodiversité de nos zones rurales.

-Pour la transparence le lecteur constatera dans l'analyse, que la Fabrique Écologique a encore du travail sur la planche.

-Pour la participation des éleveurs au débat, encore eut il fallut ne pas museler les témoins parce que chaque fois que nous n'avons pas été écouté, un pas de plus vers la désinformation voulue et prônée par les défenseurs du loup a été franchi en même temps qu'un pas de plus vers le point de non retour.

-Pour la légitimité du berger à défendre sont troupeau et d’être armé, cela ne pourra se faire que avec le soutien des autres usagers de la montagne et des défenseurs du loup qui devront modifier leur comportements totalitaire. En particulier ceux qui affichent dans nos communes comme cela se faisait sous le régime de Vichy, les noms des bergers ayant tué un loup lors d'une attaque en les traitants d’assassins sanguinaires.

-Pour la reconnaissance de l'importance du pastoralisme pour la biodiversité il aura fallu 25 ans à des écologistes pour en prendre conscience. Pourtant cette biodiversité dont la richesse reste désormais principalement cantonnée dans les zones d'élevage traditionnel s'est constituée dans notre pays au fur et à mesure des millénaires grâce au travail de l'homme avec la nature. Le pastoralisme contemporain est aujourd'hui un exemple de ce qu'il est capable d'offrir en terme de qualité environnementale, sociale, économique… dans la durabilité, la proximité, le respect et la traçabilité.

Ces 4 avancées sont étonnantes et inédites, mais remarquables et remarquées par la profession. Elles ne doivent cependant pas cacher la finalité de ce document dont la teneur est pour le moins très contestable : la gestion du loup dans nos zones d'élevage à n’importe quel prix pour le pastoralisme.   

Elles résument ce qui prévalait avant l'arrivée des loups. C'est à dire : la reconnaissance de l'autonomisation des éleveurs à travers le partage des compétences et le respect de leur consentement préalable, libre et éclairé. 

Le mot cohabitation est employé une seule fois dans le document pour expliquer qu'elle était pacifique en Italie mais que aujourd'hui aprés une forte disparition des élevages elle génère « quelques tensions »mais rien de grave. Peut etre une formule pour nous convaincre de suivre l'exemple Italien?



Dans le document d'origine sont utilisés les mots :
paysan 0 fois - agriculteur 0 fois - brebis 0 fois - caprin 0 fois -    chèvre 0 fois - berger 1 fois - agriculture 1 fois - alpage 1 fois - mouton 1 fois - pastoralisme 1 fois - agricole 2 fois - paysage 6 fois - pâturage 6 fois - élevage 14 fois - ovins 16 fois - éleveur 35 fois - troupeau 39 fois - 
loup 172 fois (recherches faites sous réserves du logiciel interne) 



LE BILLET D'OURAGAN :
Ce travail de la Fabrique Écologique pourrait PEUT ETRE servir de caution à Nicolas Hulot pour faire passer son plan loup avec quelques modifications mineures n'en doutons pas. Le tout avec en filigrane l'aval du CERPAM, Laurent Garde (cosignataire), de l'INRA, Michel Meuret (interviewé), de la FNO Michèle Baudoin (interviewé) et Claude Font (appelé à se prononcer), des ÉLEVEURS avec Bruno Commandré comme seul représentant (mais membre actif fdo 48) . Car, même si tous affirment avoir parlé en leur nom personnel , l’amalgame est trop sous-jacent pour ne pas ressortir ET LA Fabrique l'utilise sans état d’âme. 
HEUREUSEMENT pour le pastoralisme, il y a  la tribune faite par le Cercle 12 et 48 avec le président d'Elovel et le maire de Prévenchère,  la lettre de l'USAPR à propos de ce plan loup. Il y a aussi l'appel de nombreux députés et l'affluence des éleveurs et bergers qui se concentrent chacun à leur niveau sur ce probléme. Toutes ces mobilisations en faveur du pastoralisme seront certainement plus convaincantes et efficaces que cette note de la Fabrique. 25 pages qui tentent d'enrober de louange le retour du loup dans les zones d'élevage avec d'étranges justifications mensongères. Des justifications qui sont infirmées par Laurent Garde et Michel Meuret dans leurs nombreuses publications dont : "ÉLEVAGE ET LOUPS EN FRANCE : historique, bilan et pistes de solution"vous noterez que le mot élevage apparaît dans le titre étrangement proche de celui de la fabrique qui n'en reprend aucune ligne.

 Dans le futur, si le pastoralisme dans les zones de présence des grands carnivores s'avère impossible à gérer du fait des contraintes imposées aux éleveurs et bergersCe qui est déjà le constat chez nos proches voisins (voir le chapitre sur les Abruzzes)... Oplus simplement si les recommandations de l'UICN, du WWF et du LCIE faites en 1997 : « dans les zones ou évolueront les grands prédateurs il faut de fortes restrictions à l’élevage... » « dans les zones réservées a l'agriculture intensive il faudra faire les prélèvements nécessaires pour qu'ils ne puissent pas s'y installer » doivent s'appliquer... Alors la gestion de la présence et de la croissance de la population des loups ne posera plus de problème aux écologistes qui pourront inventer tout un tas de raison pour expliquer que ni eux, ni le loup ne sont concernés par la disparition du pastoralisme.

Il ne resterai plus qu'a détruire les centaines de km de clôtures « malcommodes » à poser,  euthanasier les milliers de chiens de protection qui créent des « troubles » congratuler ceux qui ont subit des « frustrations »… Puis viendra le temps d'investir dans la viande à partir de cellules souches, les actions de compensation environnementales et le tourisme de classe internationale (dixit Rewilding Europe partenaire de l'ASPAS). Une rentabilisation de la nature élaborée par la finance à partir de nos terres désertées… Tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes puisque le loup pourra enfin se développer en toute quiétude..Avec toutefois un bémol lorsqu'il posera des problèmes à ces nouveaux gestionnaires de l'espace, nous n'en doutons pas un instant « il faudra faire les prélèvements nécessaires pour qu'ils ne puissent pas s'y installer »

Les chercheurs qui se sont dévoués à essayer de trouver des solutions, et que nous remercions, devront désormais cherchez des fonds pour continuer à œuvrer en toute quiétude sur ce passionnant sujet de «Société en perte d'identité.»

Pourquoi faut il prendre le temps de lire l'analyse de la note, de ses conclusions et  de ses annexes? 
  • Parce que sous couvert de démagogie bienveillante, ce document montre une image tronquée de la profession en utilisant des termes qui pour la décrire nous condamnent aux yeux des citoyens et des élus.
  • Parce que les arguments pour défendre la place du loup dans nos zones d'élevage sont fallacieux.
EXEMPLE :  c'est au nom d'une biodiversité retrouvée, dont le loup est un indicateur et un symbole, que ses partisans défendent la présence de l'espèce ;

Non cette affirmation n'engage que des gens désinformés ou aveuglés par une idéologie : Selon le Plan d'action pour la conservation du loup en Europe (Canis lupus), Editions du Conseil de l’Europe : « Les loups vivent dans les habitats les plus divers et leurs vastes aires de répartition témoignent de la capacité de l’espèce à s’adapter aux conditions les plus extrêmes. L’habitat du loup a été décrit comme tout endroit où l’espèce n’est pas exterminée par les humains et où il y a quelque chose à manger. » Le loup peut tout à fait se nourrir dans les décharges ou vivre dans n'importe quel milieux non révélateur de la richesse de la biodiversité.
 Marboutin qui a été interviewé pour l'élaboration de cette note, nous explique dans une conférence : « ne gardez pas l'idée que le loup est un indicateur de la qualité des milieux, ce serait écologiquement FAUX ». Luiggi Boitani, David Mech, Michel Meuret (interviewé), Laurent Garde (signataire) et bien d'autres sont du même avis.
  • Parce que ce document de la fabrique est une tentative de main mise sur les avancées obtenues par le combat que nous menons avec difficulté mais avec conviction. Des convictions qui n'ont rien à voir avec celles des défenseurs du loup comme vous pourrez le constater en lisant cette analyse.
QUESTION : 1 - Comment un document peut il révéler autant d'incohérences en ayant choisit de faire parler des experts en la matière?
2 - Comment et surtout POURQUOI ces experts en sont ils arrivé à cosigner et légitimer de telles aberrations?

Vous trouverez ici la liste détaillé des participants avec leur particularités  individuelles.  Ils ont collaborés à l'élaboration de cette note à divers titres : ONT PARTICIPÉ
Vous trouverez ici le communiqué de la fabrique qui démontre à lui seul que la transparence peut se révéler obscure : LE COMMUNIQUÉ 

Vous trouverez ici  http://www.lafabriqueecologique.fr/leloupenfrance les commentaires déposés sur le site de la fabrique concernant cette note.

Vous trouverez ici le document de la fabrique en PDF téléchargeable " LE LOUP EN FRANCEpour une gestion soutenable de sa présence". 

PROCHAINEMENT DANS "LE LOUP DANS LE HAUT DIOIS" 
Une analyse scientifique de la note de la Fabrique vous apprendra comment ses défenseurs construisent l'historique, la biologie et le mythe du loup clef de voûte de la biodiversité.

mercredi 31 janvier 2018

LE LOUP ET NOUS

Communiqué de presse

Pastoralisme et prédation

projection-débat avec la Confédération Paysanne de la Drôme

« Les loups et nous ». C’est le titre du film réalisé par la Confédération Paysanne, qui sera projeté au cinéma l’Eden, à Crest, ce lundi 5 février à 20h30.

Ce film donne la parole à des éleveurs et des éleveuses qui racontent leur quotidien et leur analyse face à la présence des loups. Pour la Confédération Paysanne, ces témoignages sont essentiels pour bien comprendre ce qui se joue derrière l’augmentation de la population de loups et de ses dégâts sur les troupeaux, un sujet qui ne se résume pas à un débat simpliste entre « pro » et « anti » loups. C’est l’avenir du pastoralisme qui est en jeu, le mode d’élevage qui conjugue au mieux des exigences de bien-être animal, de maintien de la biodiversité et de production d’une nourriture de qualité.

 La Confédération Paysanne de la Drôme vous invite à venir voir ce film et à en débattre, en présence d’éleveuses et d’éleveurs ainsi que de l’animateur (Thomas Verney) de la commission « prédation » de la Confédération Paysanne nationale.
Entrée à prix libre.
Contacts :
Christophe Morantin, co-porte-parole : 04 75 21 02 74
Vincent Delmas, co-porte-parole : 06 07 69 36 25




vendredi 26 janvier 2018

LOUP, L’INCROYABLE REVIREMENT DE L'ÉTAT







Union pour la Sauvegarde des Activités Pastorales et Rurales,

garante de l’équilibre des territoires

Association loi 1901 Saint Colomban des Villards,

le 26 janvier 2018



COMMUNIQUE DE PRESSE


Discours de Monsieur le Président de la République Française,
Saint-Genès-Champanelle (Puy-de-Dôme), le 25 janvier 2018



« Il ne faut pas penser l'agriculture, les éleveurs et leurs troupeaux autour du loup ; il faut savoir comment le loup trouve sa place dans des éco-systèmes qui lui pré-existent (...)"

Concrètement, « cela se fera d’une part en anticipant tous les moyens à mettre en œuvre, les moyens de précaution pour « protéger les troupeaux, en s’en donnant tous les moyens de manière très claire et assumée », et « en assumant un modèle d'agro-pastoralisme (...) qui ne doit pas être fragilisé par un autre objectif. »

« Le plan loup, il faut qu'il soit fait et pensé dans les territoires où on le décline ».

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Sur la base de ces orientations, l’USAPR demande aujourd’hui une réécriture du plan loup 2018-2013 et des deux projets d’arrêtés qui l’accompagnent. Des négociations doivent reprendre autour de ces objectifs clairement exprimés. 
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Le billet d'Ouragan : 

Tout d'abord, il faut préciser la pensée du Président pour ceux qui aurait mal compris (car cela fait plus de 25 ans que ça dure chez les défenseurs du loup) : "Il faut savoir comment le loup pourra trouver sa place dans des écosystèmes qui ont succèdé à sa disparition et qui pré-existent à son retour"

 Le démocratie est en train de reprendre le dessus sur la dictature en ce qui concerne ce dossier.

 Voyez vous, Nicolas Hulot essaye de nous culpabiliser parce que les Africains ont des problèmes plus important que les nôtres avec les prédateurs. En démocratie on proposerait de rendre aux africains leur autonomie tous en les accompagnants au lieu de les délocaliser sous prétexte de biodiversité, surtout si les futures réserves regorgent de diamants ou autres.

 De même ceux qui affirment haut et fort que : "puisque le loup était là avant nous (les ruraux), nous devons céder la place", vont devoir réviser leur copie totalitariste. 

 Ce soir dans les foyers des écologistes intransigeants et sûr de détenir la vérité, ce doit etre désolation et la colère. J'ai une pensée pour eux, bien que leur désolation et leur colère ne soit pas quantifiable face à la détresse et à la colère de ceux qui ont subit la prédation et pire leur mépris.
 Eux qui ont souvent transformé la victime de la prédation en coupable de ne pas savoir vivre avec les loups. Eux qui ont toujours cru savoir comment protéger les troupeaux sans jamais subir de contraintes physique, morale, financière ou psychologique liées à leur fantasmes.

Ce soir dans nos chaumières, nous nous réjouissons d’être enfin reconnu. Ce soir nous avons aussi une pensée pour ceux d'entre nous qui ont été obligé de baisser les bras dans le mépris de la population. Ce soir j'ai une pensée émue pour notre ami Philippe qui aurait tant aimé entendre cette prémisse de la reconnaissance. 

 Mais attention rien n'est acquis, car nous avons tous l'habitude de relativiser les déclarations d'intentions surtout lorsqu'elles sont politiques.
  •  Le ministre de l’environnement place le loup au centre de la reconquête de la biodiversité qui est pourtant exemplaire en grande majorité dans les zones d'élevage. Pour ce faire il n’hésite pas à accabler les éleveurs de mesures tout aussi contraignantes physiquement et financièrement qu'aléatoires. Des mesures contres-productives, astreignantes et impopulaires pour l'ensemble des usagers de la nature. Une pression qui met en danger le pastoralisme créateur de cette biodiversité pré-existante au retour du prédateur.
  •  Le président de la République lui, place l'élevage traditionnel comme modèle d'agro-pastoralisme ne devant pas etre fragilisé par un autre objectif.
  • Nicolas Hulot défend un plan loup qui ne tient aucun compte de la reconnaissance et de l'autonomisation des éleveurs à travers le partage des compétences et le respect de leur consentement préalable, libre et éclairé. 
  • Emmanuel Macron estime que le plan loup doit etre fait et pensé avec les acteurs des territoires ou il s'applique.
La balle est au centre, le match va pouvoir commencer et en attendant le résultat, il ne faut pas baisser la garde. Il s'agit de préserver toutes les avancées obtenues par tous ceux qui se mobilisent au quotidien pour que vive le pastoralisme.









jeudi 25 janvier 2018

LOUP, LES SOUPÇONS SUR LE MYTHE AFFIRMANT LE LOUP REVENU D'ITALIE SE CONFIRMENT

Franco Zunino, ancien conservateur du parc National du Grand Paradis, naturaliste, défenseur du loup, président de l'Association Italienne pour le sauvage (A.I.W.), consultant UICN, affirme en 2010 que dans lenord de l'Italie: « les loups ne proviennent pas des Apennins mais des Alpes, c'est à dire de la souche à partir de laquelle la population s'est constituée après les libérations répétées faites sur le versant français.., sans faire dans la finesse quant à leur pureté génétique et à la provenance géographique,.... »  »

Puis en février 2014, il prévoit : « un jour ils s'en sortiront en reconnaissant la variété alpine comme une espèce à part (qui, comme par hasard, a déjà des caractéristiques comportementales et des phénotypes différents de ceux des Apennins, mais qui sont niés, pour éviter que ses origines françaises puissent être reconnues !).

Et fatalement: Le plan 2015 pour la sauvegarde du loup en Italie : reconnaît implicitement que la population des Alpes Française, Suisse et Italienne se différencie de la population des Apennins. (p. 7) Elles n'ont aucune connectivité entre elles. (p.11). 

Sans prendre ces affirmations pour une vérité première, elles laissent toutefois dubitatives. Surtout lorsque coté français on pouvait lire fin 2016 : "En France, depuis le début du suivi génétique sur le loup en 1995, plus de 5 000 analyses génétiques ont été pratiquées.
"Elaborée pour répondre à la question de la différentiation des loups entre eux, la méthode utilisée n’était pas purement dédiée à la problématique de l’hybridation. (sic)


"A ce titre, l’ensemble des typages individuels réalisés n’a révélé jusqu’à aujourd’hui aucun cas atypique pouvant indiquer la présence d’une hybridation active et récurrente entre les deux espèces.Source : Info Loup N°13 de décembre 2016 page 9
L'oncfs précise par ailleurs que seuls des loups issus de la souche Italienne des Apennins sont présents en France en totale contradiction avec l'état Italien.

Aujourd'hui en 2018 qu'en est il?

Des analyses génétiques de type nucléaire, destinées à rechercher principalement l’hybridation, ont été confiées au laboratoire allemand Forgen. Elles ont mis en évidence un taux important de loups hybrides d’origines diverses. L’Oncfs tout en reconnaissant subitement la présence d’individus hybridés en proportions variables et en relevant subrepticement par étapes, ce taux d’individus hybridés, s’est efforcé à remettre en cause nos résultats par différents communiqués.

La mise en exergue de ce phénomène d’hybridation et des origines très variées qui nous éloignent du loup pur Italien évoqué, remet clairement en cause la version officielle selon laquelle la colonisation de loups en France résulterait exclusivement du jeu de migrations naturelles de loups de pure origine italienne.

Les résultats des nouvelles analyses et la discordance qu’elles présentent avec les explications officielles nécessitent un accès à l’information qui nous est illégalement refusé par l’O.N.C.F.S. et qui appelle par conséquent des actions juridictionnelles.

Afin de faire preuve de leur bonne foi, les collectifs d'éleveurs se sont pliés à une procédure. «Les prélèvements sont effectués en double devant un huissier et le maire, puis un prélèvement est donné à l'agent de l'ONCFS», indique Yann Souriau. Une procédure que n'agrée pas l'office, il vient d'ailleurs de refuser un prélèvement. Jointe hier par téléphone à son siège parisien, la structure n'a pas répondu à nos questions sur les résultats d'analyse.

L’analyse génétique nucléaire a révélé un fort pourcentage d’hybridation entre un chien de race berger allemand et un loup d’origine balte, formule que nous avons retrouvée à de  nombreuses reprises depuis le début de notre démarche prospective.

Accès au communiqué de presse du 23 janvier 2018 complet : https://drive.google.com/open?id=0B9HT6mzNQ__VQV9CWjk0bmhxbTlrRDRGdEZ4Q1dONUkwX3g4

Lire aussi l'article dans la Dépêche du midi : https://www.ladepeche.fr/article/2018/01/24/2727912-des-attaques-juridiques-lancees-par-les-eleveurs.html

mercredi 24 janvier 2018

LOUP, MOBILISATION GÉNÉRALE

Appel à mobilisation de la Confédération Paysanne : Nous vous faisons suivre le message de Laurent Pinatel, porte parole de la Confédération Paysanne 



Depuis l'arrivée de Nicolas Hulot au ministère de la transition écologique, les plans loups se durcissent et font la part belle au développement des prédateurs au détriment des éleveurs et des éleveuses.

Malgré tout le travail de revendication et de proposition de la commission prédation, malgré des rencontres avec les différents ministères ou services nous sommes aujourd hui dans l'impasse dont nous ne sortirons que si nous arrivons à créer un rapport de force conséquent et apporter un éclairage médiatique sur ce sujet. 

Le comité national  à décidé de se mobiliser fortement à l'occasion des voeux agricoles d' Emmanuel Macron qui auront lieu le jeudi 25 janvier à  l'INRA de Theix dans le Puy De Dôme

Il faut que nous soyons nombreux.
Il faut que nous mobilisions largement pour peser dans ce débat et faire entendre la voix de la raison à E Macron qui seul aujourd'hui peut entendre et arbitrer en faveur des bergers et bergères.

L'appel à mobilisation circule largement.
Organisez vous pour venir défendre l'agriculture paysanne et les éleveurs contre l'insupportable pression de la prédation!
Une journée de votre temps pour avancer sur un dossier ou trop de gens souffrent, partent en burn out, décrochent!

Merci à vous de vous mobiliser, de vous mettre en route vers le 63 pour faire entendre très fort la voix de la Confédération paysanne 
Laurent Pinatel

lundi 15 janvier 2018

QUAND LES EXTRÉMISTES DE LA CAUSE ANIMALE REJOIGNENT LES EXTRÉMISTES DU TOUT SAUVAGE.

À l'attention : de tous les citoyens

Après avoir publié une lettre ouverte en réponse à une vidéo de l’association Anymal créée par Rémi GAILLARD (que vous pouvez lire ci-dessous), nous attendions de sa part une réponse.

Malheureusement, aucune réaction !
 Il n’a ni communiqué sur le sort de l’animal volé, ni présenté ses excuses sur l’amateurisme de son enquête sur la filière laitière. En effet, sur sa vidéo on peut observer que plusieurs personnes ont pénétré illégalement dans notre exploitation la nuit.
Ils ont volé des images sorties de leur contexte et volé un veau naissant encore nourri au lait de sa mère. Le but de notre action est de sortir Rémi Gaillard de sa réserve.

Alors, aidez-nous, vous, éleveurs, agriculteurs, artisans, commerçants, dirigeants d’entreprises, salariés, retraités, étudiants, élus, consommateurs, aidez nous à libérer notre veau ! Libérons-le de cette association Anymal. Il est prisonnier et otage du fanatisme idéologique.

Grâce à votre signature, notre veau aura plus chance de revoir ses congénères et sa ferme natale. Pour que justice soit rendue à notre veau, aidez nous, SIGNEZ LA PÉTITION!

Lettre ouverte d’un éleveur laitier en réponse à la vidéo de Rémi GAILLARD

Des mots en réponse à une vidéo. Voici notre réponse, je dis notre car nous sommes trois éleveurs laitiers travaillant dans une ferme familiale en Aveyron. Plusieurs personnes ont pénétré illégalement la nuit dans notre exploitation. Ils ont volé des images sorties de leur contexte et volé un veau naissant encore nourri au lait de sa mère.
Cette pseudo enquête a été motivée au nom de la lutte contre la maltraitance des vaches laitières. Nous sommes cinq fermes victimes de cette vidéo filmée à notre insu.

Tout le monde a vu ces images. Au visionnage de cette vidéo, deux mots nous viennent à l’esprit : horrifié et scandalisé.
Horrifiés de voir que des individus ont violé notre propriété privée et ont dérobé un jeune veau. Scandalisés d’entendre les commentaires de Rémi Gaillard.

Tu te présentes comme un lanceur d’alertes mais là, tu défends très mal ta cause, à savoir la maltraitance des animaux. Nous pouvons donc nous demander si l’enlèvement d’un jeune veau de son milieu de vie, n’est-il pas une forme de maltraitance ? Comment ce veau a-t-il survécu sans le lait de sa mère ? Tout simplement qu’est devenu ce pauvre veau ? As-tu pensé au stress de cet animal lors de son kidnapping ? Nous pensons qu’il est légitime de se poser ces questions. Nous te demandons donc solennellement de nous rendre notre veau.

C’est en faisant n’importe quoi qu’on devient n’importe qui. Nous sommes les premiers à visionner tes vidéos humoristiques mais dans ce cas précis, c’est la vidéo de trop car elle ne fait rire personne.

Nous, éleveurs, nous ne sommes pas n’importe qui : nous sommes des êtres humains. Nous faisons notre métier par passion depuis des générations. Nous avons des valeurs, le travail notamment. Le travail de la terre, le travail dans le respect des Hommes, le travail dans le respect des animaux, le travail dans le respect de l’environnement. Oui, nous sommes fiers de notre métier de paysans.

Nous ne faisons pas n’importe quoi : nous pratiquons, comme 99% des agriculteurs de France, une agriculture responsable. Nous travaillons dur tous les jours pour offrir aux consommateurs des produits de qualité made in France. Ces produits ne sont pas seulement des denrées alimentaires mais sont le fruit d’un dur labeur, sont l’image d’un terroir, d’un territoire et d’un savoir-faire. Ces produits représentent le travail de ces femmes et de ces hommes qui exercent leur métier par passion. Ce savoir-faire se retrouve dans les assiettes de nous consommateurs pour notre plus grand plaisir. Par cette vidéo, Rémi Gaillard insulte la profession, sali notre image et notre honneur. Son ignorance du métier de paysans entraine chez lui et chez les consommateurs non avertis la peur. Cette désinformation de la part d’un pseudo lanceur d’alertes mêlée à une enquête vide représente un réel danger pour notre société. Elle est contre productive. Le message est simple et simpliste : faire peur pour faire le buzz !

Alors réveillez vous, consommateurs ! Faites confiance à vos paysans ; venez dans nos fermes légalement bien sur, posez nous des questions via les réseaux sociaux pour vous faire votre propre opinion... Vous devez redécouvrir notre métier, notre beau métier ! Nous paysans nous devons regagner votre confiance, car il n y a rien de plus beau que la reconnaissance et la satisfaction du consommateur pour nous éleveurs.

Et donc à nous agriculteurs, éleveurs, céréaliers, arboriculteurs, viticulteurs…. de communiquer sur notre métier, d’ouvrir nos fermes pour montrer nos systèmes d’élevages, nos productions, nos pratiques, notre savoir-faire et notre savoir-être. Les médias, les réseaux sociaux, la presse sont nos alliés pour reconquérir la confiance des Français. Que de soutiens et de messages après la diffusion de cette vidéo montrent que nous pouvons et devons faire passer un message positif, un message d’espoir pour l’agriculture française.

Nous souhaitons remercier toutes les personnes qui de près ou de loin nous ont apportés leur soutien. Nous voulons remercier tous les journalistes qui ont relayé notre message et notamment les journalistes de France 3 Midi-Pyrénées pour leur très bon travail. Rémi Gaillard peut en prendre de la graine pour son travail d’enquête journalistique. Et oui, là aussi, c’est un métier !

N’oubliez pas, ne cédez pas à l’ignorance, à la peur, faites confiance aux agriculteurs de France, communiquons, échangeons mais toujours dans le respect de l’autre.
Anthony Marre, éleveur en Aveyron.

LE BILLET D'OURAGAN : La dictature de quelques minorités devient préoccupante.
Une association fondamentaliste, l'ASPAS, a produits des vidéos clandestines dans des propriétés privées en faisant croire que les éleveurs ne protègent pas leurs troupeaux contre le loup.  Le média Charlie Hebdo ayant même repris cette mascarade en affirmant que la preuve était faite.
En fait de preuves, ces groupuscules extrémistes font la preuve de leur ignorance du sujet et de leur incapacité à relayer une information dans le respect de la déontologie et des lecteurs à qui s'adresse le message.
Ici aussi le droit de réponse des éleveurs a été refusé comme il se doit de la part d'associations qui ne tolèrent aucune réaction de la part de ceux qui sont stigmatisé par cette idéologie totalitaire.

LA RÉPONSE DE MARGOT, ÉLEVEUSE, À LA VIDÉOS DE L'ASPAS


En réalité ces prédicateurs s'adressent à des adeptes dons le métier n'apporte pas d'autre satisfaction que le salaire. Et ces disciples, qui dépensent leur rémunération dans des futilités pour oublier qu'ils vivent par procuration, ne supportent pas que le paysan s'épanouisse dans son travail. Mais plus que tout, c'est notre connaissance de la véritable valeur des choses et de la vie qu'ils ne peuvent pas digérer. Des valeurs que nous acquérons dés le plus jeune age en côtoyant la nature et les animaux. Ce qui reste mystérieux pour leurs enfants à qui ils sont capables de raconter n'importe quoi, nos enfants le comprennent en observant et en participant à la vie de la ferme sans qu'il nous soit possible de les induire en erreur.
Certains extrémistes allant même jusqu’à affirmer a des classes enfantines accompagnées de leurs instituteurs qui ne trouvent rien à redire tellement ils sont hors circuit, que "les brebis sont contentes de rentrer tout les soirs à la bergerie depuis le retour des loups." Comme quoi pour ces sermonnaires, le bien etre animal c'est selon l'idéologie à véhiculer.

Et n'oubliez pas :  SIGNEZ LA PÉTITION!