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Bonjour, bienvenue aux personnes sensées, soucieuses de comprendre ce phénomène de société: "le culte du tout sauvage". Culte qui nous conduit vers une société dans laquelle tout est planifié pour servir des lobbys dont le but est la stérilisation de nos vies par, entre autre, la perte de savoir faire ancestraux et sages, afin d'avoir la main mise sur l'indépendance des peuples.(ouragan)
Les véritables créateurs des parcs nationaux du monde ne sont pas les idéologues et les
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grâce à un savoir et une vision emmagasinés à travers d'innombrables générations. (Stephen Corry)
Le courage c'est de chercher la vérité et de la dire ; ce n'est pas de subir la loi du mensonge triomphant aux services d'intérêts obscurs. (Ouragan d’après Jean Jaures)

Mes articles sont régulièrement mis a jour, soit par l'actualité les concernant, soit pour en rectifier des erreurs (que vous pouvez me signaler). Ils évolueront donc dans le temps, jusqu'au jour ou une solution pérenne, pour la sauvegarde des ruraux qui vivent de et en accord avec la nature, soit adoptée par nos gouvernements.
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mercredi 15 mai 2024

LES MENSONGES DE FERUS? LA RECIDIVE?

Pour faire suite à l’excellente émission  de Sud radio "L'heure libre" par

Le festin des loups - 1

Voici uarguties(1)

Chapitre1 Férus : "On travaille avec les éleveurs

 Le travail de Férus avec les éleveurs consiste surtout à la négation de la prédation, à la stigmatisation des éleveurs et à la récupération de fonds. Je cite : La filière ovine est soutenue artificiellement par les subventions de l’État. 700 000 ovins partent chaque année à l’équarrissage pour diverses raisons, dont la maladie. Faut il faire un parallèle entre ce nombre et les 5000 victimes (officielles loup 2013) dont la moitié (affirmation gratuite de Férus 2013) est due aux chiens." Évidemment ces 700 000 ovins n'ont aucune source viable, pas plus que la déclaration du vétérinaire de Férus : je cite "Les brebis de réforme sont achetées aux éleveurs afin qu’ils puissent acquérir des agnelles de renouvellement. Ces vieilles brebis sont envoyées directement à l’équarrissage. Leur chiffre est de l’ordre d’un demi-million par an". Pour partir à l’équarrissage un animal doit être mort et il faut payer. Les brebis de réforme sont commercialisées en boucherie ou autre industrie alimentaire.

2 Férus : "Le loup est revenu naturellement d'Italie depuis les Apennins."

Inutile de polémiquer sur ce sujet, mais voici quelques exemples qui laissent rêveur :

  •  Le plan 2015 pour la sauvegarde du loup en Italie reconnaît que la population des Alpes Françaises, Suisses et Italiennes, se différencie de la population des Apennins.  Elles n'ont aucune connectivité entre elles. Un spécialistes Italien affirme que les loups des Alpes Italiennes sont issus des lâchers organisés en France (H).
  •  Jacques Baillon grand défenseur du loup, ancien rédacteur en chef de la "Gazette des Grands Prédateurs"(Férus), membre du Conseil d'administration de Férus : « Ça et là en Europe, des loups captifs auraient déjà été discrètement relâchés, dans quelques sites tenus secrets... Ces tentatives marginales suffiront-elles à rendre à Canis Lupus la place qui était la sienne ? ».
  •  Lorsqu’un loup est déjà tué dans les Hautes-Alpes en 1992, le directeur de la DNP (M)  (Gilbert Simon fondateur de Férus) explique ainsi : « Un fugueur peut-être, mais il existe aujourd’hui une catégorie de nostalgiques qui font de la provocation et lâchent clandestinement des animaux sauvages. » cf Commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur « la présence du loup en France».

3 Férus : "le loup, espèce chapeau, témoin d'un système écologique sain"

  •  «Les loups ne méritent pas de tels labels. Si ceux-ci ont été de formidables moyens pour déclencher les émotions, obtenir et réunir rapidement des soutiens au rétablissement des loups, il nous faut prendre conscience que ce furent là des raccourcis pour vendre un produit, plutôt que de bonnes bases scientifiques.» CF Behavior, Ecology and Conservation, publié en 2005" .(B)
  •  Eric Marboutin , (D), nous explique dans une conférence : « ne gardez pas l'idée que le loup est un indicateur de la qualité des milieux, ce serait écologiquement faux ».(C)
  • Selon le Plan d'action pour la conservation du loup en Europe (Canis lupus), Éditions du Conseil de l’Europe : « Les loups vivent dans les habitats les plus divers et leurs vastes aires de répartition témoignent de la capacité de l’espèce à s’adapter aux conditions les plus extrêmes. L’habitat (le biotope ndlr) du loup a été décrit comme tout endroit où l’espèce n’est pas exterminée par les humains et où il y a quelque chose à manger. » 

4 Férus : "Le sanglier coûte 50 millions d'€ comparé au 35 millions pour le loup"

D'abord 1 petite rectification, les dégâts causés par le sanglier sont gérés par les fonds privés des sociétés de chasse et des assurances, alors que le loup est géré par les fonds du contribuable. Ensuite 1 grosse rectification, le coût annuel de la protection des troupeaux et de l’indemnisation est estimé à 80 000 euros par loup, selon Michel Meuret, directeur de recherche à l’Inra.(G)

5 Férus : "Les français sollicitent le loup."

Surtout ceux qui ne subissent aucune contrainte physique, morale, financière ou psychologique. Mais si ce fut effectivement le cas au début, en grande partie grâce aux contres vérités diffusées par les ONG de défenses du loup, il en va autrement aujourd'hui au fur et à mesure du rétablissement de la réalité.(voir chapitre 3)

6 Férus : "Le nombre de cervidés a été le déclencheur du retour des loups. Le gibier sauvage est l'espèce favorite du loup."

  •   Les proies ne peuvent être résumées à des stocks relatifs plus ou moins abondants, puisque toutes apprennent à adopter des comportements de défense. Les proies préférées des Loups sont celles qui tentent de leur échapper en fuyant ou en se dispersant, ce qui est typique des ovins et caprins, plutôt qu’en se regroupant et en leur faisant face (Mech et Peterson 2003). Les loups sont aussi stimulés par les mouvements de leurs proies, surtout lorsqu’elles sont nombreuses et groupées (Mech et al 2015). C’est peut-être aussi la raison de l’attractivité des ovins et caprins domestiques, y compris lorsqu’ils sont regroupés en parcs de nuit et rendus affolés par la présence de loups aux abords. Il faut souligner que, face à des ongulés sauvages, les loups sont habitués à avoir un succès de chasse limité : 10 à 5 % ( Mech et Peterson 2003). Ceci d’autant plus que leurs proies adoptent des comportements d’évitement, allant se réfugier sur des espaces moins accessibles (ex. barres rocheuses ou lits de cours d’eau). Par comparaison, les ongulés domestiques sont qualifiés des « proies faciles » par les écologues : leurs localisation et horaires de présence sont prévisibles ; ils ne peuvent se dissimuler, ni même se disperser ou s’enfuir, notamment lorsqu’ils sont conduits au pâturage en parcs clôturés. (cf Michel Meuret INRA, Laurent Garde CERPAM)

7 Férus : "5% de pertes ovine selon la FNO."

  • S'agit-il de toutes les causes confondues y compris la mortalité post natale? En tous les cas je n'ai pas trouvé cette info sur le site de la FNO***. Loin des chiffres publiés conjointement par l'INRA et l'AFSSA* dans leurs études démographiques, sanitaires et économiques sur la mortalité toutes causes confondues des adultes (2%)
  • Ce que l'on sait aussi et qui est bien occulté par Férus (et les autres): l’absence de mise-bas, le taux de mortalité des agneaux, l’absence de renouvellement génétique, le taux d'avortement, le taux de réforme... tout est fortement augmenté par les conséquences indirectes dues à la prédation (Idele)**. Les pertes de lactation ont des conséquences dramatique.

8 Férus : "la coexistence se vit mieux dans d'autres pays." 

  • Bruxelles, le 19 octobre 2017 - Des mesures beaucoup plus efficaces doivent être mises en œuvre dès maintenant pour atténuer les conflits croissants entre les humains et les grands carnivores en EUROPE.

  • Le comptage des victimes du loup en France est certainement le plus proche de la réalité par rapport aux autres pays d'Europe, par contre le nombre de loups en France est largement sous-estimé, en partie à cause de Férus (F). Des réalités,qui laissent la voie libre aux défenseurs du loup pour leur permettre de sous entendre que cela se passe mieux ailleurs.

  9  Férus : "la population en Allemagne nous a très vite rattrapée malgré son retour 15 ans après chez nous."

Peut être est on en droit de penser que le système de comptage allemand est plus fiable ou plus honnête que le nôtre?  D’ailleurs l'état Français vient de décider de changer de méthode. En effet, en France beaucoup des bénévoles sont affiliés à Férus qui a demandé à ses adhérents de supprimer les traces de présence du loup. (F)

10 Férus : "En Italie, le loup n'a jamais disparu et les moyens de protections ont toujours été existants".

Les brebis de Anna, bergère en Italie
Ceci est valable uniquement dans les Abruzzes et avec certaines restrictions. En effet dans tout le reste de l'Italie l'élevage ovin était similaire au nôtre avant l'arrivée des loups. Je dis bien avant l'arrivée des loups, car comme le confirme l'ONCFS dans une conférence, les loups sont arrivés tardivement dans le haut de la botte. Les indices prouvent aussi qu'il y a un espace sans prédation entre les Alpes Italienne et le nord des Apennins (voir chap.2). Dans un reportage Italien de 2016 on peut entendre le vieil Emilio : " nous voulons être comme nous étions avant avec nos bêtes dans les pâturages, sans enclos, sans rien. S'ils veulent des loups, qu’ils fassent des enclos pour les loups, ce n’est pas à nous de les faire pour nos bêtes !". 

11 Férus : "En Italie le gardiennage est différent et beaucoup de troupeaux pour le lait sont mieux protégés"

 En Italie l’élevage ovin a diminué de 50% depuis la protection des loups en 1976. (- 60% dans les Abruzzes) 

massacre par le loup en Italie
Les éleveurs rencontrés dans les Abruzzes emploient un à trois bergers chacun sur l’exploitation, tous originaires de Roumanie, du Kossovo, de Macédoine ou d’Albanie. Les salaires que l’on m’indique se situent entre 700 et 800 € / mois. « Le travail de berger... on ne compte pas les heures ! ». Ils travaillent jour et nuit. Mes interlocuteurs n’ont aucune illusion sur l’acceptabilité de telles conditions de travail : « Des esclaves. Ils ont toujours été des esclaves. Aujourd’hui, seuls des extracommunautaires acceptent de faire ce métier ». «Aucun Italien ne voudrait faire ce travail." (cf Pastum 2016 visite dans les Abruzzes) (I)

Ouragan : A ce stade, j'ai envie de demander au président de Férus qui encense les bergers Italiens pour leur efficacité contre le loup, si c'est la vie qu'il réserve à nos bergers? Ou si pour aider les éleveurs (voir chap.1) ses militants l'accepteraient? 

12 Ferus : "Le loup tue nettement et clairement ses proies."

 


amputée 

 

 

Pour couper court, il s'agit de rescapées d'attaques qui ont fait de nombreuses victimes

 

13 Ferus : "Depuis l'arrivée des loups on n'entend plus parler des attaques de chiens."

  •   Marianne du 28 septembre 2013 "ENQUÊTE ÉCOLOGIE" page 64," les gardiens du parc ne disent mot face aux éleveurs qui se plaignent d'attaques hors normes loin de penser aux loups. L'administration se justifiera plus tard :" Nous avions pris la décision de ne pas officialiser cette présence de loups avant d'avoir définitivement écarté l'hypothèse qu'il s'agissait de chiens errants ensauvagés" Donc pas de chiens errants à cette époque et pas plus maintenant!  Les éleveurs, tenus à l’écart du retour du loup, ont crié aux "chiens". Ils ne pouvaient imaginer la tromperie des responsables du parc et des associations qui en profitent encore aujourd'hui pour stigmatiser la profession. 
  •  Dans le cadre de travaux menés en commun pour mieux comprendre l'état de la prédation hors présence de loup, 4 organismes d'état (A) ont souhaité approfondir la question de la prédation due aux chiens divagants. Conclusion : Pour un troupeau, La fréquence d'attaques de chiens est en moyenne d'une attaque tous les 5 ans. Ces attaques sont essentiellement diurnes et les chiens sont repérés et identifiés dans près de 89% des cas. Les assurances indemnisent les éleveurs.

14 Ferus : "L'over Killing concerne 2 à 3 animaux lorsqu'il existe."

 

  15 Ferus : "On tue 200 loups par an en France et c'est beaucoup trop."
  • Et pourtant le WWF affirme que les Italiens braconnent plus de 300 loups par an.(Ferus)
  •  Les 2 plus grands spécialistes du loup, Luiggi Boitani et David Mech (voir chapitre 3) l'affirment :" «Le loup devra être contrôlé partout où il revient. Dans la plupart des cas, le contrôle direct par destruction est habituellement l’unique voie possible.»  Behavior, Ecology and Conservation, publié en 2005 (B)

16 Férus "Plus on tue de loups, plus on détabilise la cohésion et plus on multiplie les attaques sur les troupeaux"

  • Et pourtant, des investigations engagées dans cette direction à travers la consultation de près de 30 études scientifiques référencées montrent que Non. En effet, les tirs létaux contre les loups dans le cadre de la prédation sur le bétail font baisser celle ci 
17 Férus "Le loup est un animal qui s'autorégule." 
 
  •  "Dans la mesure où la plupart des études étaient réalisées en Alaska ou dans des zones très peu peuplées, ces animaux ont été associés à la nature sauvage. Des interprétations abusives de résultats scientifiques ont conduit à une propagation de demi-vérités sur le rôle d’espèce ‘clef de voûte’ du loup, et sur ses capacités à s’autoréguler.." : cf "Les montagnes derniers refuges des grands prédateurs"(J)

 POSTFACE

18 Férus :  "La France a perdu la culture de la protection des troupeaux."

 France : Pour que l'activité pastorale soit durable, il faut en assurer la vente et le prix juste. Mais pour ce faire, il faut que les charges soient minimisées, comme dans toute activité économique du monde d'aujourd'hui.
Et pour diminuer ces charges et redevenir compétitif, il faut que l'élevage se fasse sans les contraintes insupportables liées aux prédateurs, dans le calme, la sérénité, le respect... Loin de l’agitation des chiens de protection qui nuisent à la tranquillité des animaux, s'en prennent à la faune sauvage et posent des problèmes de cohabitation avec les usagers de la montagne... Sans les obligations d'aller et retour vers les parcs de nuit qui favorisent les maladies, la destruction de la flore et la pollution... Loin du stress des attaques qui gréve la qualité, nuit au développement, tarit les allaitantes, provoque des avortements, détruit les acquis génétiques, occasionne la dépression chez le berger, participe à l'abandon des terres, crée des conflits entre les citoyens et finit par éteindre la vie sociale dans nos campagnes...

Cette image bucolique nous montre l'immense difficulté pour protéger un troupeau contre le loup (500 brebis + leurs agneaux)
 

Italie :En conclusion de cette affaire, aux souffrances atroces qui peuvent et doivent être épargnées aux hommes comme aux animaux, nous pouvons dire que n’importe qui peut se réjouir à l’idée que le mythique loup vive libre, à coté de nous .... 

Que le loup vive ! oui, au milieu de ses proies sauvages à chasser, en agissant pleinement selon sa nature. Mais bien loin des humbles brebis, parce que, quand il est à son tour dévoré par les affres de la faim, il est obligé de se transformer de merveilleux chasseur en misérable cambrioleur assassin qui pénètre dans les espaces où sont enfermées ses victimes, et - célébrant son rite de tuerie - il en vi-vi-sec-tion-ne des dizaines, dans le sens qu’il les dévore encore vivantes, sous les yeux des compagnes terrifiées qui ne peuvent s’enfuir.


Et il n’y a pas de réparation pour le dommage, la douleur et le stress des humains et des animaux. 
Et pas plus de dissuadeurs (rapidement ridiculisés par l’intelligence des prédateurs), de chiens de troupeau (dévorés) ou d’enclos avec des treillis soudés (franchis en creusant) qui tiennent. L’impossible projet, sur ces terres, n’aurait même pas dû être une hypothèse, si sa faisabilité avait été évaluée avec une approche réaliste et une responsabilité de compétences. Lucia Morelli, psychosociologue.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Espagne :  En février 2015, la Commission européenne a publié un document en espagnol intitulé « Prédation du loup sur les bovins – Caractérisation du conflit et propositions pour le réduire »  Les travaux préparatoires se sont déroulés en 2013-14 sous la coordination de l’Institut d’Écologie Appliquée (Luigi Boitani président depuis 1987) et la supervision de la LCIE (E)
 En mettant en parallèle l’augmentation du cheptel bovin dans ces zones à loup et la même augmentation dans les autres régions de la péninsule, l’auteur « oublie » un élément essentiel. En effet, sur tout l’arc Nord-Portugal, Galice, Asturies, Cantabrie, très impacté par le loup, les éleveurs ont modifié la proportion gros et petit bétail de leurs cheptels justement à cause de l’impact des loups sur chèvres et brebis. Dans les Asturies, cela a eu des conséquences dramatiques sur la fabrication fromagère.
 Mais les loups se sont adaptés et attaquent bovins et équins, ce qui entraîne une autre conséquence tout aussi dramatique : la baisse du nombre de bovins en estive, c’est ce qui se passe par exemple depuis plusieurs années dans le parc des Picos de Europa (Asturies) avec deux conséquences tout aussi dramatiques :
- un embroussaillement (le « matoral ») générateur d’incendies et de dégradation du milieu ;
- l’abandon par de nombreux éleveurs des races locales adaptées à ce milieu, et leur passage à
un élevage en stabulation avec des races dites améliorées.

 
 UN GRAND MERCI A RADIO SUD qui a eu le courage de naviguer à contre sens en donnant la parole aux acteurs ruraux concerné par la prédation.  https://www.sudradio.fr/emission/lheure-libre-69


ANNEXE

 * Association Française pour la Sécurité Sanitaire et Alimentaire
** Institut de l'élevage
*** Fédération Nationale Ovine
1) arguties : raison spécieuse qui dissimule l'absence réelle d'arguments sérieux

 A- le Centre d'Etudes et de Réalisations Pastorales Alpes Méditerranée (CERPAM), le Service Inter-Chambres d'Agriculture Montagne Elevage du Languedoc Roussillon (SIME-SUAMME), la Chambre Régionale d'Agriculture de Franche-Comté et l'Ecole Nationale d'Ingénieurs des Travaux Agricoles de Clermont Ferrand (Enita Clermont) 
 
 B-(Luiggi boitani, président du large carnivore initiative for Europe (LCIE), professeur de zoologie, spécialiste des grands mammifères et des zones protégées et David Mech biologiste mondialement connu et reconnu pour ses recherches sur les grands carnivores, spécialement les loups, Senior Research Scientist with the Biological Resources Division, U.S. Geological :
A propos du loup taxé d’«espèce parapluie», de «clé de voûte de la biodiversité»,  d’«indicateur de la qualité ou de l’intégrité d’un habitat» et autres idées reçues qu’ils ont inspirées eux-mêmes, les auteurs, constatent ceci : «Les loups ne méritent pas de tels labels. Si ceux-ci ont été de formidables moyens pour déclencher les émotions, obtenir et réunir rapidement des soutiens au rétablissement des loups, il nous faut prendre conscience que ce furent là des raccourcis pour vendre un produit, plutôt que de bonnes bases scientifiques.» et d'ajouter : «Le loup devra être contrôlé partout où il revient. Dans la plupart des cas, le contrôle direct par destruction est habituellement l’unique voie possible.»  Behavior, Ecology and Conservation,
 
  C- Luiggi Boitani, David Mech, Michel Meuret  INRA,  Laurent Garde (cerpam) et bien d'autres sont du même avis. Un loup peut vivre dans n'importe quel milieux, même une décharge publique, l'idée de croire que le loup est synonyme de biodiversité est une erreur.
 
 D- Marboutin,  chef du projet loup à l'ONCFS, Membre du LCIE
 
 E- LCIE institut européen pour les grands carnivores, membre de l'UICN
 
 F- Plus que jamais, nous réitérons notre appel à tous les adhérents de FERUS, sympathisants et naturalistes soucieux de la conservation du loup : ne transmettez plus aucune de vos données à l’ONCFS et donc au gouvernement. Détruisez tous les indices de présence du loup (recouvrement des pistes de loup dans la neige, enlèvement des crottes trouvées sur les chemins etc.). Cet appel n’est pas dirigé contre le Réseau loup de l’ONCFS dont nous apprécions le travail rigoureux mais contre le gouvernement qui utilise ces données pour tuer davantage de loups.  […]

 G- Dans le détail, les coûts de protection supportés par les pouvoirs publics sont les plus importants, suivis par les mesures de protection financées par les éleveurs eux-mêmes. Les indemnisations représentent le plus petit poste.
 
 H- Franco Zunino, ancien conservateur du parc National du Grand Paradis, naturaliste, défenseur du loup, président de l'Association Italienne pour le sauvage (A.I.W.), consultant UICN, affirme en 2010 que dans le nord de l'Italie: « les loups ne proviennent pas des Apennins mais des Alpes, c'est à dire de la souche à partir de laquelle la population s'est constituée après les libérations répétées faites sur le versant français.., sans faire dans la finesse quant à leur pureté génétique et à la provenance géographique,.... » .
Puis en février 2014, il prévoit : « un jour ils s'en sortiront en reconnaissant la variété alpine comme une espèce à part (qui, comme par hasard, a déjà des caractéristiques comportementales et des phénotypes différents de ceux des Apennins, mais qui sont niés, pour éviter que ses origines françaises puissent être reconnues !).
 
  I- L’objectif était, au-delà des idées reçues, de mieux comprendre le fonctionnement des systèmes d’élevage, les façons de faire des éleveurs et des bergers et les évolutions de leurs métiers, et enfin leur perception de la question des loups et de la protection des troupeaux. De plus en plus rares sont les troupeaux ovins en montagne. A Campotosto, « sur 20 000 brebis il y a encore 30 ans, il en reste 2000 aujourd’hui ». A Roccamandolfi, « 3000 brebis dans les Monts Matese aujourd’hui, il y en avait 40 000 il y a 40 ans ». A Forli del Sannio, « il ne reste plus aucune brebis, seulement un élevage de chèvres avec 200 têtes ». Je pose cependant cette question qui restera sans réponse : à quoi bon des chiens de protection efficaces s’il n’y aura bientôt plus de brebis à protéger ? Car ce que j’ai découvert entre Molise et Abruzzes, c’est la fin du monde de l’élevage de petits ruminants auquel se substitue une nature boisée, sauvage et peuplée de grands prédateurs : et si la « cohabitation » n’était en définitive qu’une substitution (Laurent Garde, écologue au Centre d'Etudes et de Réalisations Pastorales Alpes Méditerranée (CERPAM)). Le lien vers la conférence
 Nicolas Lescureux Docteur en Ethnoécologie, chargé de recherches au CNRS, UMR CEF
 
 K- Qui se soucie encore des hommes de la terre ? Ceux qui nous nourrissent et qui font vivre des pratiques ancestrales, gage de la qualité de notre patrimoine. Leur équilibre de vie est devenu tellement précaire que tout semble prêt à basculer. Le retour du loup en est le symbole. Abandonnés par l'État et culpabilisés par un discours écologiste simpliste, les éleveurs et les bergers français sont incapables de défendre leur métier. Ils renoncent même à transmettre cette vie de passion à leurs enfants. Mais Olivier Maurin ne se résigne pas ! Il s'engage depuis des années pour défendre l'excellence de la production du paysan qui aime ses bêtes et sa terre. Maire d'une commune rurale, il sait que l'arrivée d'un loup, c'est du sang et des larmes, et le mépris des administrations. Au nom d'une vision romantique de la nature dont le loup serait le symbole, nous allons voir disparaître les petits paysans et les centaines d'espèces animales et végétales qui dépendent d'un pastoralisme millénaire. Cet ouvrage est une invitation à sortir du dogmatisme «proloup » ou «anti-loup». Olivier Maurin livre ici ce qu'est sa vie et celle de ses pairs. Il nous fournit des propositions concrètes pour une coexistence prospère des mondes sauvage, agricole et citadin. AUTEUR Olivier Maurin est éleveur de brebis en Lozère. Il est président de l'IGP Elovel, l'un des labels les plus exigeants de France. Père de famille et maire de Prévenchères, il prend la parole au nom des milliers de sans-voix des territoires ruraux.
 
 L- Allemagne, Autriche, Italie, Suisse, Pays bas, France, Espagne, Slovénie, Norvège, Tchéquie, Belgique.
 
 

 M-  Direction Nationale des Paysages

 

 

 



vendredi 30 décembre 2022

REINTRODUCTION? LES REPONSES SE SONT FAITES ATTENDRE.

 La réintroduction du loup a toujours été un sujet de controverse entre les écolos qui l'ont farouchement nié et les gens de terrain qui l'ont fortement soupçonné.

Farouchement nié malgré de nombreuses preuves.

Fortement soupçonné car comment pouvait il en être autrement?


Dans cet interview :https://www.facebook.com/100006709097178/videos/692423135808724/

ERIC LEBEC RÉVÈLE L'IMPLICATION DE L’ONC/ONCFS DANS LA RÉINTRODUCTION DES LOUPS.

Voici le témoignage très important d’ Eric LEBEC, ancien employé de l'administration qui révèle que l’ONCFS (ancienne organisation de l’OFB) savait que des loups avaient été réintroduits. “L’ONCFS était heureux, content et actif dans la réintroduction des loups”.
Il explique tout cela dans l'interview, faite en décembre 2022 , en forêt de Rambouillet. Il avait des instructions sur l'interdiction de diffusion d’information mais il a décidé de ne plus suivre ces instructions.
Il dénonce une politique d'administration d’état , qu’il qualifie “d’illégale , d’un coût exorbitant pour la collectivité nationale, c’est une politique extrêmement dangereuse , extrêmement légère et inconséquente “
Il ajoute aussi en commentaire de son interview “Si les services scientifiques et techniques avaient été saisis dès le début , on aurait eu des informations précises sur l’hybridation et sur l'origine de ces loups. Si on avait eu ces informations dès le début , ces services de l'ONCFS auraient donc dû interdire l'arrivée naturelle ou l’introduction active de ces
soit-disant “loups” “.
Eric Lebec se tient à disposition de toute personne qui s'intéresse au sujet. Vous pouvez le contacter par email à elebec2@gmail.com
 
Une interview réalisée par l’infatigable et géant Bruno Lecomte.  
 

lundi 8 avril 2019

QUAND L'ESCROLOGIE DÉPASSE LES BORNES

Etienne Fourmont, éleveur laitier dans la Sarthe, explique, études à l'appui, en quoi 
les affirmations de Nagui lui-même s'appuyant sur des "informations" livrées par 
France Télévision ou Le Monde, tiennent de la fake news : non, l'élevage ne pollue 

dimanche 22 janvier 2017

LOUP, LES PETITS GROUPUSCULES ÉCOLOGISTES SONT PRÊTS A TOUT POUR TOUCHER "LA MANNE DU LOUP"


Avec l’approche des futures élections présidentielles, il est courant de voir fleurir des revendications qui n'ont aucun fondement.

"L'Alliance Écologiste Indépendante" reprend les thèmes des associations environnementales sans scrupules, mais surtout en montrant qu'elle ne connait rien au sujet du loup. Alors indépendance ou asservissement au WWf  (2 millions de dollars de chiffre d'affaire par jour) et à ses partenaires (référence faite à l'ASPAS)?  C'est au lecteur de se prononcer pour savoir si il faut conserver les petites structures nourricières, ou au contraire ensauvager la nature pour la rendre nourricière des associations?  

Nous allons analyser les principales contre vérités ("en Italique et en gras") de ce mouvement politique marginal et qui gagne à le rester. Évidemment pour les lecteurs réguliers de ce blog cela ressemblera à du rabâchage, mais ce rabâchage ne proviendrait il pas de ceux qui ignorent tout de notre participation à la biodiversité? De plus, il est intéressant de mieux connaitre les mouvements politiques qui n'ont pas besoin de grandes propositions pour recruter ceux qui ne trouvent plus leur place dans notre société.

"les enchères ne cessent de monter et de sacrifier ce régulateur naturel (le loup) à l’hôtel de la séduction électorale." Hélas, si le loup peut avoir un rôle à jouer dans les zones désertiques de pays à faibles densité humaine, il en est autrement dans les zones d'élevage des pays à fortes densité humaine.

David Mech grand promoteur des loups dans le Yellowstone, publie une vigoureuse mise en garde dans un article scientifique intitulé : "La science est elle en danger de sanctification du loup ?" À la lecture de ses analyses, sa réponse est à l’évidence oui. 
Nicolas Lescureux, Docteur en Ethnoécologie au CNRS et John D.C. Linnell, Scientifique pro loup, remettent les pendules à l’heure: "Dans la mesure où la plupart des études étaient réalisées dans des zones très peu peuplées, ces animaux ont été associés à la nature sauvage. Des interprétations abusives de résultats scientifiques ont conduit à une propagation de demi-vérités sur le rôle d’espèce ‘clef de voûte’ du loup, et sur ses capacités à s’autoréguler.." : cf "Les montagnes derniers refuges des grands prédateurs". 


"les attaques seraient en hausse de 4% entre 2014 et 2015, bien que le nombre de loups soit en baisse." C'est le choix des écologistes peu scrupuleux ou partisans d'accepter des chiffres que personne ne peut prendre au sérieux

Fin 2011 = 250 loups dans 13 départements pour 4913 victimes
Fin 2012 = 250 loups dans 15 départements pour 6021 victimes
2013 = 250 loups dans 22 départements pour 6195 victimes
2014 = 301 loups dans 31 départements pour 8226 victimes
2015 = 282 loups, prés de 9000 victimes, 42 Zones de Présence Permanente (ZPP) contre 39 en 2014. 2440 constats, contre 2344 en 2014, "un taux de progression annuelle de 16% (8 à 27%), sans rupture de pente significative "sources ONCFS 2015.




"72% des mortalités imputées aux loups ou aux chiens sont issues de troupeaux non protégés." Intéressons nous au compte rendu du Groupement National Loup de janvier 2013 :
  • SOLDAT : Il faut faire un prorata temporis sur les données et vous verrez que les chiffres que vous nous donnez ne sont pas réalistes.
  • VERNAY: est ce qu'on peut avoir un pourcentage des troupeaux attaqués et qui sont protégés
  • DDT 06 : 100% des troupeaux attaqués sont protégés (06)
Intéressons nous maintenant à l'évolution de la prédation et des mesures de protections:
On constate que suite à la mise en place des mesures de protections, les attaques ont diminuées pour reprendre de plus belle lorsque le loup à compris comment les déjouer.
Quand aux attaques de chiens elles sont tellement rares qu'elles n'ont jamais nécessité de mesures de protections. DU NOUVEAU DANS "CHIENS ERRANTS OU LOUPS?"


"deux chiffres permettent de comprendre que les pertes causées par le loup sont non significatives .... Le cheptel ovin en France en 2014 était de plus de 7 000 000 de têtes, hors suite au décompte hivernal de 2015, la population de loups en France est estimée à 282 spécimens." Mais des statistiques qui prennent en compte la totalité des ovins, tous élevages confondus, avec ceux des élevage traditionnel à l'herbe dans les quelques départements ou sévit le loup, pour minimiser la prédation, même un élève de 6eme n’aurait pas osé. Le tout qui plus est, avec des chiffres fortement contestés, comme nous l'avons vu plus haut.  LES ÉCOLOGISTES FONT PARLER LES CHIFFRES

"la mondialisation à l’origine de la très forte concurrence de la Nouvelle-Zélande et de la Grande-Bretagne, engendre une forte baisse du cours de la viande," Sous entendu : "rendent ainsi le loup bouc émissaire". Hé oui, les éleveurs et bergers confrontés à la prédation seraient des imbéciles incapables de faire la part des choses selon les défenseurs du loup, qui eux, comme nous le constatons une fois encore, sont incapable de se remettre en question. Les écologistes (et le loup) ne s'en prennent qu'au petits élevages qui ont su tirer leur épingle du jeu.
 Pour que l'activité pastorale soit durable, il faut entre autre, assurer la vente, et le prix juste: " Mais il faut surtout que l'élevage se fassent sans les contraintes insupportables liées aux prédateurs, dans le calme, la sérénité, le respect... Loin de l’agitation des chiens de protections qui nuisent à la tranquillité des animaux. Sans les obligations d'aller et retour vers les parcs de nuits qui favorisent les maladies et la pollution tout en détruisant la flore piétinée. Loin du stress des attaques qui grévent la qualité, contrarient le développement, tarissent les allaitantes, déclenchent des avortements, ruinent les acquis génétiques obtenu pour une parfaite intégration au milieu, causent la dépression chez le berger, participent à l'abandon des terres et finissent par éteindre la vie sociale dans nos campagnes..."


"Démocratiquement, la démonstration a été faite lors d’un sondage IFOP réalisé en 2013 pour l’ASPAS qui a prouvé que 76% des Français considèrent que le loup à toute sa place"
Sondage effectués sur 1000 participants dont les 76% ne serons jamais concerné par la prédation. Qui aurait imaginé un parti politique s'appuyant sur un sondage de cette envergure réalisé par une association fondamentaliste?
 Posons la question autrement : "Etes-vous pour le maintien d'une population de loup sur l'ensemble du territoire, sachant que chaque citoyen, en âge légal de le faire, devra participer à son retour en offrant 10 mn quotidienne de travail bénévole, y compris les jours fériés et les weekends" Dans ce cas le loup aurait bien du souci à se faire!


Puis vient la véritable image de la "deep écologie" : "Une étude globale doit être entreprise, capable de déterminer le réel impact du loup, les véritables solutions en terme d’économie locale et d’emplois spécifiques pour la garde des troupeaux, la réglementation à mettre en place concernant l’obligation de garde des troupeaux et la réelle nécessité de production de viande ovine dans un contexte de larges subventions européennes et de baisse de la consommation de viande suite à la prise de conscience de la population concernant l’alimentation." Tout cela il faudra attendre que vous ayez pris le pouvoir pour le faire. En attendant nous sommes encore dans un pays de liberté, et le consommateur averti sait très bien que la disparition des petits élevages traditionnels le privera de produits de qualité élaboré dans le respect, la proximité et la traçabilité. Elle privera l’humanité d'un patrimoine millénaire riche en biodiversité, fruit de la relation de l'homme avec la nature.
 Plus que la mondialisation et le loup, ce sont ses défenseurs qui favorisent l'élevage industriel bien à l'abri derrière des murs en béton et qui finiront par mettre un terme aux petites structures familiales. 
LOUP, COMPRENDRE POURQUOI IL EST IMPORTANT QUE LES ÉLEVEURS DISPARAISSENT



« le pastoralisme - la production extensive de bétail dans les pâturages - offre d'énormes avantages à l'humanité et devrait être considéré comme un élément majeur de la transition mondiale vers une économie verte »/…./PNUE

En conclusion, un parti politique capable d'une telle rhétorique idéologique, ne respectant pas "l'autonomisation des éleveurs à travers le partage des connaissances et le respect de leur consentement préalable, libre et éclairé. " ne peut convaincre que des militants peu regardants sur la finalité recherchée.
Ce mouvement vient de nous montrer son ignorance du sujet et son asservissement à la mode du tout sauvage. Une mode censée déculpabiliser ceux qui pourront continuer à vivre des importations massives venant de pays esclavagistes sans aucun état d’âme puisqu'ils sont pour le retour  du sauvage dans les régions rurales les plus respectueuses de la nature.

Les alliances d'"Alliance" sont donc à surveiller de près,  pour les prochaines élections.

dimanche 3 avril 2016

LOUP, QUAND LES "ASSOCIATIONS ÉCOLOGISTES" PERDENT TOUTE CRÉDIBILITÉ.

Le comité interassociatif lorrain « Loup en plaine » a pour vocation d’accompagner le retour du loup dans la région.
http://www.vosgesmatin.fr/environnement/2016/04/02/la-cohabitation-avec-le-loup-est-possible-selon-le-president-du-groupe-d-etude-des-mammiferes-de-lorraine

"Il faut s’inspirer de choses qui fonctionnent ailleurs. Tels les systèmes d’effarouchement nocturnes utilisés en Australie avec succès,../"L'Australie ou il n'y a pas  de loup"/... testés avec la même réussite dans les Alpes de Haute-Provence en 2015." Ou l'on s'aperçoit du manque de rigueur des apprentis sorciers qui sont capables de tirer des théories universelles à partir des résultats d'une saison chez des éleveurs qui s'avouent sceptiques : "Ce n'est pas une solution miracle, répète Jérôme Beridon, 37 ans. "Le système n'empêche pas les attaques. " Ce dernier, "peu convaincu" par le dispositif ne renouvellera pas l'expérience l'an prochain.

Des lampes qui font leur preuve selon Ferus: "  "l'attaque a été perpétrée dans une parcelle équipée de "fox light". L'équipement, financé par la Direction départementale des territoires (DDT) a été installé à cet endroit il y a une dizaine de jours seulement..." cf l'Est Républicain

Des lampes qui ont montré leur inutilité dans les pays ou "Il faut s’inspirer de choses qui fonctionnent" : "Sur la page face-book de Canis lupus italia ( ce sont des pro-loups techniciens, qui aident les éleveurs à installer des protections, mais qui semblent plus réactifs que les pros-loups Français), on peut lire : " On a souvent à apprendre des Français, mais pas dans ce cas-là ! Ça serait super si on pouvait résoudre le conflit avec des lampes clignotantes, mais il n’en est rien ! Nos bergers utilisent des dispositifs similaires depuis des années, mais il est assez facile à comprendre que les loups s’habituent vite aux lumières intermittentes….". Pas facile à comprendre pour tout le monde à priori: LOUP, FOX LIGHT ET AUTRES ARTIFICES POUR PROTÉGER LE LOUP;


"Il faut également installer des clôtures plus hautes, 1,50 m au moins." Ci cela reste un plus pour des clôtures fixes dans lesquelles les animaux sont parqués au repos, cela devient absolument impossible à mettre en oeuvre pour des parcs déplaçables : trop lourd, trop instable du fait de leurs fixations dans le sol qui ne résistent pas aux vents ni à la pluie, et certainement encore trop basse pour dissuader un loup affamé de sauter. Vous trouverez ici une extrapolation de la pose de clôtures qui en dit long sur l'impossible faisabilité du système : "LES CLÔTURES CONTRE LE LOUP!"

 "Enfin, on milite pour la réintroduction de patous, soit les chiens de protection, dans les gros troupeaux. ". Aujourd'hui, alors que plus de 2000 chiens de protections veillent dans les alpes, on y rescence en 2015 prés de 2000 attaques hors départements du Var.

« En fait, en Italie où le loup n’a jamais disparu, les éleveurs ont continué à travailler comme avant."
Faux, les éleveurs Italiens se plaignent d’être obligés de rentrer leurs animaux le soir depuis le retour des loups. Car si une centaine de loups sont restés dans les Abruzzes, l'ensemble du pays avait adopté des méthodes de pastoralisme exactement comme les nôtres. vous pourrez en trouver les témoignages dans ces 2 vidéos :



loup, doit on prendre exemple sur l’Italie? Extrait : - Le vieil Emilio : " nous voulons être comme nous étions avant avec nos bêtes dans les pâturages, sans enclos, sans rien. S'ils veulent des loups, qu’ils fassent des enclos pour les loups, ce n’est pas à nous de les faire pour nos bêtes !".



"ils ont 10 fois moins d’attaques ", Faux, tout d'abord aucune statistique officielle n'est tenue en Italie et vous trouverez ici, à titre d'exemple, la liste d'attaques pour le piémont (plus de 140) établie par l'association PROPAST en 2012: La longue, longue liste des prédations pour le piémont seulement 


Extrait de la vidéo loup, doit on prendre exemple sur l'italie? : "Et en effet, habiter quelque part où il y a 4/5 attaques de loups par semaine n’est pas une vie facile. Nous comprenons parfaitement Claudio qui possède beaucoup d’animaux dans sa ferme agro-touristique, tous enfermés dans des structures assez lourdes, mais pas encore assez pour le loup."

Ailleurs, la faune sauvage constitue 80 % de son régime alimentaire. Faux. Un travail scientifique du Portugal entre 2011 et 2014 sur le loup portant sur 295 excréments analysés.
   Régime :
   Chèvres domestiques 62%, bovins 20%, ovins 13%
   Ongulé sauvage 4% !!
 http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371%2Fjournal.pone.0129379

"Il mange aussi du sanglier ?" dans ces 4% d'ongulés sauvages trouvés dans les analyses combien croyez vous que le loup ai mangé de sangliers? Un animal capable de tuer des chiens aguerris et qui sait se défendre contre le loup, comme le prouve cette vidéo:


"Il aide la nature à retrouver une dynamique qu’elle n’avait plus." En France, 84 % des surfaces classées en " haute valeur naturelle " correspondent à des zones d'élevage en plein air (Alpes, Corse, Franche-Comté, Massif central, Pyrénées…). ». CNRS
L'IMPACT DRAMATIQUE DE LA DISPARITION DU PASTORALISME
La plupart des scientifiques qui ont encensé les bienfaits du loup sur la biodiversité ont fait machine arrière, comme David Mech. Il s’exprime de façon très critique sur les bénéfices écologiques qu’on leur attribue systématiquement. Or il a fondé l’International Wolf Center (Ely, Minnesota) et il fut un des promoteurs du programme FWS de restauration des loups. En 2003, avec Luigi Boitani, chercheur italien également réputé, il a co-édité l’ouvrage de référence Wolves : Behavior, Ecology, and Conservation.:   
En 2012, il publie une vigoureuse mise en garde dans un article scientifique [4] intitulé : La science est elle en danger de sanctification du loup ? À la lecture de ses analyses, sa réponse est à l’évidence oui.

" Oui, son retour naturel - j’insiste, il est venu par les Alpes - date de 25 ans en France."
Les instances Italiennes sont claires :
Franco Zunino, ancien conservateur du parc National du Grand Paradis, naturaliste, défenseur du loup, président de l'Association Italienne pour le sauvage (A.I.W.), consultant UICN, affirme en 2010 : « les loups ne proviennent pas des Apennins mais des Alpes, c'est à dire de la souche à partir de laquelle la population s'est constituée après les libérations répétées faites sur le versant français... »

Puis en février 2014, il prévoit : « un jour ils s'en sortiront en reconnaissant la variété alpine comme une espèce à part (qui, comme par hasard, a déjà des caractéristiques comportementales et des phénotypes différents de ceux des Apennins, mais qui sont niés, pour éviter que ses origines françaises puissent être reconnues !).


Et ce qui devait arriver arriva : Le plan 2015 pour la sauvegarde du loup en Italie : reconnaît implicitement que la population des Alpes Française, Suisse et Italienne se différencie de la population des Apennins. (p. 7)Elles n'ont aucune connectivité entre elles. (p.11).

Mais alors, d'ou viennent les loups des Alpes?

  Avant d’être sûr du retour naturel du loup, un détour qui à son importance:
1er épisode: Comment et ou se procurer des loups, pourquoi existe t'il des "usines a loups"? Pourquoi les hybrides participent ils aux mensonges?
2eme épisode: plusieurs cas de loups réintroduits en France. Analyse de l’enquête parlementaire et de documents officiels contestables.
3eme épisode: L’omerta et les mensonges qui ont accompagné le retour du loup. Des révélations, des documents et des témoignages très significatifs sur la tromperie du retour du loup. 
LOUP, RETOUR NATUREL OU RÉINTRODUCTION? LA FIN D'UN MYTHE

"L’homme n’a rien à craindre, il ne s’en prend pas à lui." Une étude faite par 18 scientifiques et 93 correspondants qui ont rédigé un « recueil d'attaques de loups sur des humains », (65 pages) financé par le ministère de l'Environnement Norvégien – conclue:
«Les résultats de ce recueil qui atteste que les loups peuvent présenter des risques pour la sécurité des personnes sous certaines conditions devraient, espérons-le, faire avancer la réconciliation entre les connaissances profanes et scientifiques sur ce sujet » (p.42)
« quand les loups perdent leur crainte de l'homme, par exemple dans certaines zones protégées, il y a un risque plus élevé d'attaques sur les humains. » (p.5
« Un loup est un loup. Nous ne pouvons pas nous attendre à ce que cette espèce ne mange pas des humains (une proie facile et abondante) par principe. 
Le mythe du loup inoffensif - bâti de toutes pièces à partir de circonstances particulières qu'ont rencontrées les biologistes à l'époque - a été délibérément entretenu par ceux qui craignaient qu'une information valide concernant les dangers du loup n'entrave les projets de réintroduction et de protection. (p.2)
« La grande majorité des loups ne regardent pas les humains comme étant une proie. Néanmoins, nous avons trouvé un nombre d'incidents où des attaques de prédation se sont produites » (p.5)
Il ressort aussi que 90% de ces cas de prédation de loups non-enragés, ont eu lieu sur des enfants – surtout de moins de 10 ans. "

"Des études montrent même qu’en meute, il s’attaque moins aux troupeaux." dans le 06, ou il est admis que le nombre de meutes correspond à l'apogée de la colonisation, car installé depuis les années 90, ce ne sont pas moins de  888 attaques officiellement reconnues en 2015.

En conclusion, toujours la même négation de la réalité que ce soit chez nous ou chez nos voisins! Les associations de défense des grands prédateurs sont incapables de discernement, de jugement, de reconnaître l'évidence.... Reste a savoir si c'est par ignorance ou par stratégie?